Le p'tit voisin (2e partie)
Posté le 22.06.2008 par camillel
Titre: Le p'tit voisin (2e partie)
Catégorie: Souvenirs d'adolescence.
Les vacances d’été 1996 avaient été très ‘chaudes’ en ce qui me concerne, et également pour le p’tit voisin et son ami. En passant, le voisin se nommait Michel et son ami, si je me souviens bien, Robert.
À la suite du premier ‘spectacle’ que je leur avais donné, ça n’avait pas pris de temps pour que les deux ‘voyeurs’ se pointent à nouveau devant la fenêtre de ma chambre.
Je dois être franche ; ils étaient voyeurs, mais j’aimais ça ; j’étais assez exhibitionniste pour mon âge, et j’y prenais un plaisir fou. Au moins trois ou quatre fois par semaine, les ‘représentations’ se répétaient. De ‘séances’ de 15 à 20 minutes qu’elles étaient au début, elles passèrent rapidement à une moyenne de 30 à 45 minutes ; je leur en mettais toujours plus ; ils devaient mouiller leurs bobettes, pas à peu près.
À chaque fois, j’adorais me donner en spectacle. Toute la journée, je pensais à ce que j’allais faire de plus le soir, s’ils se présentaient. Ce que j’aimais me caresser sachant qu’ils me regardaient et me désiraient.
Je commençais à prendre conscience que j’avais un certain pouvoir sur eux : je les faisais jouir, tôt ou tard, dans l’escalier ou dans la toilette ou leur chambre, une fois rentrés chez eux.
Je pensais surtout à Michel ; j’avais un ‘kick’ sur lui. Je l’imaginais en train de se masturber dans son lit en pensant à moi , après mon ‘spectacle’; les jambes grandes ouvertes en papillon, une main reculant ses testicules vers l’anus en les pressant un peu, le majeur titillant son anus, l’autre main massant son membre qui se mettait à gonfler, grossir et durcir. J’imaginais son gland, grossir au point de devenir brillant, et prendre la forme d’un champignon, quand sa main descendait le prépuce. Je le voyais se caresser le bas du ventre, puis, les cuisses, et enfin recommencer à se masturber, de plus en plus vite, de plus en plus fort ; soudainement, ses reins se arquaient pour remonter le bassin ; ses jambes se contractaient ; il était sur le point d’éjaculer ; il devait dire mon nom au moment de jouir. Son sperme devait jaillir partout sur son ventre. Ce que j’aurais aimé le ‘sucer’… oufff !
(Je ne faisais qu’imaginer, selon ce que j’avais pu voir dans certaines revues cochonnes, avec mes copines de classe, ou selon ce que certaines d’entre elles me racontaient. Moi, je n’avais encore jamais vu un garçon nu. J’avais hâte que ça se produise. J’avais au fond de moi, le désir que ça se fasse avec Michel.)
Je dois avouer, que durant ces après-midis de ‘préparation’, quand je pensais à Michel, souvent il m’arrivait de me retirer dans ma chambre, et de faire un genre de ‘répétition’. (Mes parents étaient tous les deux au travail ; la seule qui pouvait être à la maison, c’était ma sœur Linda, mon aînée (18 ans et demi)). Dans ma rêverie, je l’imaginais à mes côtés, en train de m’embrasser et de me caresser, puis de me faire l’amour.
Mais dans la réalité, j’étais seule, et je me retrouvais toute nue dans mon lit, en train de me caresser, en pensant à lui. Je devais assouvir mes désirs. Mon corps était en feu ; je devais évacuer cette chaleur qui s’emparait de moi.
À 16 ans, on prend ce que l’on peut, pour ‘remplacer’ un pénis. Dans la pharmacie de la salle de bain, j’avais trouvé une ‘canule’. Elle devait avoir 6 ou 7 pouces de long, et n’était pas grosse, à peu près la grosseur d’un auriculaire. Je m’en servais pour me pénétrer. Oufff que c’était bon ; c’était surtout différent de mon majeur, le seul à avoir pu s’enfouir dans cette chatte chaude et humide.
Dans ces moments-là, je commençais par me caresser doucement les seins, pincer légèrement mes mamelons, juste au seuil de la douleur. Puis, je glissais mes mains sur mon ventre, frôlant mon sexe, caressant mes cuisses, mes fesses… oufff. Une main revenait à ma chatte qui avait bien hâte de se faire prendre ; je la massais doucement, à chaque mouvement de ma main, je pressais les lèvres un peu plus, au point qu’elles s’entrouvraient un peu. Puis, j’avais les deux mains sur mon sexe ; mes deux index collés ensemble, je les glissais à l’entrée de ma chatte et j’écartais les lèvres, tout doucement, pour avoir accès à ce tunnel déjà tout mouillé. Mes mamelons se durcissaient de plus en plus. Une fois que je sentais que la cyprine avait suffisamment coulé dans mon volcan, d’une main, je saisissais la canule placée près de moi sur le lit, de l’autre, je tenais mes lèvres entrouvertes. Je glissais la canule entre mes lèvres, d’en avant en arrière, mais juste entre mes lèvres, pour m’agacer.
Mon clito qui avait commencé à gonfler depuis longtemps, subitement se mettait à durcir et à allonger. Ma chatte coulait déjà beaucoup. Je glissais la canule entre mes lèvres, encore et encore, puis, de ma chatte à mon anus. Je levais les jambes vers le ciel en les ouvrant en V.
Puis, je lubrifiais le bout d’un doigt, avec de la Vaseline, et je commençais à me l’enfoncer lentement et délicatement à l’entrée de mon anus. Cela provoquait une montée de chaleur dans mes organes génitaux. Je me sentais tout engourdie ; la chaleur se répandait partout dans mon corps ; je devais avoir les joues bouillantes.
Je poussais mon doigt, dans un mouvement de va-et-vient, jusqu’à ce qu’il soit enfoncé de moitié dans mon rectum, tout en faisant pénétrer la canule dans mon vagin, avec mon autre main. Ha! Que c’était bon ! Je venais le clito au vif ; je jouissais une première fois. Je pensais toujours à Michel.
Après un court repos, le doigt toujours enfoncé dans mon rectum, et la canule dans ma chatte, je reprenais mes sens ; mais j’avais besoin de plus de sensations.
En imaginant qu’il s’agissait du membre dur et gonflé de Michel, j’utilisais le manche du miroir de ma trousse de beauté, pour jouer ce rôle. Je le plaçais sur ma chatte inondée ; je le glissais entre mes lèvres et me le rentrais lentement dans la chatte encore toute chaude et bien lubrifiée. Mon majeur me caressait le clito tout enflé ; le manche du miroir me caressait les parois du vagin, dans des mouvements de va-et-vient, de plus en plus rapides. De plus en plus, je sentais venir quelque chose de mes entrailles ; tout se contractait en dedans. Je devais être prudente et faire en sorte de ne pas pousser l’objet trop profondément dans mon vagin ; j’étais encore vierge ! Puis, subitement, c’était enfin l’orgasme ; ma chatte évacuait un déluge de liquide mielleux, qui venait me mouiller complètement les deux mains et l’entre cuisses ; ça me coulait même entre les fesses. J’étais enfin satisfaite, si l’on peut dire ; je l’aurais été entièrement si j’avais eu la queue de Michel s’enfonçant dans ma chatte, par secousses, tantôt douces, tantôt viriles, me remplissant de son sperme et son corps étendu sur le mien.
Je m’étais promis que ce serait réalité sous peu.
Une fois entre autre, quand je suis sortie de ma chambre pour me rendre à la toilette, ma sœur se trouvait au salon ; elle m’a regardée d’un drôle d’air. À ma sortie de la toilette, elle m’a fait signe qu’elle venait me rejoindre dans ma chambre.
Elle se doutait que ma sexualité me démangeait. Nous avons eu une bonne discussion ; lui faisant confiance, je lui ai raconté ce qui se passait depuis quelques semaines ; c’est là qu’elle est vraiment devenue ma confidente, et moi la sienne. Elle m’a raconté des faits que j’ignorais, entre autres, sur son besoin de sexe à elle aussi… Nous avons énormément parlé.
C’est à suivre…
J’espère que vous avez aimé ! Laissez-moi un p’tit commentaire.
À la prochaine !
Camille xxx
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:: Les commentaires des internautes
passionnant
Posté par
adrien le 24.07.2008
vraiment passionnant cette histoire vivement la fin si elle n'ai pas encore publier. j'ai pas encore fini de lire ce blog mais je pense que je v le finire avant ce soir lol.
j ai super adorer
Posté par
Meroko le 31.07.2008
j adore c'était super ^^ j ai hate d avoir la suite ^^
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