Posté le 19.06.2008 par camillel
Bonjour; nous sommes le Jeudi 19 Juin 2008.
En février, j'avais créé ce blog, pour venir y présenter mes histoires érotiques...
Je crois, en toute modestie, que mes histoires plaisaient à bon nombre de lecteurs, car après quelque 3 mois, j'avais déjà eu au-delà de 13 000 visiteurs.
Il y a quelques semaines, je me rendais compte que seuls, des hommes me laissaient des commentaires. J'avais cru pouvoir attirer plus de femmes à parler de sujets érotiques.
De plus, je recevais aussi des courriels où on me demandait nettement, des faveurs sexuelles. Ce n'était pas le but de ce blog. J'ai peut-être été naïve!
Suite à tout cela, sur un coup de tête, peut-être, j'ai décidé de retirer mes textes de ce blog. Mais, après mûre réflexion, je me suis dit que ce blog, je l'avais d'abord créé pour me faire plaisir; et aussi, pour que les personnes qui aimaient lire ce genre de récits, puissent le faire librement. Alors, je me suis décidée à replacer mes histoires, pour mon plaisir et celui des personnes qui voulaient les lire.
Maintenant, je ne me préoccuperai pas des messages qui ne font pas mon affaire.
Je suis prête à replacer mes histoires déjà parues (que j'avais retirées) et commencer lentement à en placer des nouvelles.
Mais, j'aimerais avoir votre avis...
Laissez-moi vos commentaires 'constructifs'...!
Merci beaucoup
Camille xxx
Posté le 21.06.2008 par camillel
Bonjour à tous; j'aimerais vous raconter un de mes souvenirs d'adolescence.
C'était à l'été de 1996; j'avais seize ans et nous habitions un quartier de Montréal, Rosemont; dans ce quartier, comme dans bien d'autres, il y avait (il y a encore) des ruelles. Nous occupions le premier étage, et nos voisins du 2e, avaient accès à leur logement, par l'arrière, en passant par l'escalier de bois, qui longeait le mur du hangar. Ma chambre à coucher était située à l'arrière de la maison, et la fenêtre était pratiquement en face de l'escalier pour aller au 2e étage.
La famille d'en-haut comptait 4 personnes: les parents, une fille et un garçon de 15 et 17 ans.
Un soir de juillet, après avoir pris mon bain, avant de retourner au salon, pour veiller un peu avec mes parents et ma soeur Linda, je me suis rendue à ma chambre pour me brosser les cheveux.
Comme il avait fait chaud cette journée-là, les fenêtres étaient ouvertes. Alors que je me brossais les cheveux, j'avais cru entendre un léger craquement; c'est un son que je connaissais très bien ; c’était celui que faisait une des marches de l'escalier des voisins. J'ai fait semblant de rien, et par le miroir de mon bureau, qui faisait face à la fenêtre, j'ai vu que le jeune voisin du 2e, était assis dans la noirceur du soir, dans l'escalier avec un copain; ils avaient l'air de jeter des regards en direction de ma fenêtre.
J'ai continué comme si je ne savais pas qu'ils étaient là. Ils avaient l'air d'attendre quelque chose... J'ai réalisé plus tard, que ce n'était probablement pas la première fois qu'ils surveillaient ma fenêtre. Une idée m'est passée par la tête.
Je suis allée au salon, rejoindre ma soeur et mes parents; environ une demi-heure plus tard, je les ai salués en disant que j'allais écouter un peu de musique dans ma chambre, avant de me coucher.
Je suis retournée à ma chambre avec l'intention de mettre à exécution, l'idée que j'avais eue plus tôt: vous allez vous rincer l'oeil!
Arrivée à ma chambre, j'ai fermé la porte et j'ai recommencé à me brosser les cheveux. Je me disais que si les deux garçons étaient encore dans les alentours, ils reviendraient dans l'escalier, en voyant de la lumière dans la fenêtre de ma chambre. Effectivement, au bout d'une minute ou deux, j'ai entendu à nouveau le craquement dans l'escalier.
J'ai alors descendu mon 'store', en laissant un espace suffisant pour qu'ils me voient bien, mais sans que je ne sois vue de tous les voisins. Ils me voyaient de dos, mais pouvaient aussi me voir par le biais du miroir.
Après une minute, j'ai enlevé le haut de mon pyjama; je les ai entendus ricaner; je me disais: ''Ce n'est pas tout...''. Lentement, je me suis retournée, face à la fenêtre, tout en continuant de brosser mes cheveux.
D'où ils étaient placés, ils me voyaient très bien et pouvaient aussi voir mon lit, placé à côté du bureau ; donc, lui aussi faisait face à la fenêtre.
Debout, la poitrine dénudée, les cheveux retombant sur mes épaules et mes seins, j’ai commençai à frôler mes seins, en brossant mes cheveux. Ça devait les faire bander; je me faisais désirer, sûrement; même moi, je commençais à éprouver du plaisir. C'était la première fois que je me 'donnais en spectacle'... et j'aimais ça! Pourquoi ne pas continuer?
Je passais les doigts dans mes cheveux, comme pour les retrousser; de cette manière, ils voyaient ma belle poitrine; ils devaient mouiller leurs bobettes, les 'cochons'. Mais en réalité, qui était plus 'cochons'? J'aimais ça autant qu'eux.
Je faisais semblant d'écouter mon 'Walk-man' quand en fait, il était fermé; j'écoutais plutôt si personne ne venait en direction de ma chambre. Je faisais des pas de danse, comme si je suivais le rythme de la prétendue musique. Ils devaient en devenir fous de désir. Moi, je commençais à ressentir un certain désir ; désir de continuer à m'exhiber, mais aussi désir de me donner du plaisir, de me toucher, de me caresser; oufff...
Après quelques minutes, je me suis assise sur mon lit qui se trouvait en fait, dans le coin de la chambre, face à la fenêtre et en ligne direct avec l'endroit où les deux garçons se trouvaient. Puis, j'ai commencé à me caresser les seins, titiller mes mamelons, les faire gonfler; j'avais chaud, vraiment chaud; je me sentais toute drôle, toute bizarre.
Je me suis étendue sur le lit, et j'ai commencé à glisser mes mains partout sur mon corps, sur ma poitrine nue, sur mes cuisses et mon sexe, au travers de ma culotte de pyjama.
Ça devenait plus fort que moi, je devais continuer, aller jusqu’au bout. J'ai commencé à retirer ma culotte de pyjama, très lentement, la glissant d'abord jusqu'aux genoux, pour qu'ils puissent voir mon string. Puis, j'ai retiré complètement ce pyjama. J'étais presque complètement nue, étendue de tout mon long sur le lit; je me caressais lentement, partout; je prenais des poses 'érotiques', couchée sur le dos, sur le ventre, placée en levrette; j'ouvrais et refermais les jambes... ''Ils doivent avoir envie d'éjaculer'' que je me disais; chose certaine, moi j'avais envie de me faire jouir.
Je ne pouvais plus me retenir; j'ai enlevé sensuellement mon string et j'ai commencé à me masturber; d'une main je caressais ma poitrine toute gonflée, de l'autre je caressais ma chatte en feu, qui avait depuis plusieurs minutes, commencé à laisser échapper de la cyprine; j'étais très excitée à l'idée de savoir que les garçons me regardaient faire; peut-être qu'en réalité, j'aurais voulu avoir une relation sexuelle avec l'un d'eux... ou peut-être bien avec les deux. Oufff, moi qui était encore vierge.
Je continuais à m'exciter, à me donner du plaisir. J'ai écarté mes lèvres puis j'ai commencé à caresser mon clito; il gonflait de plus en plus et allongeait; j'avais une bonne érection du clitoris (des mamelons aussi); je roulais mon clitoris entre mes doigts. Ha ! Quel plaisir! Je coulais de plus en plus; j'avais envie de crier, mais je ne le pouvais pas. Ma chatte était toute mouillée, le clito m'en faisait 'mal' tellement il gonflait; je devais me soulager.
J'ai commencé à me pénétrer, d'un doigt, tout en continuant de caresser mon clitoris et mes lèvres, de l'autre main. J'étais 'bouillante'. Je voulais jouir. Au fond de moi, je rêvais à ma première relation sexuelle avec un garçon, J'avais envie du voisin. D'une main, je caressais mes cuisses, mon anus, mon clito, pendant que de l'autre main, je continuais à me masturber. J'étais sur le point de jouir...
Quel plaisir j'éprouvais à me caresser, me masturber, mais aussi, à me donner 'en spectacle érotique' aux garçons dans l'escalier!!!
Puis, au bout de quelques minutes, sentant que j’allais jouir, je me suis mise à genoux dans mon lit, les cuisses bien écartées et face à la fenêtre. Je continuais à me masturber et j’ai atteint l'orgasme. Que c'était bon! J'aurais tellement voulu à ce moment précis, que le jeune voisin m'enfonce sa verge dans la chatte, qu'il me fasse l'amour comme une bête; je le désirais tellement.
Je me suis levée du lit, dirigée vers la fenêtre et j'ai attendu quelques secondes avant de complètement descendre le 'store'. Ils ont donc pu admirer ma chatte rasée, toute mouillée, quand j'ai retiré ma main qui la cachait.
Posté le 22.06.2008 par camillel
Les vacances d’été 1996 avaient été très ‘chaudes’ en ce qui me concerne, et également pour le p’tit voisin et son ami. En passant, le voisin se nommait Michel et son ami, si je me souviens bien, Robert.
À la suite du premier ‘spectacle’ que je leur avais donné, ça n’avait pas pris de temps pour que les deux ‘voyeurs’ se pointent à nouveau devant la fenêtre de ma chambre.
Je dois être franche ; ils étaient voyeurs, mais j’aimais ça ; j’étais assez exhibitionniste pour mon âge, et j’y prenais un plaisir fou. Au moins trois ou quatre fois par semaine, les ‘représentations’ se répétaient. De ‘séances’ de 15 à 20 minutes qu’elles étaient au début, elles passèrent rapidement à une moyenne de 30 à 45 minutes ; je leur en mettais toujours plus ; ils devaient mouiller leurs bobettes, pas à peu près.
À chaque fois, j’adorais me donner en spectacle. Toute la journée, je pensais à ce que j’allais faire de plus le soir, s’ils se présentaient. Ce que j’aimais me caresser sachant qu’ils me regardaient et me désiraient.
Je commençais à prendre conscience que j’avais un certain pouvoir sur eux : je les faisais jouir, tôt ou tard, dans l’escalier ou dans la toilette ou leur chambre, une fois rentrés chez eux.
Je pensais surtout à Michel ; j’avais un ‘kick’ sur lui. Je l’imaginais en train de se masturber dans son lit en pensant à moi , après mon ‘spectacle’; les jambes grandes ouvertes en papillon, une main reculant ses testicules vers l’anus en les pressant un peu, le majeur titillant son anus, l’autre main massant son membre qui se mettait à gonfler, grossir et durcir. J’imaginais son gland, grossir au point de devenir brillant, et prendre la forme d’un champignon, quand sa main descendait le prépuce. Je le voyais se caresser le bas du ventre, puis, les cuisses, et enfin recommencer à se masturber, de plus en plus vite, de plus en plus fort ; soudainement, ses reins se arquaient pour remonter le bassin ; ses jambes se contractaient ; il était sur le point d’éjaculer ; il devait dire mon nom au moment de jouir. Son sperme devait jaillir partout sur son ventre. Ce que j’aurais aimé le ‘sucer’… oufff !
(Je ne faisais qu’imaginer, selon ce que j’avais pu voir dans certaines revues cochonnes, avec mes copines de classe, ou selon ce que certaines d’entre elles me racontaient. Moi, je n’avais encore jamais vu un garçon nu. J’avais hâte que ça se produise. J’avais au fond de moi, le désir que ça se fasse avec Michel.)
Je dois avouer, que durant ces après-midis de ‘préparation’, quand je pensais à Michel, souvent il m’arrivait de me retirer dans ma chambre, et de faire un genre de ‘répétition’. (Mes parents étaient tous les deux au travail ; la seule qui pouvait être à la maison, c’était ma sœur Linda, mon aînée (18 ans et demi)). Dans ma rêverie, je l’imaginais à mes côtés, en train de m’embrasser et de me caresser, puis de me faire l’amour.
Mais dans la réalité, j’étais seule, et je me retrouvais toute nue dans mon lit, en train de me caresser, en pensant à lui. Je devais assouvir mes désirs. Mon corps était en feu ; je devais évacuer cette chaleur qui s’emparait de moi.
À 16 ans, on prend ce que l’on peut, pour ‘remplacer’ un pénis. Dans la pharmacie de la salle de bain, j’avais trouvé une ‘canule’. Elle devait avoir 6 ou 7 pouces de long, et n’était pas grosse, à peu près la grosseur d’un auriculaire. Je m’en servais pour me pénétrer. Oufff que c’était bon ; c’était surtout différent de mon majeur, le seul à avoir pu s’enfouir dans cette chatte chaude et humide.
Dans ces moments-là, je commençais par me caresser doucement les seins, pincer légèrement mes mamelons, juste au seuil de la douleur. Puis, je glissais mes mains sur mon ventre, frôlant mon sexe, caressant mes cuisses, mes fesses… oufff. Une main revenait à ma chatte qui avait bien hâte de se faire prendre ; je la massais doucement, à chaque mouvement de ma main, je pressais les lèvres un peu plus, au point qu’elles s’entrouvraient un peu. Puis, j’avais les deux mains sur mon sexe ; mes deux index collés ensemble, je les glissais à l’entrée de ma chatte et j’écartais les lèvres, tout doucement, pour avoir accès à ce tunnel déjà tout mouillé. Mes mamelons se durcissaient de plus en plus. Une fois que je sentais que la cyprine avait suffisamment coulé dans mon volcan, d’une main, je saisissais la canule placée près de moi sur le lit, de l’autre, je tenais mes lèvres entrouvertes. Je glissais la canule entre mes lèvres, d’en avant en arrière, mais juste entre mes lèvres, pour m’agacer.
Mon clito qui avait commencé à gonfler depuis longtemps, subitement se mettait à durcir et à allonger. Ma chatte coulait déjà beaucoup. Je glissais la canule entre mes lèvres, encore et encore, puis, de ma chatte à mon anus. Je levais les jambes vers le ciel en les ouvrant en V.
Puis, je lubrifiais le bout d’un doigt, avec de la Vaseline, et je commençais à me l’enfoncer lentement et délicatement à l’entrée de mon anus. Cela provoquait une montée de chaleur dans mes organes génitaux. Je me sentais tout engourdie ; la chaleur se répandait partout dans mon corps ; je devais avoir les joues bouillantes.
Je poussais mon doigt, dans un mouvement de va-et-vient, jusqu’à ce qu’il soit enfoncé de moitié dans mon rectum, tout en faisant pénétrer la canule dans mon vagin, avec mon autre main. Ha! Que c’était bon ! Je venais le clito au vif ; je jouissais une première fois. Je pensais toujours à Michel.
Après un court repos, le doigt toujours enfoncé dans mon rectum, et la canule dans ma chatte, je reprenais mes sens ; mais j’avais besoin de plus de sensations.
En imaginant qu’il s’agissait du membre dur et gonflé de Michel, j’utilisais le manche du miroir de ma trousse de beauté, pour jouer ce rôle. Je le plaçais sur ma chatte inondée ; je le glissais entre mes lèvres et me le rentrais lentement dans la chatte encore toute chaude et bien lubrifiée. Mon majeur me caressait le clito tout enflé ; le manche du miroir me caressait les parois du vagin, dans des mouvements de va-et-vient, de plus en plus rapides. De plus en plus, je sentais venir quelque chose de mes entrailles ; tout se contractait en dedans. Je devais être prudente et faire en sorte de ne pas pousser l’objet trop profondément dans mon vagin ; j’étais encore vierge ! Puis, subitement, c’était enfin l’orgasme ; ma chatte évacuait un déluge de liquide mielleux, qui venait me mouiller complètement les deux mains et l’entre cuisses ; ça me coulait même entre les fesses. J’étais enfin satisfaite, si l’on peut dire ; je l’aurais été entièrement si j’avais eu la queue de Michel s’enfonçant dans ma chatte, par secousses, tantôt douces, tantôt viriles, me remplissant de son sperme et son corps étendu sur le mien.
Je m’étais promis que ce serait réalité sous peu.
Une fois entre autre, quand je suis sortie de ma chambre pour me rendre à la toilette, ma sœur se trouvait au salon ; elle m’a regardée d’un drôle d’air. À ma sortie de la toilette, elle m’a fait signe qu’elle venait me rejoindre dans ma chambre.
Elle se doutait que ma sexualité me démangeait. Nous avons eu une bonne discussion ; lui faisant confiance, je lui ai raconté ce qui se passait depuis quelques semaines ; c’est là qu’elle est vraiment devenue ma confidente, et moi la sienne. Elle m’a raconté des faits que j’ignorais, entre autres, sur son besoin de sexe à elle aussi… Nous avons énormément parlé.
C’est à suivre…
J’espère que vous avez aimé ! Laissez-moi un p’tit commentaire.
À la prochaine !
Camille xxx
Posté le 25.06.2008 par camillel
Allo, allo; me voilà! Déjà dimanche après-midi; ce que les fins de semaine passent vite.
Je me suis mise à mon aise, on ne saurait mieux dire; je ne porte qu’un ‘body’ transparent noir, vous savez, ceux qui vous font comme une deuxième peau! Je m’installe confortablement dans mon fauteuil préféré avec mon portable, et je viens vous raconter ma fin de semaine; du moins, une partie. Je crois que vous allez adorer. Présentement, je suis seule, Alexandre avait un contrat de transport ce week-end; bon, bon, je commence mon histoire.
Ça débute vendredi soir, à l’heure du repas; sachant qu’Alexandre a un contrat de transport pour le week-end et qu’il sera absent samedi et presque toute la journée de dimanche, nous nous faisons un p’tit souper en tête-à-tête : une fondue. Nous sommes à la cuisine et nous dégustons notre repas bien tranquillement; musique douce, chandelles et encens, sans oublier un bon vin blanc. Nous discutons de choses et d’autres, bien calmement; aussi, nous parlons un peu de son contrat, et de ce que je vais faire durant ces deux jours.
Je lui dis qu’il va me manquer, et je suis sincère; nous nous complétons tellement bien lui et moi. Nous sommes en couple, mais ça ne nous empêche pas d’avoir des expériences sexuelles extra conjugales à l’occasion; nous sommes d’accord sur ce point et nous ne nous cachons rien; tout est clair entre nous; mais ce sera le sujet d’autres histoires.
Le repas s’étend sur une période de plus ou moins deux heures; il doit être environ 20 :00 heures quand nous passons au salon pour être ensemble un peu, avant qu’il ne se couche, car il doit se lever très tôt demain matin.
Nous sommes étendus devant le foyer, à écouter la musique et à nous caresser un peu, juste pour nous agacer. Vers 21 :00 heures il est temps qu’il aille prendre sa douche et ensuite, aller se coucher pour être en forme demain.
Moi, j’ai planifié de me reposer au salon, en lisant un livre que j’ai acheté, il y a deux jours à peine.
Je m’installe donc dans mon fauteuil inclinable; sur la table d’appoint, la lampe de lecture, une coupe de vin et quelques petits morceaux de fromage. La musique douce est à son volume minimum, Je porte une nuisette transparente noire et un string assorti; cheveux tombant sur mes épaules, j’incline un peu le fauteuil. Par la fenêtre panoramique, ici au 20e étage, j’ai un point de vue insaisissable sur le fleuve; il semble faire froid; ici, avec la chaleur du foyer, je suis si bien.
Je commence à lire lentement ‘Monsieur est servi’ de l’auteur à romans érotiques, Esparbec. Pour faire un court résumé de ce que j’ai lu, il s’agit de Pierre qui est divorcé de Manon, et qui a des aventures sexuelles depuis un bon bout de temps avec la bonne, Toni.
Tout au long de la lecture, je me laisse emporter par les descriptions sexuelles bien détaillées; la musique en arrière plan, la chaleur et la lueur du foyer et l’effet du vin, contribuent à me mettre dans l’ambiance. Il vient un moment où c’est plus fort que moi; sans vraiment m’en rendre compte, je commence à faire certains gestes décrits dans le roman…
Ma main tâtonne mes seins, puis se laisse descendre lentement sur mon ventre; puis, tout naturellement, elle se dirige à ma chatte, après avoir caressé un peu mes cuisses et mon entre cuisses. J’écarte un peu les cuisses, place ma main sur mon sexe et referme mes cuisses, comme pour tenir ma main prisonnière. Elle exerce une douce pression sur ma chatte. Je continue à lire; la description des échanges amoureux du roman fait monter en moi le désir de faire l’amour, mais Alexandre dort déjà; il est minuit.
Je me sens toute engourdie; est-ce l’effet du vin? Pas seulement le vin; l’histoire de sexe m’excite. Je m’imagine à la place de Toni; ce qu’elle est cochonne, comme moi. Je caresse mes lèvres du bout des doigts, toujours en poursuivant ma lecture. Je n’en peux plus; j’ai besoin de plus.
Je ferme mon bouquin et me dirige vers la chambre à coucher…
Je me glisse lentement sous le drap; Alexandre est couché sur le dos, nu comme toujours, les jambes placées en forme de 4. Je lui donne un baiser sur les lèvres, tout doucement. J’ai envie de lui, de son corps, de son sexe. Je glisse mes lèvres sur sa poitrine; mes cheveux le caressent. Je lèche son ventre, pendant que mes mains se promènent sur son corps. Je mordille légèrement sa peau, ses mamelons; je ‘mange’ son oreille, je suçote ses lèvres puis, je recommence à glisser ma bouche sur con corps tout endormi.
Je place ma bouche sur son sexe encore au repos; je l’engloutis dans ma bouche; je caresse ses cuisses, pendant que ma bouche réchauffe ce membre qui ne tardera pas à se mettre au ‘garde à vous’. Alexandre commence à bouger un peu dans le lit; soudain, la nature se réveille. Sa verge commence à prendre un peu plus de volume; elle se gonfle, allonge et… durcit. Avec ma bouche, je descends un peu plus le prépuce pour pouvoir bien lécher le gland qui prend du volume. J’aime faire une fellation tout doucement, sentir dans ma bouche un membre qui la remplit de plus en plus.
Le pénis d’Alexandre a atteint sa grosseur maximale; quand je le prends complètement dans ma bouche, il me descend dans la gorge. Je le masturbe avec des mouvements de va et vient avec ma bouche, pendant que je joue avec ses testicules; je les titille; à l’occasion, je les presse dans la paume de ma main. Je caresse aussi l’anus.
Alexandre est bien réveillé; il se laisse faire; il adore se faire sucer. Après quelques instants, il me place pour que je sois au-dessus de lui, en position ‘69’; il dénoue les cordon de mon string puis, me l’enlève; il a la tête entre mes cuisses; je descends lentement mon bassin; ma chatte arrive tout près de sa bouche; je me laisse désirer un peu, mais ce que j’ai hâte qu’il me prenne la chatte avec sa bouche. Je sens son souffle sur mon sexe, puis, la chaleur de sa langue qui me lèche. Je mouille depuis longtemps; je mouille juste à ‘penser au sexe’, alors, quand je sens que ma chatte va se faire dévorer, ouf!
Alexandre me suçote les lèvres pendant que de ses mains, il me caresse le bas du dos, les fesses, puis me chatouille l’anus. De temps à autres, il me mordille l’intérieur des cuisses, puis, revient à mon sexe en feu.
Il écarte mes lèvres et pousse lentement sa langue dans ma chatte; du bout de la langue, il titille mon clitoris qui se met à ‘bander’; ouf! J’ai le clito en érection; je mouille, je coule même un peu. Alexandre prend toute ma chatte dans sa bouche et la mâchouille, la tète; il me satisfait au plus haut point.
Pendant ce temps, je ne chôme pas; ce que j’aime manger son bâton si dur. Je le suce de plus en plus fort. Son scrotum est tout serré sur ses boules. Alexandre gigote, tellement il aime ça; il gémit et me mange la chatte avec encore plus d’ardeur. Ce que c’est bon ! Il m’égratigne les fesses, me chatouille l’anus.
Nous nous le disons, quand nous sommes sur le point de jouir; nous aimons le faire en même temps. Nous y sommes presque. Ouf! Je sens des secousses dans son sexe; on dirait qu’il veut éclater; il est sur le point de se vider dans ma bouche. (Je le mouille de ma salive, comme quand un homme humidifie un cigare.) Moi aussi, je sens comme si tout voulait me sortir du bas-ventre; ah! Nous faisons tous les deux, des mouvements, comme si on faisait l’amour par pénétration.
Puis, ça y est! C’est l’orgasme! Mon volcan se libère de ce liquide tout chaud; Alexandre me prend entièrement; il me boit. Son membre se raidit encore un peu plus et je commence à recevoir cette crème onctueuse et chaude, que j’avale complètement. C’est l’extase; nous nous vidons complètement; presque, pour ma part, puisque, quelques secondes plus tard, j’ai une deuxième éjaculation; aaaah! Ummmm! Que c’est bon!
Alexandre, sentant qu’il peut encore jouir, me demande de le monter en cavalière.
Je m’enligne sur son pylône bien dressé. Lentement, je me l’enfonce au plus profond de ma chatte, et, je commence des p’tits mouvements de haut en bas et vice-versa. Ahhh! Je suis encore sur le point de jouir. Alexandre me caresse le ventre, les cuisses et les seins; il éjacule une deuxième fois; moi, une troisième. Nous en gémissons. Nous sommes bouillants.
(Je vous raconte cette histoire, et je mouille tellement! Par chance, j’avais pris la précaution de placer une serviette sur mon fauteuil…)
Après avoir fait l’amour, nous prenons une douche ensemble et retournons au lit. Il ne reste que quelques heures de sommeil pour Alexandre.
J’espère que vous avez aimé, et que, si vous en aviez envie, vous vous êtes caressés; c’est si bon.
Camille xxx
Posté le 26.06.2008 par camillel
(Note : Avant de lire ce ‘souvenir d’adolescence’ il est nécessaire d’avoir pris connaissance de : ‘Ma sœur Linda (Présentation)’.)
Bonjour; vous vous souvenez qu’à un certain moment, durant les vacances de l’été 1996, (Re : Le p'tit voisin-2e partie (Souv. d'ado.), à la suite d’une certaine ‘répétition’ que j’avais tenue dans ma chambre, j’avais eu une discussion avec ma sœur Linda? Je disais que c’était à ce moment-là qu’elle était devenue ma confidente, et aussi, que j’avais appris des choses sur elle, que j’ignorais, entre autres, sur son besoin de sexe.
Aujourd’hui, je lève le voile sur notre ‘complicité’…
Cette fois où Linda était venue me rejoindre dans ma chambre, nous avons discuté de choses et d’autres ; elle a commencé par me mettre en confiance, en disant que tout ce qui se dirait entre nous, n’irait pas aux oreilles de nos parents. Nous étions très à l’aise ensemble et ne ressentions aucune gêne à discuter de divers sujets touchant la ‘sexualité’ ou le ‘sexe’.
Nous étions donc toutes les deux en robe de chambre, assises sur mon lit; Voici ‘ l’échange ’ que nous avons eu…
L : ‘’Je peux te parler très ouvertement ?’’
C : ‘’Oh oui ! Vas-y, je suis ouverte d’esprit.’’
L : ‘’As-tu déjà eu une relation sexuelle ?’’
C : ‘’Non ! Pas encore, mais j’y pense ; je suis encore vierge ; est-ce que je suis trop jeune ?’’
L : ‘’Tu es jeune, ça c’est certain, mais aujourd’hui, des filles ont déjà des relations à ton âge ; l’important tu sais, c’est d’être bien renseignée et de ne pas te sentir obligée de le faire pour faire comme les autres, et surtout de ne pas te sentir forcée de le faire, pour faire plaisir à l’autre personne. Mais dis-moi, es-tu attirée par les garçons ou les filles ?’’
C : ‘’Les garçons ; d’ailleurs, il y en a un dans les alentours que je n’haïs pas du tout ; mais je dois avouer que dans mes ‘rêveries’, quelques fois je me vois en compagnie d’une autre fille. Je dois t’avouer Linda, que je ressens un grand besoin de ‘sexe’, de caresses.’’
En s’approchant de moi sur le lit…
L : ‘’C’est normal Camille ; c’est de ton âge ; la nature se réveille… Je ne veux pas que tu sois mal à l’aise, mais si tu veux juste essayer, pour voir, pose une main sur mon sein, et dis-moi ce que ça te fait.’’
J’ai alors mis ma main droite sur son sein gauche, et elle m’a dit de le caresser ; ce que j’ai fait.
C : ‘’Ça me fait tout drôle, mais je n’haïs pas ça, même que je dois dire que je pense que ça me fait de l’effet.’’
Elle a ouvert à demi sa robe de chambre et a étalé sa poitrine toute nue devant moi, en disant :
L : ‘’Comme ça maintenant ? Caresse-moi et dis-moi ce que ça te fait ; mais tu peux arrêter quand tu veux si tu n’es pas à l’aise ; c’est toi qui décide.’’
Ses mamelons se gonflaient sous mes touchers, et j’aimais ça…
C : ‘’J’aime ça ; ça me donne du ‘feeling’ Linda ; je me sens très à l’aise, et toi ?’’
L : ‘’Moi aussi.’’
Elle me regardait dans les yeux, peut-être à la recherche d’un signe quelconque ; je ne sais pas. On a continué à discuter et je lui ai confié ce que je venais de faire, il y avait quelques minutes, avec la canule. Elle s’est relevée et est allée à sa chambre ; une minute plus tard, elle en revenait et avait l’air de tenir quelque chose dans la poche de sa robe de chambre. En dénouant le cordon de sa robe de chambre, elle s’est d’abord assise une seconde sur le lit, pour ensuite s’étendre en ouvrant sa robe ; elle ne portait aucun sous-vêtement ; je la voyais entièrement nue, devant moi sur mon lit. Elle me tendit la main ; je lui tendis la mienne ; elle la posa sur son ventre…
L : ‘’Vas-y ! Caresse-moi si tu le désires. Tu vois ; tu me fais de l’effet, mes seins se gonflent.’’
Pendant que je la caressais, elle mit une main sur mon sein et commença à me le caresser. J’aimais ça ! Ouf ! J’ai alors ouvert aussi ma robe de chambre et me suis allongée à côté d’elle. Nous nous caressions tendrement ; sa peau était tellement douce et soyeuse. Elle plaça ses lèvres sur ma poitrine et me bécota les seins. Elle suça mes mamelons si délicatement ; umm que c’était bon. Je lui en faisais autant.
Pour un moment, j’ai cru constater qu’elle n’allait pas tout à fait au bout de ses idées, probablement pour ne pas que je me sente ‘forcée’ ; alors, aimant ce qui se passait entre nous, j’ai osé prendre l’initiative ; j’ai glissé une main sur sa vulve glabre ; elle était douce comme la peau d’une pêche ; tout en lui caressant la chatte, je suçotais ses mamelons qui étaient devenus tout gonflés et durs ; je les mordillais un peu. Sa chatte devenait de plus en plus chaude et mouillée et ses lèvres se gonflaient; je lui ‘passais le doigt’ ; Linda se tortillait dans le lit ; elle me caressait les fesses et aussi entre les cuisses. Elle se mit à me caresser la chatte ; elle faisait pénétrer le bout d’un doigt entre mes lèvres.
Après quelques minutes de tendres caresses mutuelles, je me suis placée en position inverse dans le lit. Je caressais ses pieds, ses jambes ; je lui suçais les orteils, pendant qu’une de mes mains se glissait entre ses cuisses ; nous nous faisions sensiblement les mêmes caresses.
Nous étions si bien, si détendues. Je voyais de la cyprine sortir de la fente de son sexe ; sa vulve se gonflait. Sa respiration devint saccadée ; son ventre se creusait. Elle devait bien voir que mon sexe aussi laissait échapper de ce liquide chaud ; je coulais ; je me sentais bouillonnante.
Nous avons presque simultanément commencé à faire pénétrer un doigt dans la chatte, l’une de l’autre ; nous lubrifions beaucoup.
Je me suis placée au-dessus d’elle, en position ‘69’. J’ai posé ma bouche sur son sexe et j’ai commencé à le goûter ; elle faisait de même. Nous éprouvions beaucoup de ‘feeling’… Nous nous lamentions. De mes lèvres, je prenais sa chatte comme on prend la crème glacé sur un cornet.
Après plusieurs minutes de bonnes caresses et de merveilleuses sensations, alors que je croyais que nous en arrivions à la fin, Linda fouilla dans la poche de sa robe… :
L : ‘’Tiens, j’en ai deux ; un petit et un plus gros ; utilise le plus gros pour moi, je vais prendre le petit pour toi…’’ qu’elle murmura, en sortant deux vibrateurs de sa poche.
L : ‘’Je vais faire attention ; je n’irai pas trop profondément ; je ne veux pas percer ton hymen ; dis-le moi si tu as une douleur ! Et pour moi, ne crains rien ; je ne suis plus vierge !’’
Chacune de nous a donc commencé à pénétrer l’autre, avec un vibrateur ; je n’avais pas l’habitude, je copiais donc les gestes de Linda ; je ne voulais pas être maladroite.
Sous les vibrations du machin qui me pénétrait, je me sentais devenir toute engourdie ; comme en état d’ivresse ; je perdais la tête. Linda me caressait de sa main libre. J’avais envie de crier de plaisir, tellement c’était bon.
L : ‘’Continue ma belle ; oh que tu me satisfais Camille ! Tu as une bonne main. Je crois que je ne pourrai plus me passer de ma p’tite sœur (sourires). Dis ! Je ne te fais pas mal ?’’
C : ‘’Nooonnn ! Oufff … c’est bon Linda ; n’arrête surtout pas ; je bouillonne.’’
Nous gigotions toutes les deux ; nous étions sur le point d’atteindre l’orgasme.
C : ‘’Linda ! Je crois que je vais venir ; ummm.’’
L : ‘’Oh ! Attends ! Je retire le vibro et je te prends dans ma bouche. Laisse-toi aller dans ma bouche ; je veux te goûter entièrement ; viens te placer au-dessus de moi, comme tantôt.’’
Ce que je fis ; aussitôt qu’elle a placé sa bouche sur ma chatte et qu’elle a pressé sur mes lèvres avec ses doigts, je me suis mise à couler comme un robinet ; elle avalait tout, tout en me suçant. Le désir était plus fort que tout ; j’ai retiré le vibrateur de sa chatte, et me suis mise à la ‘manger’ moi aussi. Ce que c’était bon ! Je me souviens de la sensation que me faisait son souffle chaud sur ma chatte ; à certains moments, elle soufflait, pendant quelques secondes, sur ma vulve, puis recommençait à me déguster. J’en devenais ‘folle’. Je voyais l’effet que ça me faisait, alors je voulais lui en donner autant, sinon plus. J’écartais ses lèvres tout doucement, puis je soufflais délicatement dans sa chatte ; ça devait la rafraîchir ; ensuite, je laissais évacuer un long soupir chaud du plus profond de moi ; ça la réchauffait. Linda en gémissait ; elle se lamentait et se tortillait dans le lit. Ah ! Ce qu’elle aimait ce que je lui faisais. Je peux en dire autant ; ce qu’elle m’a fait jouir ; ça n’avait plus de fin ! On criait, hurlait presque.
Quand nous avons atteint l’ultime orgasme, nous nous sommes assoupies un peu, dans les bras, l’une de l’autre. Nous nous caressions doucement ; nous nous jouions dans les cheveux ; nous nous bécotions. Nous reprenions nos sens !
Ensuite, ce fût la douche, individuelle. Puis, nous sommes passées au salon, en attendant le retour de nos parents.
Cet après-midi-là restera à jamais gravé dans nos mémoires. Quelques fois, à l’occasion, nous y faisons allusion ; nous nous sourions…
Voilà ‘ l’échange ‘ que nous avons partagé secrètement, Linda et moi…
Laissez-moi vos commentaires ; merci.
Camille xxx
Posté le 05.07.2008 par camillel
Cadeau d'anniversaire
Catégorie: Fantasmes
Bonjour à toi, beau mâle, qui est en train de me lire; tu es un des personnages de l’histoire qui va suivre; j’espère que tu vas jouer le jeu. Moi, je suis celle qui doit te faire passer une belle soirée. Commences-tu à te faire une p’tite idée de ce qui s’en vient?
On commence.
Pour ton anniversaire, un de tes amis a voulu t’offrir un cadeau dont tu te souviendras longtemps; il t’a remit un ‘Billet de faveurs’ sur lequel figure la mention : ‘Camille vous attend…’ et entre parenthèses (service complet). Au début, tu hésitais, puis finalement, tu t’es décidé à profiter de ton cadeau; ta curiosité l’a emporté.
À la date et heure prévues, une limousine blanche passe te prendre à l’adresse que tu m’as indiquée; discrétion oblige! Le chauffeur t’invite à monter à l’arrière en ouvrant la portière. Tu jettes un regard autour, puis tu montes à l’intérieur du ‘salon mobile’; Sonia et Samantha, deux hôtesses très sexy, t’invitent à t’asseoir et à te mettre à ton aise. Après les salutations et les présentations d’usage, Sonia t’offre un verre, puis vient prendre place à ta droite; Samantha est déjà assise à ta gauche. Il y a une douce musique de fond et un léger parfum d’encens embaume le ‘salon roulant’. Quel luxe!
La voiture se met en route doucement. Pendant le trajet, les deux hôtesses prennent bien soin de toi. Sonia elle, déboutonne ton collet de chemise, en te faisant la bise sur la joue. Pendant votre ‘jasette’, les deux hôtesses, à l’occasion, glissent délicatement les mains sur ton corps, comme si elles examinaient la qualité du tissus de tes vêtements. Elles ont peut-être envie de te les enlever…
Après quelques minutes de promenade, la limousine pénètre dans un stationnement souterrain, et le chauffeur s’arrête devant un ascenseur. Les hôtesses t’invitent à descendre et vous vous dirigez tous trois vers cet ascenseur. Les portes s’ouvrent, vous prenez place à l’intérieur; Sonia presse le bouton PH (Penthouse). Arrivés à l’étage, les portes s’ouvrent sur le hall d’entrée de mon appartement. Je t’attendais, assise dans un confortable fauteuil. Enfin, je vois celui à qui nous allons offrir nos charmes ce soir. Je me lève et me dirige sensuellement vers toi, pendant que Samantha te débarrasse de ton veston; tu n’en auras pas besoin! Je me présente, Camille! Tu me fais un sourire; tu me dévores des yeux; ils sont très brillants. On se fait l’accolade… Nous passons tous au salon où je te sers un verre. Nous échangeons quelques paroles puis, au bout de cinq à dix minutes, je te propose de troquer tes vêtements pour d’autres, qui seront plus confortables et de circonstances.
Toi et moi, nous nous dirigeons dans une chambre où tu pourras choisir ce que tu aimerais porter ; tu optes pour un pantalon de satin avec chemise assortie, et une robe de chambre en satin également; tu seras plus à l’aise. Pendant ce temps, Sonia et Samantha sont allées revêtir quelque chose de plus ‘léger’. Ouf! Elles n’en n’avaient déjà pas beaucoup… Moi, je suis déjà à mon aise, comme tu as pu le remarquer; tu as déjà commencé à te rincer l’œil, vicieux. Se rincer l’œil, ce n’est qu’une expression; je dirais que tu te rinces les deux yeux… Tu fais bien; profites-en, ça va être ta ‘fête’ ce soir! Ummm ce qu’on va s’amuser!
Puis, tout le monde est prêt; nous revenons au salon, pour déguster ce que Brenda nous a préparé : des canapés, sandwiches de fantaisie, fromages et biscottes, quartiers de fruits, raisins et bien sûr, du vin, rouge et blanc.
Nous prenons quelques minutes pour discuter tous ensemble, de choses et d’autres, pour te mettre à l’aise et détendre l’atmosphère. D’un sujet à un autre, cela nous amène à parler de sexualité, je dirais plutôt de sexe. J’adore parler ‘sexe’; et toi? Je crois bien que oui.
Bon! La discussion est bien plaisante, mais il y a déjà une bonne heure de passée. Tu sembles très à l’aise, donc, nous pouvons passer à autres choses.
Sonia, Samantha et Brenda, nous laissent pour aller se préparer. Nous sommes seuls toi et moi; nous dansons un ou deux ‘slows’; nous dansons très collés; j’ai les bras autour de ton cou; tu as le regard fixé sur ma poitrine pratiquement nue; je glisse une jambe entre les tiennes; ma cuisse exerce une légère pression sur ton sexe; je sens ta verge qui monte déjà; tu me serres contre toi; ce que tu es viril. Tu m’embrasses dans le cou pendant que tu glisses une main sur mes fesses; l’autre (main) est à ma taille. Ta main se promène de mes fesses à mon cou, en longeant mon dos; tu me donnes des frissons, pour ne pas dire ‘des chaleurs’. Moi, je passe les doigts dans tes cheveux; je te regarde dans les yeux, quelques secondes, puis je te donne un baiser enflammé; nos langues se caressent! Tu resserres ton étreinte; je presse ma cuisse un peu plus contre ton membre viril; je le sens durcir. Ton autre main effleure mon flanc, puis mon sein; ma poitrine se gonfle et durcit; mes mamelons te pointent. Une douce chaleur s’empare de mon corps; tout frétille en dedans de moi.
Une clochette tinte; c’est le signal que tout est prêt pour la prochaine étape.
Je te prends la main et nous nous dirigeons vers ma chambre, où nous nous débarrassons de nos vêtements, et nous nous couvrons de simples serviettes; de là, nous passons au sauna, où nous sommes attendus par les trois autres hôtesses de cette soirée. Elles se sont mises à l’aise ; elles ne sont recouvertes que de légères serviettes, elles aussi, qu’elles ne tarderont pas à enlever, tout comme nous d’ailleurs, dans quelques instants ; disons qu’elles se laissent désirer. Toi et moi, prenons places ensemble sur un des bancs libres.
Après quelques minutes, tout le monde se retrouve nu comme Adam et Ève au Jardin d’Éden… La chaleur est si bonne. Brenda s’amuse avec un cube de glace ; elle le glisse sur son cou, le laisse descendre lentement sur ses seins, puis, vers les extrémités de ses seins; avec ce p’tit morceau de glace, elle caresse les aréoles ; ses mamelons gonflent sous ces caresses ; tu les vois grossir ; tu souris. Elle te demande si cela ferait le même effet sur ton sexe. Tu lui offres d’essayer ; pas besoin de lui dire deux fois. Elle s’approche de toi, s’assoit par terre et te demande de t’allonger sur le banc. Elle commence à glisser un morceau de glace sur ton ventre puis, passe aux cuisses, sans trop s’attarder entre les deux régions ; elle le glisse sur l’intérieur de tes cuisses et observe tes réactions ; on voit bien que tu en veux plus. Elle écarte tes jambes afin de pouvoir ‘frictionner’ ton scrotum avec ce morceau de glace. Tu te mets à bander. Sonia elle, te regarde et se lèche les lèvres ; Samantha se caresse les seins ; je glisse une main sur ma chatte ; bref, tout le monde a envie de sexe.
Je me penche vers toi et je t’embrasse, en te caressant le ventre ; Brenda prend ton sexe bien droit, et commence à le bécoter ; Sonia et Samantha s’échangent des caresses, en attendant de pouvoir te partager à leur tour ; tu adores les regarder se caresser ; comme la plupart des hommes, tu aimes voir deux femmes se donner du plaisir. Brenda taquine ton gland qui ne cesse de gonfler ; elle lèche ta verge, des testicules en remontant jusqu’au filet, puis engloutit ton sexe dans sa bouche ; elle suce un peu ton membre ; Sonia et Samantha se rapprochent de nous. Nous sommes autour de toi, toutes à te caresser et à nous caresser entre nous ; c’est presqu’une orgie.
Après plusieurs minutes de tendres caresses, tout le monde aux douches, avant de passer à la ‘salle’ de massage.
Il y a deux tables de massage dans la petite chambre. Tu t’installes sur une et moi sur l’autre. Brenda va me faire un de ces massages comme elle sait si bien le faire. Chaque fois qu’elle me masse, j’en jouis. Sonia et Samantha, s’occupent de toi ; tu vas être choyé mon cher. Tu es d’abord sur le ventre ; une masseuse de chaque côté de toi ; Sonia te masse les jambes, en remontant, Samantha, tes bras et tes épaules, en descendant ; elles se rejoignent à tes fesses, qu’elles se partagent. À l’occasion, l’une et l’autre, glissent un doigt entre tes fesses et taquine un peu ton anus ; elles te massent si doucement et sensuellement. Tu relaxes.
Maintenant, elles te font prendre position sur le dos ; elles passent au ‘massage spécial’ ; quelques baisers avant de commencer cette étape du massage qui sera surtout concentré, entre les genoux et la taille ! Oh ! Oooh !
Tu as l’air de bien aimé ton cadeau, jusqu’à présent! Ce n’est pas terminé mon cœur ; tu vas en avoir des sensations ! Samantha te masse les hanches, le ventre et le pubis ; Sonia, les cuisses. Tu es en érection ‘perpétuelle’ ; c’est bon signe. Puis, tour à tour, elles s’occupent de ton pénis ; elles le massent mais aussi, bien sûr, le goûtent. Tu en profites pour leur caresser les fesses, les seins. Sonia prend ta main et la dirige vers sa chatte glabre ; elle est mouillée et ce n’est pas l’effet du sauna. Tu fais donc la même chose à Samantha. Puis, à tour de rôle, pendant qu’une s’occupe de te masser, tu prodigues douceurs et caresses à sa partenaire ; Sonia se place face à toi ; ta main se promène sur son corps ; tu palpes ses seins, pinces légèrement ses mamelons qui durcissent de plus en plus ; elle tire un petit tabouret près d’elle, puis y pose un pied ; une jambe relevée ainsi, tu as plein accès à sa chatte en chaleur ; Sonia se penche vers toi et t’embrasse passionnément, puis place sa poitrine sur ta bouche ; pendant que tu suces ses seins, ta main atteint cette vulve gonflée et mouillée. Tu la masses doucement et tu fais pénétrer un doigt, puis deux, entre ses lèvres ; tu touches son clitoris en érection ; tu le caresses et le masses tendrement ; cette chatte te coule dans la main, la cochonne. Sonia crie de plaisir en jouissant presqu’indéfiniment. Samantha qui te déguste le membre bien dur et droit comme un pylône, a bien hâte à son tour.
Sonia et Samantha se remplacent.
Sonia, encore sous l’effet de l’orgasme, se met à te sucer comme tu ne l’as jamais été ; elle te dévore.
Samantha, prend pendant une ou deux minutes, la même pause qu’avait Sonia, puis, vient se placer à genoux, au-dessus te ton visage ; elle veut se faire manger la chatte. Elle joue avec son clito, pendant que tu lui lèches les lèvres. Elle mouille ; elle coule. Du bout des doigts, elle ouvre ses lèvres pour que tu lui titilles le clito ; il gonfle et grossit ; tu le lui suces et lui mordilles les lèvres ; tu la dévore. Ce qu’elle aime ça ; tellement, qu’elle jouit dans ta bouche.
Tu ne peux plus te retenir, et tu te mets à éjaculer aussi ; Sonia te prend complètement dans sa bouche.
Pendant ce temps, Brenda me donne tellement de plaisir ; elle me réchauffe au maximum ; j’ai la chatte en feu, un vrai volcan. J’écarte mes jambes et Brenda me lèche la vulve toute ‘bombée’ ; je tiens sa tête et la presse légèrement sur ma chatte ; je lui demande de me la ‘manger’, de me faire jouir. ‘Prends-moi dans ta bouche’ que je lui dis. Pendant qu’elle me dévore, je me caresse les seins, en pensant à ce que nous allons faire tantôt, toi et moi. J’ai tellement hâte de sentir ton bâton pénétrer ma chatte, ummmm. Je jouis sous les caresses de Brenda, mais c’est toi que je veux ce soir ; j’ai envie de ton corps, de ton sexe. Je veux te sentir en moi, sentir ton membre grossir en moi, encore et encore ; sentir ton sperme chaud gicler dans mon sexe bouillant.
Alors que tu jouis dans la bouche de Sonia, je t’entends gémir ; ton sexe doit être dur comme du fer. Ta verge voudrait ‘éclater’.
Ensuite, quelques moments de répit. Le reste de la soirée (ou de la nuit) nous est réservé, à toi et moi. Une douche rapide, puis une p’tite collation, pour te redonner des ‘forces’ ! Nous passons au salon, prendre quelques bouchées et un peu de vin…
Nous sommes assis sur le canapé, lumières tamisées ; nous nous embrassons et nous nous caressons. Le temps passe ; il doit être entre minuit et deux heures ; je ne sais pas ; je ne veux pas savoir, nous sommes trop bien ensemble. Je me sens si bien avec toi, dans tes bras. J’aime la manière dont tu me touches ; tu me fais de l’effet ; je suis comme ‘enivrée’.
Tu me proposes de faire un feu de foyer ; je hoche la tête en signe de oui et j’éteins les lumières ; j’ouvre les draperies de la fenêtre panoramique ; tu m’y rejoins. La lune très blanche se regarde dans l’eau fumante du fleuve ; je dis qu’il doit faire très froid ; tu me prends dans tes bras et me serres contre toi. Nous sommes si bien, ici. Tu m’embrasses doucement, puis nous allons nous asseoir par terre, sur une peau devant le feu. Le feu crépite dans l’âtre du foyer ; que c’est romantique, avec la musique douce et ‘sensuelle’, en arrière plan.
Nous sommes dans les bras l’un de l’autre. Nous nous caressons ; nos touchers deviennent de plus en plus ‘osés’. Nous nous désirons tellement. C’est bon d’avoir envie l’un de l’autre, et de bien prendre son temps. Je ressens une chaleur tellement intense à l’intérieur de moi.
Tu me caresses par-dessus la fine lingerie que je porte ; tu palpes mes seins en m’embrassant ; tes mains furetent sur mon corps ; une douce caresse se prolonge sur mon Mont de Vénus, avant d’effleurer légèrement ma vulve bouillonnante. De caresse en caresse, nous nous découvrons lentement de nos légers vêtements. Tu as, je crois, tellement envie de moi, juste à la manière dont tu me regardes ; tes yeux sont si brillants. Il faut dire que tu vois pratique tout, avec des vêtements aussi transparents. Tu me désires ; moi aussi, je te désire ; j’ai tellement hâte que tu me prennes. Ce que je me sens ‘femme’ dans tes bras. Tu es viril, sans être brusque. Tout un homme ‘mon amour’ !
Puis, nous nous retrouvons complètement nus, étendus sur cette peau d’ours devant le feu. Tu caresses chaque parcelle de peau de mon corps. Tu explores partout.
Je m’allonge sur le côté, face au feu, une jambe repliée ; tu prends place derrière moi et tu places ton bras droit sous ma tête. De ta main droite, tu caresses ma poitrine ; avec ta main gauche, tu glisses le bout des doigts le long de ma colonne vertébrale ; tu me donnes des frissons ; puis, ta main glisse sur mon flanc gauche et vient caresser mon ventre, ma hanche, ma cuisse, avant de revenir vers ma poitrine et redescendre sur mon pubis.
Moi, de ma main gauche, je caresse ton sexe en érection ; tu mouilles un peu. Je recule mon fessier vers toi et tu places ton sexe entre mes fesses, plus précisément sur mes lèvres. Oh ! Que j’ai chaud ! Ma respiration devient plus prononcée. Tes caresses sont exaltantes ; je me sens emportée, comme sur un nuage.
Tu me demandes si je suis prête. Je me place en levrette ; j’aime me faire pénétrer par en arrière. Tu t’installes à genoux derrière moi ; d’une main tu caresses tout le bas de mon dos et mes fesses ; de l’autre, tu tiens ton membre que tu promènes sur ma vulve. Ton gland ‘frictionne’ mes lèvres ; je mouille mon chéri !
Lentement, très lentement, tu commences à introduire le bout de ton pénis entre mes grandes lèvres ; à l’occasion, il effleure mon clito. Puis, moi, je pousse mon corps sur le tien ; lentement ton sexe pénètre mon vestibule. Ouf ! C’est bon ; quelle sensation ! Ton sexe est gros ; il est serré, au point que tu as l’impression qu’il ne pourra pas entrer, mais, ne t’en fais pas ! Ça va être merveilleux, serré comme ça ! Je continue de pousser ; aïe, que c’est bon ! Pousse mon amour, pousse ! Enfonce-moi ! Prends-moi comme une bête ! Allez !
Tes mains sur mes hanches, dans des mouvements de va-et-vient, tu me pénètres au plus profond de mon âtre. Ton sexe continue de gonfler, allonger et grossir. Nous ralentissons un peu la cadence, tout en changeant de position.
Je me couche sur le dos ; tu t’avances, au-dessus de moi et je place mes jambes sur tes épaules. Dans cette position, ton sexe va atteindre le fond de ma chatte. Tu t’étends doucement sur mon corps en plaçant un bras sous ma tête ; tu me caresses les seins qui sont gonflés au maximum ; puis, tu commences à me pénétrer. Ouf ! Que c’est merveilleux ! Tu m’embrasses et glisses ta bouche sur mon cou puis sur mes seins, pendant que ton pénis va et vient dans ma chatte ; tu te déhanches si bien. Ton sexe remplie entièrement mon vagin ; il caresse mon point G. Je me sens bouillir ; je vais éclater comme un volcan !
Tu te lamentes ; moi aussi ; c’est tellement bon ! Je te sens encore grossir en moi ; on dirait que ton bâton va exploser. Tu me dis : ‘on dirait que j’ai des p’tits chocs électriques dans mon sexe ; on dirait que mon gland va se détacher du membre’. Ouf ! Tu me fais jouir ; je coule comme c’est pas possible. Toi, tu continues à m’enfoncer ! Encore et encore ! Que c’est bon mon amour. Puis, tu donnes des coups plus forts, en gémissant ; tu éjacules en moi ; tu cries de plaisir. Je jouis encore une fois… c’est l’extase. Je gémis aussi ; je crie ! Je plane… Je n’ai plus toute ma tête, comme si j’étais ivre.
Je descends les jambes ; tu te couches sur moi ; nous nous caressons encore. Nous sommes si bien ; tous nos muscles se décontractent. Nous sommes dans les nuages… Nous nous endormons devant le feu de foyer…
As-tu aimé ton cadeau ?
Camille xxx
Posté le 05.07.2008 par camillel
Première sortie avec Michel
Catégorie: Souvenirs d'adolescence
Bonjour!
Vous vous souvenez du p’tit voisin, Michel? Au cours de l’été 1996, mon regard sur lui avait changé. Il me plaisait bien; il me plaisait de plus en plus! Auparavant, je ne portais pas vraiment attention à lui, jusqu’à ce que je me m’aperçoive qu’il venait ‘m’admirer’ avec son copain, certains soirs, quand je faisais ma toilette dans ma chambre, un peu avant de me coucher.
Par la suite, quand je le voyais, une étrange sensation s’emparait de moi. J’éprouvais une grande joie de le voir et je me sentais toute ‘chaude’; mon cœur battait plus vite.
Un certain après-midi en début du mois d’Août, un jeudi, il me semble, je l’avais vu au dépanneur; je lui avais affiché un de mes sourires enjôleurs; il était devenu tout rouge de gêne, mais m’avait quand même sourit. Je lui avais alors dit un beau : ‘Bonjour Michel’; il m’avait répondu par : ‘Bonjour Camille!’, tout simplement, et d’une voix un peu tremblante. Nous avions entamé une courte conversation, sur tout et sur rien, en revenant ensemble vers notre domicile respectif.
Avant qu’il n’emprunte l’escalier pour monter chez lui, au deuxième étage, il m’avait invitée à faire une promenade en soirée; j’avais accepté; nous nous étions entendus pour nous rejoindre devant la maison, à 19 heures. J’étais heureuse; j’attendais cette demande depuis un certain temps.
Je vous raconte donc cette ‘première sortie avec Michel’…
Tout de suite après le souper, il est environ 18 heures, je me prépare pour mon ‘rendez-vous’ avec Michel; moi je sais qu’il m’a vue nue, à plusieurs reprises, par la fenêtre de ma chambre. Alors, je veux qu’il me désire. Je décide donc de porter un ‘jean’ bleu pâle, pas mal serré, un chandail noir sans manche, assez moulant mais pas trop, à collet en V, pour laisser voir légèrement la fente de mes seins. (Je dois dire que pour seize ans, j’étais assez ‘équipée’.) Pour chaussures, je porte des ‘mocassins’. J’apporterai une veste rose, au cas où la soirée serait fraîche. Je porte à mon cou, une chaîne plaquée or très fine, très délicate, avec une croix; je porte également les boucles d’oreilles assorties à la chaîne. Finalement, je me parfume légèrement; pas de maquillage; je n’en ai pas besoin. Puis, je brosse une dernière fois mes cheveux, avant de dire bonsoir à mes parents, et à Linda, en lui faisant un clin d’œil. Je sors sur le balcon, attendre Michel. Il est 18 heures 45.
Je suis un peu nerveuse; je me demande si je vais lui plaire, habillée. Puis je me dis que s’il m’a invitée pour une promenade, c’est qu’il veut probablement mieux me connaître.
Quelques minutes se sont écoulées quand j’entends la porte du 2e étage se refermer. C’est probablement mon ‘cavalier’! En effet, je le vois emprunter l’escalier pour venir me rejoindre. Je fibrille; tout tremble en dedans de moi. Ma respiration est un peu plus accentuée; je suis nerveuse de penser qu’il va probablement me tenir la main. J’attends qu’il vienne me chercher sur mon balcon. Puis, en affichant un beau sourire, il monte le petit escalier qui le mène à ma porte et me dit : ‘Bonsoir; tu n’as pas changé d’idée?’ ‘Oh non!’ Que je lui réponds. J’avais tellement hâte qu’il arrive, même si j’étais nerveuse. En me prenant la main, il me demande si j’aimerais aller au Parc Beaubien. Je lui dis : ‘Je te suis n’importe où, ou presque!’
Notre promenade débute. Le long du chemin, en montant vers la rue Beaubien, nous discutons de toutes sortes de choses; de notre âge respectif; il a 17 ans, moi 16; de nos études; j’entreprends mon secondaire V en septembre, lui, va suivre un cours en informatique. Soudainement, ma nervosité est complètement disparue; je me sens tellement bien en sa compagnie; je me sens rassurée. Il a une voix douce et calme.
Nous approchons du parc; nous choisissons un banc pour nous reposer quelques minutes. Nous continuons à jaser de choses et d’autres. Après quelques minutes, Michel me demande si je désire quelque chose à manger; il y a un Dairy Queen face au parc; nous y allons. Nous sommes étonnés de nous rendre compte que nous choisissons la même chose : un sundae au Butterscotch. Nous revenons au parc pour déguster tranquillement nos gâteries.
J’amène sur le tapis, le sujet des passe-temps; j’ai ma p’tite idée derrière la tête. Je lui dis que j’aimerais faire du ‘spectacle’; peut-être du ‘Strip Tease’; il rougit. Je lui dis que je serais certaine d’avoir au moins 2 spectateurs. Je vois qu’il est mal à l’aise; je lui explique donc que je sais ce qu’il vient faire avec son copain, devant ma fenêtre de chambre. Il s’en excuse et m’explique aussi que depuis quelques temps, il n’était plus accompagné de son ami; qu’il venait plus rarement et, seul. Il voulait me ‘garder’ pour lui, qu’il me dit. Il croyait être devenu amoureux de moi. C’est tout un aveu, ça!
Le temps est bon; il fait encore chaud; il est environ 20 heures. Nous achevons de savourer notre crème glacée. Nous sommes assis très près l’un de l’autre. Il me passe une idée par la tête; j’offre à Michel une cuiller de mon sundae; il la prend et l’avale lentement; nous nous regardons, les yeux dans les yeux; à son tour, il tend sa cuiller vers mes lèvres; j’ouvre lentement la bouche, sors la langue, sensuellement, puis, prends la crème glacée avec mes lèvres; je la laisse fondre dans ma bouche, en fermant les yeux une ou deux secondes, et, en les rouvrant, je me lèche les lèvres lentement, en regardant Michel, directement dans les yeux. Il approche sa bouche de la mienne; nos lèvres se touchent pour la première fois; il passe le bout de sa langue sur mes lèvres. Ouf! Que j’ai chaud, même si j’en frissonne. Il prend mon contenant de crème glacée, le sien, les met à la poubelle tout près de notre banc, puis, se rapproche de moi; il me prend dans ses bras. Je me mets à frissonner; il m’aide à me revêtir de ma veste et me prend à nouveau dans ses bras; j’appuie ma tête sur son épaule; il me tient serrée contre lui; comme pour me réchauffer, il passe une main sur mon bras et sur mon épaule. Ce n’est pas à cause de la température si je frissonne; ce sont les sensations, les émotions qui me font frémir. Tout ça, me fait tourner la tête; un peu comme si j’étais dans un manège.
Toujours ma tête sur son épaule, je le regarde; il me regarde; il approche son visage du mien puis, me ‘vole’ un baiser; un vrai baiser; nos langues se cajolent, s’entremêlent, se goûtent. Mon cœur bat tellement fort; on dirait qu’il va sortir de ma poitrine; je respire rapidement, comme si j’étais essoufflée. Je réalise que je me sens comme quand je suis seule dans mon lit et que je me donne du plaisir. Je réalise aussi, que je me sens comme je me sentais quand j’ai eu cette ‘conversation’ avec ma ‘sœur’ Linda. Je réalise que je suis amoureuse de Michel, qu’il me fait de l’effet, même plus que je ne l’aurais cru; je réalise que je le veux, que j’ai envie de lui, que je désire qu’il me fasse l’amour, dans un avenir rapproché, ce soir, si c’était possible! Je suis prête à lui offrir ma virginité. Ouf! Je suis tellement bien dans ses bras. Je mouille un peu ma p’tite culotte. Il me fait de l’effet.
Il est presque 21 heures; le soleil a commencé à descendre, au bout du parc. Des couples d’amoureux occupent quelques bancs, ici et là.
Je me colle encore plus sur Michel; il me tient serrée contre lui. Il a son bras sur mon épaule. Nous nous tenons la main; il me la caresse; Nous ne parlons presque pas. On se regarde, on s’embrasse. Je lui dis : ‘Je t’aime!’ Il me regarde dans les yeux. Il doit voir la flamme qui y scintille. Il me répond : ‘Moi aussi, je t’aime, Camille ! ’
Nous nous embrassons; il me caresse un peu les épaules, les bras; il me tient par la taille et me serre très fort contre lui…
Il aurait la ‘chance’ de me prendre; il pourrait m’emmener quelque part et me faire l’amour; il en a pourtant envie, autant que moi; je le sens. Mais il n’ose pas; moi non plus, je n’ose pas aller trop loin; c’est tout de même seulement notre première sortie ensemble.
Nous continuons à nous coller, l’un sur l’autre, et à échanger quelques baisers langoureux. Finalement, après ce qui a duré certainement assez longtemps, mais qui m’a semblé ne durer que quelques minutes, nous reprenons le chemin du retour vers la maison. Nous marchons lentement, en amoureux; nous nous tenons par la taille. Je me sens flotter; j’ai le cœur léger; je suis tellement heureuse. En jasant de choses et d’autres, je lui laisse entendre que mes parents ‘tombent’ en vacances le lendemain soir, vendredi, et qu’ils partent samedi matin, pour deux semaines, dans les Laurentides. Cette année, j’ai eu la permission de demeurer à la maison, en autant que ma sœur veuille bien me ‘surveiller’. Finalement, nous arrivons devant la maison. Mes parents veillent sur le balcon; Michel les salue. Nous nous assoyons dans l’escalier et nous jasons encore quelques minutes; Michel me regarde avec des yeux si brillants. Puis, il fait ses salutations à mes parents, avant de me donner un baiser sur la joue, puis, il monte chez lui… Nous avons convenu de nous revoir demain.
Je demeure un peu avec mes parents sur le balcon; il fait si bon ce soir. Je m’assois directement sur le balcon, adossée à la colonne, les pieds sur la dernière marche du haut du petit escalier. Je revois le fil de la soirée. Je pense à Michel; comme j’ai hâte de le revoir. Soudainement, la main de ma mère sur mon épaule, me fait sursauter : ‘Camille! Sors de la lune; je te parle…’ J’étais perdue dans ma rêverie et je ne m’étais pas rendue compte que ma mère me demandait ce que j’allais faire pendant leur absence, pendant leurs vacances. ‘Rien de particulier, que je lui réponds; probablement que je vais faire quelques sorties avec Linda, (qui sera en vacances elle aussi), et si vous le voulez, Michel m’a demandé si je pourrais aller au cinéma une bonne fois, avec lui.’
Je voulais retomber dans ma rêverie. Je salue donc mes parents et entre dans la maison, pour aller me préparer pour la nuit.
Quelques minutes plus tard, après avoir fait ma toilette, vêtue de mon ‘Baby Doll’, presque prête pour la nuit, j’entre dans ma chambre, avec une serviette, pour terminer de me sécher les cheveux. Je me place devant le miroir et je m’examine en épongeant ma longue chevelure. Je me demande à quel point je plais à Michel. J’ai toujours en tête, cette première promenade avec Michel; cette première soirée ensemble. Je donne un dernier coup de brosse dans mes cheveux et je suis prête à me coucher…
Je m’étends sur mon lit, dans la noirceur, en plaçant la serviette sous ma tête, pour ne pas humidifier ma taie d’oreiller. Je rêve encore à cette belle soirée, que j’aurais voulue interminable. Je revois Michel en train de m’embrasser, au parc; je l’imagine, me caressant. Puis, je nous imagine, dans le parc, étendus sous un arbre ou près d’un buisson, à l’abri des regards indiscrets, nous caressant et nous embrassant passionnément.
Je rêve de mes ‘désirs’; au fil des images qui passent dans ma tête, mes mains commencent à se promener sur mon corps, par-dessus mes vêtements de nuit; j’imagine que ce sont celles de Michel.
Elles glissent lentement sur ma poitrine, une main sur chaque sein, en y faisant une légère pression; puis, une main descend sur mon ventre; un doigt caresse doucement mon nombril avant que cette main reprenne sa glissade vers mon pubis. Ensuite, elle caresse mes cuisses, mon entre-jambe. Puis, par-dessus ma culotte, elle frôle ma vulve; la main sur ma poitrine, vient de se glisser sous mon vêtement de nuit, pour mieux toucher mes seins qui se gonflent. Ma respiration s’accélère! La main s’attarde sur un sein d’abord; elle le palpe, elle le masse un peu; mes doigts, mouillés de ma salive, caressent l’aréole et le mamelon, avant de le pincer légèrement. Le mamelon se gonfle, tel un bouton de rose.
Pendant ce temps, l’autre main s’aventure, un doigt à la fois, à l’intérieur de ma p’tite culotte.
Je me déhanche, je me tortille dans mon lit. Cette main atteint ma vulve glabre; elle me procure des sensations fortes; comme j’aimerais faire l’amour en ce moment. Je me sens toute bizarre. Ma chatte commence à couler; ma cyprine me mouille les lèvres; un doigt glisse sur mes grandes lèvres avant de s’introduire dans la fente mouillé, pour se lubrifier de cette cyprine. Puis, toute la main exerce une pression sur ma vulve qui devient ‘bombée’, gorgée de sang. Je deviens toute chaude; je me sens bouillir à l’intérieur de mon bas-ventre. Quelques tendres caresses encore, sur ma chatte en chaleur, avant que le majeur vienne effleurer mon clitoris, qui se met aussitôt à gonfler. Pendant ce temps, l’autre main me palpe les seins, de plus en plus fort. Le désir est si grand, si fort. En l’espace de quelques petites secondes, je me retrouve complètement nue, à me caresser tendrement; partout sur mon corps, ‘les mains de Michel’ se promènent. Je ne cesse de gigoter; j’ai chaud; je me sens si bien et étrange à la fois; comme si je flottais.
Tout en poursuivant les caresses, j’écarte les cuisses en V, les genoux repoussés vers l’extérieur et les pieds réunis par la plante; un peu la position des ailes d’un papillon. Dans cette position, mes mains ont un libre accès à l’intérieur de mes cuisses, à mon anus et à mon sexe. De plus, les muscles des cuisses, étant un peu tendus, me procurent encore plus de sensations dans ma chatte…
Les deux mains se promènent sur le bas de mon corps; elles palpent mes cuisses, caressent mon ventre, ma chatte en chaleur. À l’occasion, elles m’égratignent légèrement les cuisses, les fesses. Je caresse toutes les zones érogènes de mon corps. C’est bon! Ouf! J’aimerais faire l’amour! Je dois me contenter de plaisirs solitaires, mais, mon imagination est forte. J’ai vraiment l’impression que c’est Michel qui me caresse et s’apprête à me faire l’amour…
Je n’en peux plus d’attendre; je veux jouir! J’attrape ma serviette et la place sous mes fesses et mes jambes. Les caresses se multiplient; je suis bouillante de désirs; j’ai l’impression que ma chatte est comme un volcan.
Les jambes maintenant écartées au maximum, les deux mains prennent possession de mon sexe. Une, écarte les lèvres; l’autre, glisse un doigt entre les lèvres et commence à caresser le bouton d’or, qui gonfle au maximum. J’ai le clito en érection et mon vagin est très mouillé. Les doigts, lubrifiés de ce liquide chaud, commencent à masser mon clitoris, tantôt dans un mouvement circulaire, tantôt dans un mouvement d’aller retour, un peu comme si un pénis s’y glissait. Je frémis; je bouge dans tous les sens. Appuyée sur le haut de mon dos et sur mes pieds, j’arque les reins; j’ai le fessier relevé, ma chatte en évidence. Les mains me caressent de plus en plus ‘fort’; elles me masturbent de plus en plus vigoureusement.
Le majeur se glisse à l’intérieur de mon volcan qui bouillonne, faisant des mouvements de pénétration. L’autre main continue de me masturber. Les mouvements de l’une et l’autre, prennent un rythme accéléré. Les muscles de mes cuisses et de mon bassin se contractent; je tremble, des reins aux pieds. J’ai l’impression d’être ‘ivre’. J’imagine que le sexe de Michel me pénètre. Oh! Que c’est bon!
Je suis sur le point de jouir; je mouille beaucoup. C’est tellement bon, qu’on dirait que j’ai mal au clito. Il me brûle; mais j’aime ça!
Je vais jouir! Je laisse redescendre mon bassin sur le lit, sans interrompre les caresses. Puis, c’est la jouissance; je sens mon volcan qui se prépare à ‘cracher’ tout ce liquide qui s’est accumulé. Toujours avec ce majeur qui joue le rôle de pénis et qui poursuit ses aller retour à l’intérieur de mon vagin, ce liquide bouillant gicle hors de ma vulve pour se retrouver sur la serviette; la main ‘pénétreuse’ est toute mouillée de ce liquide. Ça coule entre mes fesses. C’est vraiment chaud.
Tous les muscles se décontractent. Je relaxe. Je continue ma rêverie. Toujours un doigt dans mon sexe et la main couvrant le sexe, l’autre main vient caresser encore quelques instants, mes seins et mes mamelons gonflés et durs, avant que je ne me décide à me nettoyer et à vraiment me coucher pour la nuit..
Mais mon rêve se poursuit, même une fois endormie…
J’espère que mon histoire vous a plu…
Camille, xxx
Posté le 05.07.2008 par camillel
Mes premières relations intimes avec un garçon
Catégorie: Souvenirs d'adolescence
Bonjour.
Comme prévu, Michel et moi, nous nous sommes revus le lendemain de notre première sortie, le vendredi 2 Août, soit le dernier jour de travail de mes parents avant leurs vacances estivales.
Je vous raconte…
Il est aux environs de midi; j’ai terminé le rangement et le nettoyage de ma chambre et j’ai donné un coup de main à ma sœur Linda pour que nos parents trouvent la maison impeccable, au retour du travail.
Je suis assise sur le balcon arrière; c’est un peu nuageux et il y a un vent léger. J’entends un bruit de porte, puis de pas, au deuxième étage. C’est Michel; il descend me rejoindre. Il porte un ‘jean’ et un chandail à collet en V. Nous décidons d’aller nous asseoir dans la balancelle, dans la cour. Dans ma chambre, j’ai laissé la radio allumée; ainsi, nous entendrons la musique.
Nous nous assoyons un peu en biais, sur les banquettes opposées; j’allonge mes jambes et je pose mes pieds nus sur la banquette où est assis Michel, près de ses cuisses. Moi, je suis vêtue d’un short bleu (style ‘blue jeans’) et d’un chandail blanc en coton. Je ne porte pas de brassière. Bien que mon chandail ne soit pas transparent, Michel peut très bien distinguer mes mamelons, à cause des p’tites bosses qu’ils forment dans mon chandail. Il m’examine; il a les yeux pas mal brillants. J’effleure sa main, du bout des orteils; il la pose sur ma cheville. Tout en discutant de ce que chacun fera de sa journée, j’ose un geste inattendu : je place un pied entre ses cuisses, ou plutôt entre ses genoux, juste sur le rebord de la banquette. Il sourit. Je bouge mon pied, comme pour caresser légèrement ses cuisses. Je remarque aussitôt une bosse qui se forme dans son ‘jean’, dans le haut de la cuisse; je crois qu’il commence à bander; je fais comme si je n’avais rien vu. Soudainement, nous ne parlons plus.
Il a l’air un peu mal à l’aise; il glisse sa main sur mon pied. Je poursuis; je pointe mon pied en direction de la bosse, tout en le regardant dans les yeux. Faisant mine de continuer à caresser sa cuisse, au travers de son ‘jeans’, je pousse mon gros orteil jusqu’au début de cette bosse; je sens la masse qui se forme sous le vêtement. Ça continue de grossir et d’allonger un peu. Je m’amuse à le faire bander; ça me donne du ‘feeling’ à moi aussi; ouf! Je dirige mon regard sur la bosse. Michel me demande d’arrêter, mais il n’est pas très convainquant. Je continue. ‘‘Tu aimes ça, hypocrite, que je lui dis, avec un sourire.’’ Il ne dit rien, il me sourit.
‘‘Tu sais, je n’ai jamais vu ça moi, un pénis, un vrai, autrement qu’en images… que je lui dis.’’ Il reste muet; je croyais qu’il me demanderait peut-être, à la blague, si j’aimerais en voir un. Rien du tout! Alors, je poursuis : ‘‘Toi! As-tu déjà vu un sexe de femme, en réel?’’ Il répond qu’il a vu le mien; je n’y avais pas pensé!
C : ‘’Oui, mais tu l’a vu de loin; aimerais-tu le voir de proche? Je te laisserais peut-être même le toucher, le caresser. Tu sais, moi, j’aimerais bien ça si tu me montrais ton sexe! Tu me laisserais le toucher?’’
Il bande de plus en plus. Je jette un regard tout autour pour voir si personne ne nous espionne.
M : ‘’Oui; si tu veux! Mais, es-tu sérieuse?’’
C : ‘’Certainement que je le suis; je ne fais pas l’agace! Mais il n’est question que de regarder, toucher et caresser, pour le moment; pas de faire l’amour; pas tout de suite en tout cas!’’
Oups! Il vient de mouiller son ‘jeans’. Je suis peut-être allée trop vite. Moi aussi, je mouille un peu ma culotte. Je retire mon pied et je vais m’assoir à côté de lui. Nous continuons à discuter, d’un peu de tout, mais aussi de sexualité.
Je lui rappelle aussi que mes parents partiront demain matin, pour leurs vacances; alors ce soir, nous passerons la soirée en famille, mais demain, après leur départ, je viendrai dans la cour; je l’attendrai.
Nous passons encore presqu’une heure à jaser; puis, nous nous laissons; j’ai encore des choses à faire…
-∞-∞-∞-
Samedi matin, 07 :30. Mes parents sont presque prêts à quitter la maison; ils avaient pratiquement tout préparé leur ‘stock’ hier soir. Il ne leur reste qu’à prendre le déjeuner; Linda et moi le leur avons préparé. Quelques minutes plus tard, une fois les bagages dans l’auto, et après nous avoir prodigué leurs derniers conseils, bien sûr, et nous avoir embrassées, ils prennent places dans l’auto et se mettent en route, sous un ciel nuageux. Ils sont enfin en vacances; ils les méritent bien.
Il est presque 09 :00 quand je vais m’assoir dans la balancelle, avec un bouquin. Je suis vêtue dans le même style qu’hier. La fenêtre de ma chambre est ouverte et on peut entendre la radio que j’ai laissée allumée. On peut y entendre les nouvelles; on y mentionne que la clôture des Jeux Olympiques d’Atlanta aura lieu demain; on donne aussi certains détails sur les inondations qui ont eu lieu au Saguenay, les jours passés. Je vois Michel qui sort de chez lui; nous nous échangeons un sourire; il vient me rejoindre. Nous jasons de films présentés dans les salles de cinéma. Linda, debout devant la porte moustiquaire, nous regarde en souriant; quand je m’en aperçois et que je lui souris, elle me dit : ‘Venez jaser en dedans; la télé est allumée; il y a les Olympiques.’
Je prends Michel par la main et l’amène à l’intérieur. Je fais les présentations; Michel tend la main à ma sœur; elle la prend et s’approche de lui et lui fait la bise; il est un peu gêné. Nous passons tous les trois au salon. Quelques minutes plus tard, Linda se lève en s’excusant et nous dit qu’elle a des choses à faire; elle nous laisse seuls.
Je me colle près de Michel; nous parlons à voix basse. Je lui dis que je l’aime et je l’embrasse. Il me prend dans ses bras et m’embrasse à son tour; j’ouvre la bouche; il pousse sa langue dans ma bouche; je la suçote un peu; puis, nos langues s’entremêlent, se caressent; elles sont chaudes. Je sens la chaleur s’emparer de mon corps; je place une main sur une cuisse de Michel. La conversation d’hier me repasse dans la tête; à lui aussi, probablement. Lentement, je glisse cette main vers son sexe, sans toutefois y toucher, pour le moment. Lui, il glisse sa main, celle qui se trouve à ma taille, vers mon sein. Ouf! Il me semble qu’il fait de plus en plus chaud! Sans trop m’en rendre compte, ma main est rendue sur la bosse que forme son pénis; mon sein se retrouve sous sa main. Soudain, j’entends Linda qui m’appelle : ‘Camille! Tu peux venir ici une minute?’ Elle est à la cuisine. Je replace mon chandail, mes cheveux et me dirige à la cuisine…
L : ‘Tu sais, vous seriez plus à l’aise dans ta chambre! On a parlé de tout ça, toi et moi, bien des fois. Tu sais que je n’ai rien contre, mais, prends tes précautions…’
C : ‘Oui, grande sœur… Ne sois pas inquiète! Merci!’
De retour au salon, je ne donne pas de détails à Michel, sur les propos tenus entre Linda et moi. Je reprends place près de lui et nous nous embrassons. J’attends quelques minutes avant de lui demander s’il veut venir écouter de la musique, dans ma chambre.
Arrivés dans ma chambre, j’offre à Michel de s’assoir dans le petit fauteuil près de la fenêtre, mon endroit préféré pour lire. Moi, je place une cassette de Joe Dassin, le volume pas trop élevé, puis je m’assois sur mon lit. J’aime tellement les chansons de Joe Dassin… Je les fredonne, à Michel. La chanson ‘Et si tu n’existais pas’ débute; en m’allongeant sur mon lit, les jambes pendantes hors du lit, j’invite Michel… à venir m’embrasser. Il hésite en disant : ‘Ta sœur!’ ‘Laisse faire ma sœur… que je lui réponds; viens!’ Il s’approche, s’assoit près de moi et se penche pour m’embrasser. Je l’attrape par le cou et l’attire vers moi. Je lui dis de reprendre, là où il était rendu, au salon.
Il place sa main sur mon sein; il hésite tout le temps; il n’ose pas. Je prends sa main et la glisse sous mon chandail; comme hier, je ne porte pas de brassière. En même temps, moi, je commence à tâter son sexe, par-dessus son jeans. Il soupire; sa main caresse mon sein moelleux, qui se met à gonfler; il me suçote dans le cou; je serre la main sur son membre que je sens durcir. D’un geste prémédité, je relève mon chandail, pour en arriver à l’enlever complètement; une main derrière la tête de Michel, je dirige sa bouche vers mon sein.
Pendant qu’il embrasse ma poitrine, qu’il la lèche, je descends la fermeture éclair de son jeans; je glisse ma main à l’intérieur. C’est trop serré; je déboucle sa ceinture, déboutonne son jeans et, finalement, je glisse ma main dans son short. Il est bandé dur! Je touche directement son sexe pour la première fois; je le tâte, le caresse. Ouf! Il se lamente un peu; mais il aime ça, je le vois bien à sa façon de me sucer les mamelons. Il dévore ma poitrine. Je le repousse lentement sur le lit; il se retrouve étendu sur le dos, en travers du lit, les jambes à l’extérieur. Je me relève et je me déshabille, complètement, devant lui; je suis toute nue. Je me caresse devant lui, en me déhanchant un peu; une main sur un sein, une qui glisse sur mon ventre, puis sur ma chatte. Il me contemple. Je lui fais un p’tit spectacle improvisé. Puis, je lui retire son jeans, puis son short. Il est en érection. Je reprends mon spectacle, mes caresses sur ma chatte; Michel est toujours allongé sur le lit. Je vois son membre se redresser bien droit. Je me masturbe un peu devant lui, pour voir l’effet que ça lui fait; je lui demande de se masturber aussi. Il prend son sexe à pleine main; il en dépasse encore un bon bout de sa main; son sexe doit avoir au moins 5 pouces et demi, ou plus. Il commence à se masturber devant moi. Ooooh! Que ça me donne des sensations! Tout en me caressant et me masturbant, je le regarde faire, en me léchant les lèvres, comme pour lui passer un message.
Je m’approche de Michel. J’écarte ses jambes, et je me place entre; je regarde son membre; il est gros; c’est beau; j’ai une envie folle de le goûter, mais j’attends. J’enlève sa main de son sexe et je commence à le lui caresser. Je le regarde grossir; le premier pénis que je vois en ‘réel’; pas une image; pas une photo; un vrai pénis, en chair, que je peux toucher, tâter, caresser et éventuellement goûter.
Je descends le prépuce, le plus bas possible; je vois une grosse veine qui se gonfle, le long de la verge. Je caresse le frein, ce p’tit bout de peau, attachée au gland; ça a pour effet que Michel bande encore plus. Son gland se gonfle et devient tout luisant.
M : ‘Viens te coucher près de moi; je veux te caresser, moi aussi.’
C : ‘Attends un peu; je veux goûter ton sexe.’
Il soupire. Je lèche à quelques reprises, sa verge, en partant des testicules, en remontant vers le gland, pendant que je caresse son scrotum, d’une main, et que je tiens son sexe, de l’autre. Quand ma langue arrive sur le frein, j’ouvre légèrement la bouche et je pose les lèvres sur le rebord du gland, un peu comme on fait quand on déguste un cornet de crème glacée; je suce un peu cette région; je vois une p’tite goutte sortir du méat; je vais la chercher du bout de la langue; puis, lentement et sensuellement, je fais pénétrer le gland dans ma bouche, chaude et humide, comme une chatte. Je tourne la langue autour du gland, pour le caresser. Enfin, je pousse le sexe dans ma bouche et je fais à Michel, une fellation, mais pas complète; même s’il coule pas mal, il n’éjacule pas vraiment.
Après quelques minutes de bonnes caresses buccales, je prends place dans le lit. Je m’allonge sur le dos, les jambes repliées et les cuisses bien écartées; je place une jambe sur Michel qui se couche sur le côté, le visage en direction de ma chatte; nous formons ainsi un L.
Je me caresse l’intérieur des cuisses; il me regarde faire d’abord; il admire ma chatte glabre. Il commence par me caresser les jambes, les cuisses, puis, arrive à ma chatte. Ouf! Que c’est bon! J’avais tellement hâte qu’il me la touche, qu’il me la caresse. Pendant qu’il fait ses premières caresses sur ma vulve, moi, je me caresse les seins; je pince mes mamelons; je me tortille, tellement c’est bon de se faire toucher par un garçon. Je lui dis que c’est bon, qu’il me caresse bien; je lui dis de ne pas arrêter. Je respire très fort.
C : ‘Tu peux faire pénétrer un doigt si tu veux; va doucement; découvre-moi, explore mon sexe!’
Il glisse un doigt entre mes grandes lèvres, puis, il l’enfonce un peu plus. Je mouille, je coule; Michel se trouve donc à lubrifier son doigt, qu’il glisse ensuite sur mon clito. Il me touche bien; il est si doux. Il caresse mon clitoris; celui-ci se met à gonfler; il me masturbe.
M : ‘Je peux te goûter aussi?’
C : ‘Tu veux qu’on le fasse en même temps? Tu veux faire le 69?’
M : ‘Pas en 69 tout de suite; approche-toi du pied du lit; je vais te faire un cunnilingus.’
Je me place donc au pied du lit, toujours couchée sur le dos, les jambes repliées et écartées. Michel s’agenouille sur le plancher, en face me ma chatte, et commence par me bécoter sur l’intérieur des cuisses pendant que ses mains me caressent l’extérieur des cuisses, les hanches et le bas du ventre. Moi, je me caresse les seins, le ventre. Sa bouche se rapproche de ma chatte; je sens son souffle chaud sur ma peau. À ce moment-là, la chanson ‘Il était une fois nous deux’ de Joe Dassin, commence. Tout se met à bouillonner en moi. Ses lèvres touchent ma vulve. Il commence par la bécoter, sur l’extérieur seulement. Ensuite, très doucement, il la lèche, partout sur l’extérieur. Puis, il prend mon sexe en entier dans sa bouche, un peu comme s’il dégustait une pèche; c’est tout chaud; c’est bon! Ouf! Il passe sa langue dans la fente de mes grandes lèvres; le bout de sa langue pénètre un peu à l’intérieur de ma chatte; il goûte ma cyprine. J’ai les mamelons enflés au maximum.
Pour une première relation intime avec un garçon, c’en est toute une, même s’il n’y a pas pénétration du pénis; même si nous sommes tous les deux, novices!
Je glisse mes mains vers mon sexe et j’écarte mes lèvres, pour lui exposer ma belle chair rose, et mon bouton d’or.
C : ‘Mange-moi le piton Michel!’
Il glisse la langue entre mes lèvres lubrifiées, puis atteint mon clitoris; il le lèche puis le suçote; mon clito gonfle et gonfle encore. Michel me dévore la chatte comme un affamé. Ce que c’est bon!
M : ‘Hummm! C’est bon Camille! J’aime ça, manger ta chatte!’
C : ‘Tu me manges bien mon amour; je suis au ciel; si tu continues, je crois que tu vas me faire jouir!
M : ‘Laisse-toi aller! Je te prends dans ma bouche; je veux te goûter entièrement!’
Ça bouille dans toute ma région pubienne; j’ai un volcan entre les jambes, qui va se mettre à ‘cracher’ d’un moment à l’autre; je sens les secousses à l’intérieur de mon bas-ventre.
C : ‘Michelll! Je vais jouir!!! Oooohhhh! Mon amour! Je viens… oui… je viens!!! Mange-moi fort!’
Mon volcan se libère soudainement de cette lave en fusion; Michel n’arrête pas un seul instant; il prend tout dans sa bouche; il avale; il me lèche; il me suce la chatte. Je ne cesse de jouir; j’ai l’impression de jouir plusieurs fois. Je gigote, je bouge dans tous les sens, mais la bouche de Michel ne quitte jamais ma chatte un seul instant.
Je tremble, je frémis; j’ai chaud; j’ai des frissons; j’ai la chair de poule. Je m’exclame, je ris, je soupire, je respire très fortement. Je perds la tête; je suis bien, je plane; c’est l’extase! On dirait que j’agonise!
Mes réactions ralentissent. Michel exécute des gestes et des mouvements plus ‘calmes’, plus ‘lents’. Il continue de lécher, d’embrasser et de sucer ma chatte toute entière.
Mes muscles se relâchent; je déplie les jambes. Ma respiration revient un peu plus à la normale.
C : ‘Viens t’allonger près de moi; on va faire le 69!’
Une fois bien placés, nous nous caressons l’un l’autre. Puis, je me couche sur dos, les jambes bien écartées et Michel se place au-dessus de moi.
Il place sa tête entre mes jambes; ses mains me caressent l’arrière des cuisses et le bord des fesses; il pose sa bouche sur ma vulve et commence à me lécher. Du bout des doigts, il écarte mes lèvres, grandes et petites; sa langue pénètre ma chatte. Quelles sensations de bien-être! Michel me procure tant de plaisir.
Moi, j’attrape son bâton; je le serre un peu et le masturbe; une fois bien dur, je porte le gland à ma bouche et le lèche; puis, je le masturbe avec ma bouche; son sexe se retrouve englouti dans ma bouche. Michel fait des mouvements du bassin, comme s’il me pénétrait. Son pénis me descend jusque dans la gorge. Je lui égratigne les fesses. Lui, il me dévore la chatte…
Je suis encore prête à jouir; je le lui dis; lui aussi est tout près d’éjaculer; il sent sa sève monter dans sa verge.
C : ‘Laisse-toi aller mon amour; je vais te prendre complètement; je vais avaler ton sperme; je veux goûter…’ que je lui dis, avant de reprendre cette fellation.
C’est tellement bon de sucer son pénis; j’aurais presqu’envie de le mordre. Je commence à couler beaucoup, encore. Michel se lamente et laisse entendre quelques p’tits cris, avant que son sperme ne commence à me couler dans la bouche.
Que c’est chaud et onctueux; j’aime ça; je le suce de plus en plus fort. Michel me demande de ne pas sucer trop fort; ça devient sensible.
Puis, nous jouissons en même temps, l’un dans la bouche de l’autre. Nous nous ‘mangeons’ complètement! Aaah! Quel orgasme! C’est bon! Nous gigotons; des sons ‘étranges’ sortent de nos bouches; on dirait plus, un mélange de lamentations et d’expressions inventées. Nous ne contrôlons plus vraiment les mouvements de nos corps. Puis, arrivés à l’ultime orgasme, nous cessons presque tout mouvement, mis à part celui de continuer à ‘manger’ l’autre. Nous nous savourons, nous nous dégustons plus doucement, aussi. Tous nos muscles sont redevenus décontractés.
Une fois la dégustation terminée, nous demeurons allongés pendant plusieurs minutes, à nous caresser, à nous bécoter, à être bien ensemble…
L : ‘La salle de bain est libre, quand vous voudrez prendre une douche, les tourtereaux…!’
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J’espère que cette histoire a su vous captiver…
Camille xxx
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P.S. : Durant cet été 1996, j’ai découvert les plaisirs érotiques avec Michel. Je reviendrai sûrement avec d’autres récits sur cette période de mon adolescence…
Posté le 05.07.2008 par camillel
Ma première fois
(Catégorie : Souvenirs d’adolescence)
Mes vacances scolaires de l’été 1996 avaient été fécondes en relations intimes et amoureuses. Cette année-là, tout s’était passé relativement vite. Quelques mois auparavant, tout ce que j’avais comme ‘sexualité’, c’était mes ‘plaisirs solitaires’. Comme toute jeune fille, je présume, je trouvais mon plaisir à me caresser, quand j’étais seule, surtout dans ma chambre.
Je découvrais les parties intimes de mon corps; certaines, par le biais de mes miroirs : celui de mon bureau de chambre, et celui de ma trousse de beauté; le premier, pour me regarder, nue, en train de brosser mes cheveux et ainsi pouvoir examiner mon corps, ma silhouette; les courbes de mes hanches, de mes seins. Le second, celui de ma trousse de beauté, me servait pour examiner de plus près, les parties les plus intimes de mon corps : ma vulve, autant l’intérieur que l’extérieur, et aussi entre mes fesses; (sujets d’autres histoires à venir…).
Puis, au printemps, je me rendais compte que, quelques soirs par semaine, j’avais la visite de deux complices qui venaient m’espionner, quand je faisais ma toilette du soir, dans ma chambre. Ils m’ont probablement déjà vue en train de me donner du plaisir, avant que je ne me rende compte de leur présence, dans l’escalier.
Savoir que j’avais des admirateurs, m’a sûrement ‘réveillée’ plus rapidement à la sexualité. Dès ce moment, j’avais de plus en plus ‘besoin’ de sexe, sous formes différentes; je découvris alors que j’aimais m’exhiber. Chaque soir, en me rendant à ma chambre, je souhaitais que les deux garçons soient dans l’escalier; du moins, Michel.
Puis, j’ai eu des moments très intimes avec ma ‘sœur’ Linda.
Ensuite, j’ai parlé à Michel pour une première fois, de façon sérieuse. Puis, pendant les vacances estivales de mes parents, nous avons eu à quelques occasions, des relations intimes, sans toutefois faire l’acte de l’amour, à proprement parler.
Le temps passait, et nous avions de plus en plus envie l’un de l’autre; étions-nous amoureux ou avions-nous juste envie de sexe? À ce moment-là, nous étions certains que nous étions amoureux fous. Chaque fois que nous avions une relation intime et que nous nous retrouvions nus, à nous caresser et même à nous goûter (fellation et cunnilingus), il devenait de plus en plus difficile de nous retenir et de ne pas faire l’amour.
Nous en avons discuté longuement Michel et moi; nous nous sommes préparés pour la fois qui serait MA PREMIÈRE FOIS…
∞∞∞∞∞
C’était un après-midi d’automne, un samedi; il faisait très beau et chaud; en fait, c’était l’été indien. Michel et moi, nous avions l’impression d’être seuls au monde. Je m’en souviens comme si c’était hier.
Je voulais à tout prix être belle et très féminine, pour ‘ma première fois’. Je portais une robe longue à grosses fleurs et des souliers avec un petit talon, pas trop haut. Un collier délicat de fausses perles et les boucles d’oreilles assorties; à mon poignet, ma montre en forme de cœur.
Michel, lui, portait un pantalon noir et une chemise bleue pâle; bas bleus comme sa chemise et des souliers noirs.
Nous nous promenions à la montagne, le Mont-Royal; les couleurs des arbres étaient magnifiques; des tons d’orange, de rouge, de roux, de jaune et de vert; c’était à couper le souffle. Mes cheveux tombaient librement sur mes épaules; à l’occasion, le vent les soulevait un peu. Michel portait sur son bras, nos vestes; la température change vite parfois, à cette période de l’année. À un certain moment, assis sur un banc, au Lac des Castors, nous regardions parader les canards et leurs petits. Le soleil nous chauffait la peau; nous étions si bien. Nous discutions de ce que nous allions faire, un peu plus tard, cet après-midi-là. Nous étions d’accord; nous étions prêts.
Michel savait très bien que j’étais encore pucelle et qu’il allait me déflorer. J’étais prête; je lui offrais ma virginité. Il était mon premier amour.
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Vers 14h:30, un taxi nous dépose au centre-ville, devant cet hôtel modeste et discret que nous avions choisi, quelques jours auparavant; bâtisse très étroite et en hauteur, d’une dizaine d’étages environ, coincée entre deux immenses immeubles hôteliers; notre hôtel ne compte qu’une trentaine de chambres; trois par étages; un endroit où on ne pose pas trop de questions.
Au bureau de la réception, le commis, un homme d’un certain âge, nous donne la clé de la chambre numéro 103, après que Michel eut signé le registre : M. et Mme Lamoureux! ‘’Bon après-midi jeunes gens; si vous avez besoin de quoi que ce soit, juste à décrocher le téléphone…’’, qu’il nous dit, en me jetant un regard un peu suspicieux; puis, il affiche un sourire en se retournant vers son téléviseur. Nous nous dirigeons alors vers l’ascenseur. La chambre 103 se trouve au 10ième étage; le dernier.
En ouvrant la porte de la chambre, nous découvrons un endroit modeste, mais propre, bien éclairé et agréable; notre première chambre d’hôtel; plancher de bois franc, un lit double entre deux petites tables de chevet, une commode avec miroir; dans un coin, sur un support à roulettes, un téléviseur avec radio incorporée; dans un autre coin, un fauteuil; près de la porte d’entrée, un p’tit placard et juste à côté, la porte de la salle de bain. Une fenêtre et une porte occupent complètement le mur opposé à l’entrée; ils donnent sur un petit balcon. De la fenêtre, comme du balcon, nous avons une vue superbe sur le Mont-Royal.
Nous faisons un tour rapide de notre chambre, et passons quelques minutes sur notre balcon, à nous faire chauffer par le soleil de l’ouest. Puis, nous revenons à l’intérieur.
J’allume la radio. Michel se prépare à fermer les draperies; je lui fais remarquer que personne ne peut nous voir et que la vue sur le Mont-Royal est vraiment agréable; ça donne un peu l’impression d’être dans la nature. Nous nous retrouvons face à face, débout près du lit; nous nous embrassons tendrement, en nous enlaçant.
Le désir monte en nous. Je suis un peu nerveuse; plutôt fibrille, je dirais. Tout en poursuivant nos baisers langoureux, je déboucle la ceinture de Michel, puis je déboutonne son pantalon et glisse la fermeture-éclair. Pendant ce temps, lui, il déboutonne ma robe, dans le dos.
Pendant que Michel retire son pantalon, je laisse glisser ma robe qui tombe à mes pieds; je ne porte qu’un string sexé; pas de soutien-gorge. Michel me regarde comme si j’étais une apparition; il constate que mes mamelons sont déjà en érection. Il s’approche de moi, me prend dans ses bras, puis m’embrasse longuement, en me caressant particulièrement la poitrine. Moi, je déboutonne sa chemise; je caresse son sexe, qui ne tarde pas à se dresser. Nous sommes toujours debout. Il m’embrasse; puis, il glisse ses lèvres sur mon cou; mordille un peu mes oreilles; sa bouche se promène partout; mon cou, mes épaules; puis, elle s’attarde longuement sur ma poitrine. Michel s’agenouille; sa bouche reprend sa descente, sur mon ventre, pendant que ses mains me caressent les cuisses, les fesses, les hanches. Je bouillonne. Mes mains vont tantôt dans ses cheveux, tantôt sur ma poitrine.
Tout en me léchant le ventre, il délace les cordons de mon string, puis, me le retire doucement. Sa bouche bécote mon pubis. J’écarte mes jambes; je sens sa langue chaude et humide caresser les lèvres de ma chatte; je mouille; ça me coule entre les lèvres. Je me sens tellement chaude.
Michel se relève pour retirer complètement sa chemise; c’est alors que je prends place dans le lit; allongée gracieusement et en me caressant les seins, et la chatte, j’attends que mon amoureux vienne me rejoindre, se coller contre moi; ce qu’il fait au bout de quelques secondes. Son membre se tient déjà bien droit.
Nous continuons à nous caresser doucement et à nous échanger de longs et brûlants baisers. La bouche et les mains de Michel explorent mon corps; cette bouche gourmande me déguste les seins, les mamelons bien dressés. Une main se glisse sur mon sexe. Je me tortille déjà dans tous les sens, tellement ses caresses sont bonnes et douces.
Michel glisse un doigt dans ma chatte et caresse mon clito. Je prends délicatement son sexe, et recule le prépuce pour bien découvrir son gland. Nous nous masturbons mutuellement. Je mouille. Son membre est bien dur.
D’un commun accord, nous prenons la position du 69, pendant quelques minutes. J’aime tellement déguster son membre, dur et gros, en même temps qu’il prend ma chatte juteuse dans sa bouche, me la mouille, puis y fait pénétrer sa langue, à la recherche de mon capuchon qui, après quelques caresses de sa langue, laisse mon clitoris prendre de l’expansion, et se dévoiler complètement.
Puis, de caresses en caresses, de toutes sortes, nous sommes enfin prêts à faire l’amour. Nous commençons dans la position la plus connue, celle du missionnaire.
Allongé sur moi, il m’embrasse, tout en me caressant la poitrine. Puis, sa main vient masser doucement ma vulve. Il écarte mes lèvres et place son gland entre elles, juste à l’entrée de mon sexe. Il prend son membre pour commencer à le faire pénétrer un peu plus dans mon âtre. Ses yeux brillent. Son gland entre doucement dans mon vestibule. C’est tellement bon.
Je place mes jambes autour du bassin de Michel; plus son sexe s’enfonce en moi, plus j’ai l’impression de flotter. Mes mains qui, au début, caressaient son dos, maintenant veulent presque lui arracher la peau; mes ongles s’incrustent dans son dos au fur et à mesure que son membre me pénètre. Son phallus remplit maintenant toute ma chatte. Je sens une légère douleur dans mon sexe, puis, une chaleur différente de celle produite par les liquides habituels; il vient probablement de perforer mon hymen.
Michel me dit qu’il sent une chaleur, qui vient de mon sexe, lui enrober le pénis. Son membre prend tout l’espace, dans mon vagin. C’est la ‘communion’ entre nos deux corps.
Je glisse un oreiller sous mon fessier; ainsi, la pénétration sera encore meilleure. Son gland atteint le fond de ma chatte. Son sexe va et vient en moi, doucement et lentement. C’est ‘délicieux’. Moi, je me caresse les seins; je pince mes mamelons. Mes mains se promènent partout sur mon corps. À l’occasion, je place mes mains de chaque côté de mon sexe en exerçant une légère pression sur mes lèvres pendant que le sexe de Michel continue ses mouvement de va-et-vient en moi; mon majeur me caresse aussi le périnée et l’anus. Je jouis déjà.
Puis, je me place en levrette; au moment de changer de position, nous voyons un peu de sang sur le sexe de Michel. Je ne suis plus vierge.
Michel me prend par en arrière, comme une chienne. J’ai la tête, les épaules et la poitrine, collées au matelas, et le fessier bien relevé; Michel prend son membre et me glisse son gland le long de ma fente toute mouillée, pendant qu’un de ses doigts me caresse le clitoris, déjà bien gonflé et dur; je jouis pour une deuxième ou troisième fois, je ne sais plus. Puis, il commence à pousser sa queue bien bandée, entre mes lèvres, et m’enfonce doucement sa verge immense dans la chatte, jusqu’à ce qu’elle soit bien au fond.
Dans des mouvements de va-et-vient, sa queue me fait encore jouir. Ses mains me tâtent les fesses; elles me caressent partout; les reins, les hanches, la raie des mes fesses; elles remontent le long de mon dos puis, viennent saisir mes seins, quand Michel se penche sur moi. Puis, à ma demande, Michel me prend par les hanches et m’enfonce sa queue bien fort, à quelques reprises, au plus profond de ma chatte. ‘‘Plus fort! Plus fort!’’, que je lui dis. Il me donne des secousses viriles. Je sens son membre allonger et grossir en moi, encore et encore.
Au moment où il sent qu’il va sûrement éjaculer s’il continue, il change de position. Nous revenons à la position du missionnaire.
Il me pénètre doucement d’abord; je place mes jambes autour de sa taille, comme pour le retenir en moi. Nous nous regardons dans les yeux; les siens sont ‘perdus’, comme quelqu’un qui est ivre. Les miens doivent être semblables. Notre respiration est rapide. Je sens battre mon cœur.
Puis, il reprend ses mouvements du bassin; son membre va en moi à un rythme soutenu, puis, de plus en plus rapidement. Je sens que je vais jouir encore; j’ai tellement chaud; je deviens comme ‘folle’. Je m’abandonne complètement à mon amoureux. Je n’ai plus le contrôle de mon corps; tout ce que je veux, c’est de jouir, encore et encore; de faire l’amour à l’infini.
Et, l’extase survient!
‘’Camille! Je vais jouir mon amour.’’
‘’Laisse-toi aller! Viens… oui, viens! C’est bon!’’
Et dans des secousses et des tremblements… ‘’Ooooooh! Camille! Je jouis; je viens! Aaaaah! Que c’est bon mon amour…’’
Nos voix s’entremêlent; nous nous disons sensiblement les mêmes mots; des ‘je t’aime’, ‘c’est bon’, ‘oufff’, ‘ouiiii c’est bon’. Et, nous gémissons de plus en plus fort. Michel me dit qu’il a l’impression que son sexe va exploser. Moi, il me semble que mes entrailles vont sortir; comme un volcan en fusion. Nous jouissons ensemble. Dans d’ultimes baisers, nos bouches se goûtent, se caressent. Nos sexes se libèrent en même temps; c’est comme un déluge.
Puis, tout mouvement cesse, ou presque; Michel reste étendu sur moi, et entre mes jambes, pendant quelques minutes encore. Nous nous embrassons encore; nous nous caressons encore. Nous sommes si bien dans les bras l’un de l’autre; nous aimerions que ça n’ait plus de fin; que le monde s’arrête; que le temps s’arrête. Nous nous aimons.
Après quelques minutes de tendres caresses, nous reprenons lentement nos esprits; nous sommes si décontractés. Je vais prendre ma douche, la première; c’est ensuite au tour de Michel. Pendant ce temps, je suis dans la chambre, en train de me rhabiller. À la radio, une chanson de Joe Dassin, ‘Il était une fois nous deux’.
Comme dans la chanson :
On a suivi le chemin des amoureux; c’est le grand jour; le grand pas vers le grand amour; c’est encore mieux que ça; c’est nous deux, il est une fois. On s’est aimé… Oui, mon enfance s’en va!
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Vers 18h:00, nous ressortons de l’hôtel. Nous nous regardons dans les yeux, sans parler; je crois que nous nous voyons d’une manière différente, maintenant. Nous ne sommes plus les amoureux d’hier; nous venons de vivre quelque chose de spécial; le grand amour; le premier amour!
Posté le 07.07.2008 par camillel
Complot (1ière partie)
(Catégorie : Récits)
Bonjour à tous; voici une autre de mes histoires. Ça s’est passé dans la semaine du 2 au 8 Mars 2008. J’espère qu’elle vous plaira et provoquera des réactions.
Depuis quelques temps, Carole, une amie de toujours, m’avait proposé quelque chose d’assez particulier. Je ne vous dévoile pas les détails tout de suite…
Pour que vous connaissiez un peu mieux Carole, disons que je la connais depuis l’adolescence; nous avons fait notre secondaire ensemble et nous avons toujours gardé contact. Nous sommes de très bonnes amies et complices. Nous nous voyons régulièrement. À l’occasion, nous allons manger ensemble. Nous avons gardé des liens serrés. Carole vit seule.
Toujours est-il qu’Alexandre (mon conjoint), avait prévu être absent toute la semaine, du 2 au 8 Mars, à cause de son travail qui l’emmenait hors de la province. J’avais donc décidé dans les jours précédents, de contacter Carole, et de lui reparler de sa proposition particulière qu’elle m’avait faite, histoire de lui donner le temps de tout organiser, si elle avait toujours en tête l’intention de mettre son plan à exécution. Le lendemain de mon appel, elle me téléphonait pour me confirmer que tout était organisé. Elle m’invitait donc à aller passer quelques jours chez elle; le temps que je voulais.
Nous nous étions donné rendez-vous au resto, pour Mardi le 4 Mars, vers 13h:00, pour manger ensemble, et ensuite, nous rendre chez elle.
Nous sommes donc le 4 Mars; ma valise est prête, en ce qui concerne mes effets personnels. Pour ce rendez-vous au resto, je porterai un chandail blanc en laine, un pantalon serré, en cuir noir; mon manteau et mes bottes à mi-jambe tout en cuir noir. Il est tout près de midi; je me dirige au lieu de rendez-vous.
À mon arrivée au resto, Carole est déjà assise à une table, style banquette, (c’est plus intime), et surveille l’entrée, pour me voir arriver. Elle me fait un signe de la main. Je m’approche de la table; elle se lève pour m’accueillir. Elle est toujours aussi belle; grande, mince, délicate, très féminine et sensuelle, les cheveux noirs et les yeux bleu ciel. Elle ne passe pas inaperçue! Elle en fait tourner des têtes! Elle est vêtue d’une blouse blanche, déboutonnée de façon à bien laisser voir le sillon de ses seins, et d’un veston gris pâle, sur lequel retombent ses cheveux noirs. Quel contraste! Elle porte une jupe noire, au-dessus des genoux, et des bottillons noirs également. Nous nous faisons la bise et nous prenons place, une en face de l’autre.
Quelques instants plus tard, le serveur nous apporte l’eau et nous présente le menu; il nous propose les choix du jour; Carole le dévore des yeux (le serveur, pas le menu…), en lui faisant un de ces sourires enjôleurs; je souris; elle n’a pas changé cette Carole; il ne faut pas d’ailleurs! Le garçon nous laisse, quelques minutes, le temps de faire notre choix. En regardant le menu, puis ensuite, en attendant d’être servies, nous discutons de nous; nous prenons des nouvelles fraîches, l’une de l’autre.
Une fois servies, nous entamons lentement notre repas, et commençons à discuter de son plan. (Je ne vous dévoile pas encore les détails; soyez patients!).
Soudainement, pendant que nous dégustons nos plats savoureux, je sens un léger frôlement sur une jambe; c’est Carole qui a enlevé un bottillon et qui commence à glisser son pied nu le long de ma jambe, de la cheville vers le genou. Je le sens monter puis prendre place entre mes genoux. Je la laisse faire; ça ne me déplaît pas du tout.
Carole : ‘’Tu sais, ma belle, ça fait un p’tit bout de temps qu’on ne s’est pas fait une soirée intime, toi et moi! Tu te souviens comme on aime ça?’’, qu’elle me dit en me faisant les yeux doux.
Moi : ‘’Humm! Humm!’’, avec un sourire.
Elle : ‘’Il faudrait bien qu’on récidive… c’est si bon!’’
Moi : ‘’On pourrait s’en faire une, ce soir! Qu’en dis-tu?, lui dis-je avec un sourire approbateur.
Sur ces mots, son pied se glisse entre mes cuisses, que j’ai légèrement écartées pour lui faciliter l’accès. Elle pousse la pointe du pied vers mon pubis. J’aime ça. Je prends une position du bassin, un peu plus décontractée, pour que son pied me fasse une pression sur la vulve, plutôt que sur le pubis. Elle bouge son pied comme pour caresser mon sexe. Elle m’excite; j’en mouille un peu mon string. Nous nous regardons, nous nous examinons; chacune de nous deux admire la beauté de l’autre. Sous cette blouse décolletée, j’imagine sa poitrine, que je sais ferme, par expérience, et que j’adore caresser et manger. Toutes les deux, nous nous désirons. Je la regarde directement dans les yeux et, en plaçant ma cuiller à café, renversée devant ma bouche, je sors ma langue et lèche lentement le creux de cette cuiller, comme si c’était le creux de sa chatte. Elle laisse entendre un ‘Oufff’ en poussant un peu plus son pied sur ma vulve. Le message est clair! Nous avons envie l’une de l’autre.
À la fin du repas, elle monte avec moi en voiture et nous nous dirigeons chez elle, à deux minutes du resto. Arrivées dans l’ascenseur de son immeuble, je dépose ma valise par terre; Carole me tasse dans un coin et se met à m’embrasser en m’enlaçant, en me tripotant partout; je ne résiste pas; j’avais hâte que nous nous retrouvions enfin seules. J’adore les rapports sexuels que nous avons Carole et moi.
Une fois chez elle, nous échangeons encore quelques tendres baisers, après nous être débarrassées de nos manteaux et de nos bottes. Nous nous caressons un peu aussi; surtout les seins, par-dessus nos vêtements.
Puis, je me dirige vers sa chambre à coucher, où j’entreprends de défaire ma valise; je place mes effets dans un des tiroirs de la commode, ainsi que dans la penderie, des espaces qui me sont réservés, dans sa chambre à coucher. Quand je vais chez Carole, nous dormons toujours ensemble.
Elle vient me rejoindre dans la chambre, sous prétexte de me montrer ses derniers achats de lingerie fine. Elle surveille mes réactions, pour savoir ce qu’elle portera, tantôt. Ce sont tous des ‘vêtements’ très sexy, très sensuels; ouff! Puis, laissant tous ces items sur le lit, elle se dirige vers la penderie…
‘’Si tu veux te mettre à ton aise, tu le sais, tu peux aussi fouiller ici et prendre ce que tu veux, comme d’habitude…’’ me dit-elle, en sortant, pour elle, un peignoir bleu poudre, en ratine, qu’elle lance sur le lit.
Puis, elle commence à se déshabiller lentement, devant moi, en faisant exprès de bien prendre son temps, et en se trémoussant, comme si elle me faisant un spectacle. Face à moi, elle déboutonne lentement sa blouse, sans toutefois l’enlever complètement; elle n’a pas de soutien-gorge; elle déboutonne sa jupe, glisse la fermeture-éclair située à l’arrière, ce qui a pour effet que sa poitrine se dévoile devant moi, ayant ses bras repoussés vers son dos; puis, elle laisse tomber lentement sa jupe à ses pieds, ce qui me laisse voir qu’elle porte un string noir en dentelle, des bas de nylon noir, retenus par un porte-jarretelles de même couleur. Je sais bien qu’elle m’agace. Assise sur le lit, je la regarde faire. J’ai envie d’elle, autant qu’elle peut avoir envie de moi; mais nous n’allons pas trop vite, pour l’instant. Ça fait augmenter le désir. Elle me fait un sourire.
Debout près du lit, elle retire enfin sa blouse; ses seins sont toujours aussi galbés; puis, à tour de rôle, elle pose un pied, puis l’autre, sur le lit, pour enlever avec une telle élégance, ses bas; ensuite, elle retire le porte-jarretelles mais, elle garde son string.
‘’Tu es toujours aussi belle femme Carole!, que je lui dis; tu es tellement désirable! Tu sais que j’aime ton corps de femme! Tes seins fermes (elle les prend dans ses mains, en les palpant un peu); ta taille fine (elle glisse le bout des doigts sur ses hanches; elle tourne sur elle-même, pour me laisser voir et admirer son corps en entier…) tes fesses rondes (elle glisse ses mains dessus); tes longues jambes effilées (elle allonge une jambe en plaçant son pied sur le lit); sans parler de ta… chatte savoureuse (elle me sourit en la caressant par-dessus son string).’’
Puis, elle enfile finalement son peignoir, sans le refermer. Comme je la connais, je devine qu’elle voudrait que je lui fasse le même genre de ‘strip-tease’…
Je sors mon peignoir de la penderie et le place sur le lit. Debout au pied du lit, face à Carole, je retire sensuellement mon chandail; j’ai un soutien-gorge semi-buste, couleur noir, qui s’agrafe sur le devant, entre les seins. Carole contemple ma poitrine à moitié découverte. Je n’ai pas vraiment le temps de faire ‘ma partie du spectacle’, que…
‘’Attends, je vais t’aider! Tu permets?’’, me dit-elle en me contournant et prenant place derrière moi; elle se colle à moi; je peux sentir ses seins qui frôlent la peau de mon dos, et son souffle dans mon cou, En me mordillant sur une épaule, elle passe ses bras autour de moi et vient détacher mon soutien-gorge. Elle glisse ses mains sur ma poitrine, un sein dans chaque main; elle les palpe délicatement, tout en m’embrassant dans le cou; j’en frissonne et j’ai des chaleurs, en même temps; sa bouche se promène ainsi sur mon épaule, mon cou, puis, arrive à mon oreille, qu’elle se met à suçoter. Sa langue en explore le sillon, puis la pénètre, comme elle le ferait avec ma chatte. Carole me caresse les mamelons avec ses doigts mouillés de sa salive.
Je passe mes mains derrière moi pour aller lui caresser d’abord les hanches et le bas du ventre, sous son peignoir mal fermé, volontairement; ensuite, d’une main je lui caresse le pubis par-dessus son string, pendant quelques instants, avant d’y glisser ma main à l’intérieur pour atteindre sa chatte bombée et chaude.
Carole me retourne, face à elle, déboutonne mon pantalon et descend la fermeture-éclair. Elle me fait signe de m’allonger sur le lit, ce que je fais; elle commence à me retirer doucement mon pantalon. Puis, elle vient se coucher sur moi, une jambe bien placée entre les-miennes; son genou exerce une légère pression sur ma vulve déjà mouillée; nous nous embrassons langoureusement. Pendant nos baisers préliminaires, je lui retire son peignoir. Nous nous retrouvons pratiquement toutes nues, chacune de nous deux n’ayant plus que son string pour cacher son jardin intime.
Nos caresses et nos baisers se multiplient, se prolongent. Nous avons tellement envie l’une de l’autre. Nous nous caressons les seins; nous nous mordillons mutuellement dans le cou et sur le haut de la poitrine; je suce ses mamelons, gonflés, très saillants; elle adore. Carole se glisse un peu vers le bas et se met à me déguster la poitrine. Moi, je passe mes mains dans sa chevelure dense. Elle me lèche les aréoles et me mordille les mamelons, qui viennent gonflés et durs comme des bourgeons au printemps; elle me les suce. J’en mouille encore mon string.
J’ai une main sur son string; je sens sa chatte, chaude qui devient humide. Puis, elle continue sa descente en me léchant le ventre; elle dénoue les cordons de mon string et me le retire; elle redécouvre une fois encore, ma chatte glabre qu’elle aime tant. Elle bécote mon Mont de Vénus; je soupire. Je place mes jambes en papillon (les genoux pliés, cuisses écartées). La bouche fureteuse de Carole atteint mon sexe.
Carole se couche sur le côté, près de moi, en sens inverse. J’allonge la jambe se trouvant près d’elle, en laissant l’autre repliée; elle m’embrasse la cuisse qui se trouve à sa portée et me caresse l’autre. Sa bouche atteint à nouveau ma chatte; sa langue me la lèche de long en large. Cette main sur ma cuisse, se rapproche lentement de mon sexe. Son autre main me caresse entre la vulve et l’anus…
Pour ma part, je lui retire doucement son string, et je lui caresse le bas du ventre, les cuisses, pendant qu’elle me mange la chatte. La connaissant bien, je sais ce qui lui donne beaucoup de sensations; je sais comment lui faire d