Ma soeur, confidente et complice
Posté le 26.06.2008 par camillel
(Note : Avant de lire ce ‘souvenir d’adolescence’ il est nécessaire d’avoir pris connaissance de : ‘Ma sœur Linda (Présentation)’.)
Bonjour; vous vous souvenez qu’à un certain moment, durant les vacances de l’été 1996, (Re : Le p'tit voisin-2e partie (Souv. d'ado.), à la suite d’une certaine ‘répétition’ que j’avais tenue dans ma chambre, j’avais eu une discussion avec ma sœur Linda? Je disais que c’était à ce moment-là qu’elle était devenue ma confidente, et aussi, que j’avais appris des choses sur elle, que j’ignorais, entre autres, sur son besoin de sexe.
Aujourd’hui, je lève le voile sur notre ‘complicité’…
Cette fois où Linda était venue me rejoindre dans ma chambre, nous avons discuté de choses et d’autres ; elle a commencé par me mettre en confiance, en disant que tout ce qui se dirait entre nous, n’irait pas aux oreilles de nos parents. Nous étions très à l’aise ensemble et ne ressentions aucune gêne à discuter de divers sujets touchant la ‘sexualité’ ou le ‘sexe’.
Nous étions donc toutes les deux en robe de chambre, assises sur mon lit; Voici ‘ l’échange ’ que nous avons eu…
L : ‘’Je peux te parler très ouvertement ?’’
C : ‘’Oh oui ! Vas-y, je suis ouverte d’esprit.’’
L : ‘’As-tu déjà eu une relation sexuelle ?’’
C : ‘’Non ! Pas encore, mais j’y pense ; je suis encore vierge ; est-ce que je suis trop jeune ?’’
L : ‘’Tu es jeune, ça c’est certain, mais aujourd’hui, des filles ont déjà des relations à ton âge ; l’important tu sais, c’est d’être bien renseignée et de ne pas te sentir obligée de le faire pour faire comme les autres, et surtout de ne pas te sentir forcée de le faire, pour faire plaisir à l’autre personne. Mais dis-moi, es-tu attirée par les garçons ou les filles ?’’
C : ‘’Les garçons ; d’ailleurs, il y en a un dans les alentours que je n’haïs pas du tout ; mais je dois avouer que dans mes ‘rêveries’, quelques fois je me vois en compagnie d’une autre fille. Je dois t’avouer Linda, que je ressens un grand besoin de ‘sexe’, de caresses.’’
En s’approchant de moi sur le lit…
L : ‘’C’est normal Camille ; c’est de ton âge ; la nature se réveille… Je ne veux pas que tu sois mal à l’aise, mais si tu veux juste essayer, pour voir, pose une main sur mon sein, et dis-moi ce que ça te fait.’’
J’ai alors mis ma main droite sur son sein gauche, et elle m’a dit de le caresser ; ce que j’ai fait.
C : ‘’Ça me fait tout drôle, mais je n’haïs pas ça, même que je dois dire que je pense que ça me fait de l’effet.’’
Elle a ouvert à demi sa robe de chambre et a étalé sa poitrine toute nue devant moi, en disant :
L : ‘’Comme ça maintenant ? Caresse-moi et dis-moi ce que ça te fait ; mais tu peux arrêter quand tu veux si tu n’es pas à l’aise ; c’est toi qui décide.’’
Ses mamelons se gonflaient sous mes touchers, et j’aimais ça…
C : ‘’J’aime ça ; ça me donne du ‘feeling’ Linda ; je me sens très à l’aise, et toi ?’’
L : ‘’Moi aussi.’’
Elle me regardait dans les yeux, peut-être à la recherche d’un signe quelconque ; je ne sais pas. On a continué à discuter et je lui ai confié ce que je venais de faire, il y avait quelques minutes, avec la canule. Elle s’est relevée et est allée à sa chambre ; une minute plus tard, elle en revenait et avait l’air de tenir quelque chose dans la poche de sa robe de chambre. En dénouant le cordon de sa robe de chambre, elle s’est d’abord assise une seconde sur le lit, pour ensuite s’étendre en ouvrant sa robe ; elle ne portait aucun sous-vêtement ; je la voyais entièrement nue, devant moi sur mon lit. Elle me tendit la main ; je lui tendis la mienne ; elle la posa sur son ventre…
L : ‘’Vas-y ! Caresse-moi si tu le désires. Tu vois ; tu me fais de l’effet, mes seins se gonflent.’’
Pendant que je la caressais, elle mit une main sur mon sein et commença à me le caresser. J’aimais ça ! Ouf ! J’ai alors ouvert aussi ma robe de chambre et me suis allongée à côté d’elle. Nous nous caressions tendrement ; sa peau était tellement douce et soyeuse. Elle plaça ses lèvres sur ma poitrine et me bécota les seins. Elle suça mes mamelons si délicatement ; umm que c’était bon. Je lui en faisais autant.
Pour un moment, j’ai cru constater qu’elle n’allait pas tout à fait au bout de ses idées, probablement pour ne pas que je me sente ‘forcée’ ; alors, aimant ce qui se passait entre nous, j’ai osé prendre l’initiative ; j’ai glissé une main sur sa vulve glabre ; elle était douce comme la peau d’une pêche ; tout en lui caressant la chatte, je suçotais ses mamelons qui étaient devenus tout gonflés et durs ; je les mordillais un peu. Sa chatte devenait de plus en plus chaude et mouillée et ses lèvres se gonflaient; je lui ‘passais le doigt’ ; Linda se tortillait dans le lit ; elle me caressait les fesses et aussi entre les cuisses. Elle se mit à me caresser la chatte ; elle faisait pénétrer le bout d’un doigt entre mes lèvres.
Après quelques minutes de tendres caresses mutuelles, je me suis placée en position inverse dans le lit. Je caressais ses pieds, ses jambes ; je lui suçais les orteils, pendant qu’une de mes mains se glissait entre ses cuisses ; nous nous faisions sensiblement les mêmes caresses.
Nous étions si bien, si détendues. Je voyais de la cyprine sortir de la fente de son sexe ; sa vulve se gonflait. Sa respiration devint saccadée ; son ventre se creusait. Elle devait bien voir que mon sexe aussi laissait échapper de ce liquide chaud ; je coulais ; je me sentais bouillonnante.
Nous avons presque simultanément commencé à faire pénétrer un doigt dans la chatte, l’une de l’autre ; nous lubrifions beaucoup.
Je me suis placée au-dessus d’elle, en position ‘69’. J’ai posé ma bouche sur son sexe et j’ai commencé à le goûter ; elle faisait de même. Nous éprouvions beaucoup de ‘feeling’… Nous nous lamentions. De mes lèvres, je prenais sa chatte comme on prend la crème glacé sur un cornet.
Après plusieurs minutes de bonnes caresses et de merveilleuses sensations, alors que je croyais que nous en arrivions à la fin, Linda fouilla dans la poche de sa robe… :
L : ‘’Tiens, j’en ai deux ; un petit et un plus gros ; utilise le plus gros pour moi, je vais prendre le petit pour toi…’’ qu’elle murmura, en sortant deux vibrateurs de sa poche.
L : ‘’Je vais faire attention ; je n’irai pas trop profondément ; je ne veux pas percer ton hymen ; dis-le moi si tu as une douleur ! Et pour moi, ne crains rien ; je ne suis plus vierge !’’
Chacune de nous a donc commencé à pénétrer l’autre, avec un vibrateur ; je n’avais pas l’habitude, je copiais donc les gestes de Linda ; je ne voulais pas être maladroite.
Sous les vibrations du machin qui me pénétrait, je me sentais devenir toute engourdie ; comme en état d’ivresse ; je perdais la tête. Linda me caressait de sa main libre. J’avais envie de crier de plaisir, tellement c’était bon.
L : ‘’Continue ma belle ; oh que tu me satisfais Camille ! Tu as une bonne main. Je crois que je ne pourrai plus me passer de ma p’tite sœur (sourires). Dis ! Je ne te fais pas mal ?’’
C : ‘’Nooonnn ! Oufff … c’est bon Linda ; n’arrête surtout pas ; je bouillonne.’’
Nous gigotions toutes les deux ; nous étions sur le point d’atteindre l’orgasme.
C : ‘’Linda ! Je crois que je vais venir ; ummm.’’
L : ‘’Oh ! Attends ! Je retire le vibro et je te prends dans ma bouche. Laisse-toi aller dans ma bouche ; je veux te goûter entièrement ; viens te placer au-dessus de moi, comme tantôt.’’
Ce que je fis ; aussitôt qu’elle a placé sa bouche sur ma chatte et qu’elle a pressé sur mes lèvres avec ses doigts, je me suis mise à couler comme un robinet ; elle avalait tout, tout en me suçant. Le désir était plus fort que tout ; j’ai retiré le vibrateur de sa chatte, et me suis mise à la ‘manger’ moi aussi. Ce que c’était bon ! Je me souviens de la sensation que me faisait son souffle chaud sur ma chatte ; à certains moments, elle soufflait, pendant quelques secondes, sur ma vulve, puis recommençait à me déguster. J’en devenais ‘folle’. Je voyais l’effet que ça me faisait, alors je voulais lui en donner autant, sinon plus. J’écartais ses lèvres tout doucement, puis je soufflais délicatement dans sa chatte ; ça devait la rafraîchir ; ensuite, je laissais évacuer un long soupir chaud du plus profond de moi ; ça la réchauffait. Linda en gémissait ; elle se lamentait et se tortillait dans le lit. Ah ! Ce qu’elle aimait ce que je lui faisais. Je peux en dire autant ; ce qu’elle m’a fait jouir ; ça n’avait plus de fin ! On criait, hurlait presque.
Quand nous avons atteint l’ultime orgasme, nous nous sommes assoupies un peu, dans les bras, l’une de l’autre. Nous nous caressions doucement ; nous nous jouions dans les cheveux ; nous nous bécotions. Nous reprenions nos sens !
Ensuite, ce fût la douche, individuelle. Puis, nous sommes passées au salon, en attendant le retour de nos parents.
Cet après-midi-là restera à jamais gravé dans nos mémoires. Quelques fois, à l’occasion, nous y faisons allusion ; nous nous sourions…
Voilà ‘ l’échange ‘ que nous avons partagé secrètement, Linda et moi…
Laissez-moi vos commentaires ; merci.
Camille xxx
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:: Les commentaires des internautes
TROP BIEN
Posté par
fusions le blog sexe!!! le 30.06.2008
J ADORE TU ET UN VRAI ECRIVAIN!!!!!!!!BIZZZZ
Lien vers mon blog^^
Posté par
adrien le 24.07.2008
simpa ta soeur lol
Quoi de plus beaux que deux femme se caressant les
Posté par
alain le 29.08.2008
Superbe conte.. Je suis fan des tétons de ces dames et je m'imaginais les voir en te lisant. Si tu veux venir poster sur les tétons en fleur viens sur mon blog http://tetons.centerblog.net. Alain
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