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camillel
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Réservé aux ADULTES AVERTIS; Récits d'Histoires Érotiques très explicites.
Catégorie :
Blog Adultes
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26.02.2008
Dernière mise à jour :
16.08.2008
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Première sortie avec Michel

Première sortie avec Michel

Posté le 05.07.2008 par camillel

Première sortie avec Michel
Catégorie: Souvenirs d'adolescence

Bonjour!
Vous vous souvenez du p’tit voisin, Michel? Au cours de l’été 1996, mon regard sur lui avait changé. Il me plaisait bien; il me plaisait de plus en plus! Auparavant, je ne portais pas vraiment attention à lui, jusqu’à ce que je me m’aperçoive qu’il venait ‘m’admirer’ avec son copain, certains soirs, quand je faisais ma toilette dans ma chambre, un peu avant de me coucher.

Par la suite, quand je le voyais, une étrange sensation s’emparait de moi. J’éprouvais une grande joie de le voir et je me sentais toute ‘chaude’; mon cœur battait plus vite.
Un certain après-midi en début du mois d’Août, un jeudi, il me semble, je l’avais vu au dépanneur; je lui avais affiché un de mes sourires enjôleurs; il était devenu tout rouge de gêne, mais m’avait quand même sourit. Je lui avais alors dit un beau : ‘Bonjour Michel’; il m’avait répondu par : ‘Bonjour Camille!’, tout simplement, et d’une voix un peu tremblante. Nous avions entamé une courte conversation, sur tout et sur rien, en revenant ensemble vers notre domicile respectif.

Avant qu’il n’emprunte l’escalier pour monter chez lui, au deuxième étage, il m’avait invitée à faire une promenade en soirée; j’avais accepté; nous nous étions entendus pour nous rejoindre devant la maison, à 19 heures. J’étais heureuse; j’attendais cette demande depuis un certain temps.

Je vous raconte donc cette ‘première sortie avec Michel’…

Tout de suite après le souper, il est environ 18 heures, je me prépare pour mon ‘rendez-vous’ avec Michel; moi je sais qu’il m’a vue nue, à plusieurs reprises, par la fenêtre de ma chambre. Alors, je veux qu’il me désire. Je décide donc de porter un ‘jean’ bleu pâle, pas mal serré, un chandail noir sans manche, assez moulant mais pas trop, à collet en V, pour laisser voir légèrement la fente de mes seins. (Je dois dire que pour seize ans, j’étais assez ‘équipée’.) Pour chaussures, je porte des ‘mocassins’. J’apporterai une veste rose, au cas où la soirée serait fraîche. Je porte à mon cou, une chaîne plaquée or très fine, très délicate, avec une croix; je porte également les boucles d’oreilles assorties à la chaîne. Finalement, je me parfume légèrement; pas de maquillage; je n’en ai pas besoin. Puis, je brosse une dernière fois mes cheveux, avant de dire bonsoir à mes parents, et à Linda, en lui faisant un clin d’œil. Je sors sur le balcon, attendre Michel. Il est 18 heures 45.

Je suis un peu nerveuse; je me demande si je vais lui plaire, habillée. Puis je me dis que s’il m’a invitée pour une promenade, c’est qu’il veut probablement mieux me connaître.

Quelques minutes se sont écoulées quand j’entends la porte du 2e étage se refermer. C’est probablement mon ‘cavalier’! En effet, je le vois emprunter l’escalier pour venir me rejoindre. Je fibrille; tout tremble en dedans de moi. Ma respiration est un peu plus accentuée; je suis nerveuse de penser qu’il va probablement me tenir la main.

J’attends qu’il vienne me chercher sur mon balcon. Puis, en affichant un beau sourire, il monte le petit escalier qui le mène à ma porte et me dit : ‘Bonsoir; tu n’as pas changé d’idée?’ ‘Oh non!’ Que je lui réponds. J’avais tellement hâte qu’il arrive, même si j’étais nerveuse. En me prenant la main, il me demande si j’aimerais aller au Parc Beaubien. Je lui dis : ‘Je te suis n’importe où, ou presque!’

Notre promenade débute. Le long du chemin, en montant vers la rue Beaubien, nous discutons de toutes sortes de choses; de notre âge respectif; il a 17 ans, moi 16; de nos études; j’entreprends mon secondaire V en septembre, lui, va suivre un cours en informatique. Soudainement, ma nervosité est complètement disparue; je me sens tellement bien en sa compagnie; je me sens rassurée. Il a une voix douce et calme.
Nous approchons du parc; nous choisissons un banc pour nous reposer quelques minutes. Nous continuons à jaser de choses et d’autres. Après quelques minutes, Michel me demande si je désire quelque chose à manger; il y a un Dairy Queen face au parc; nous y allons. Nous sommes étonnés de nous rendre compte que nous choisissons la même chose : un sundae au Butterscotch. Nous revenons au parc pour déguster tranquillement nos gâteries.

J’amène sur le tapis, le sujet des passe-temps; j’ai ma p’tite idée derrière la tête. Je lui dis que j’aimerais faire du ‘spectacle’; peut-être du ‘Strip Tease’; il rougit. Je lui dis que je serais certaine d’avoir au moins 2 spectateurs. Je vois qu’il est mal à l’aise; je lui explique donc que je sais ce qu’il vient faire avec son copain, devant ma fenêtre de chambre. Il s’en excuse et m’explique aussi que depuis quelques temps, il n’était plus accompagné de son ami; qu’il venait plus rarement et, seul. Il voulait me ‘garder’ pour lui, qu’il me dit. Il croyait être devenu amoureux de moi. C’est tout un aveu, ça!

Le temps est bon; il fait encore chaud; il est environ 20 heures. Nous achevons de savourer notre crème glacée. Nous sommes assis très près l’un de l’autre. Il me passe une idée par la tête; j’offre à Michel une cuiller de mon sundae; il la prend et l’avale lentement; nous nous regardons, les yeux dans les yeux; à son tour, il tend sa cuiller vers mes lèvres; j’ouvre lentement la bouche, sors la langue, sensuellement, puis, prends la crème glacée avec mes lèvres; je la laisse fondre dans ma bouche, en fermant les yeux une ou deux secondes, et, en les rouvrant, je me lèche les lèvres lentement, en regardant Michel, directement dans les yeux. Il approche sa bouche de la mienne; nos lèvres se touchent pour la première fois; il passe le bout de sa langue sur mes lèvres. Ouf! Que j’ai chaud, même si j’en frissonne. Il prend mon contenant de crème glacée, le sien, les met à la poubelle tout près de notre banc, puis, se rapproche de moi; il me prend dans ses bras. Je me mets à frissonner; il m’aide à me revêtir de ma veste et me prend à nouveau dans ses bras; j’appuie ma tête sur son épaule; il me tient serrée contre lui; comme pour me réchauffer, il passe une main sur mon bras et sur mon épaule. Ce n’est pas à cause de la température si je frissonne; ce sont les sensations, les émotions qui me font frémir. Tout ça, me fait tourner la tête; un peu comme si j’étais dans un manège.

Toujours ma tête sur son épaule, je le regarde; il me regarde; il approche son visage du mien puis, me ‘vole’ un baiser; un vrai baiser; nos langues se cajolent, s’entremêlent, se goûtent. Mon cœur bat tellement fort; on dirait qu’il va sortir de ma poitrine; je respire rapidement, comme si j’étais essoufflée. Je réalise que je me sens comme quand je suis seule dans mon lit et que je me donne du plaisir. Je réalise aussi, que je me sens comme je me sentais quand j’ai eu cette ‘conversation’ avec ma ‘sœur’ Linda. Je réalise que je suis amoureuse de Michel, qu’il me fait de l’effet, même plus que je ne l’aurais cru; je réalise que je le veux, que j’ai envie de lui, que je désire qu’il me fasse l’amour, dans un avenir rapproché, ce soir, si c’était possible! Je suis prête à lui offrir ma virginité. Ouf! Je suis tellement bien dans ses bras. Je mouille un peu ma p’tite culotte. Il me fait de l’effet.

Il est presque 21 heures; le soleil a commencé à descendre, au bout du parc. Des couples d’amoureux occupent quelques bancs, ici et là.

Je me colle encore plus sur Michel; il me tient serrée contre lui. Il a son bras sur mon épaule. Nous nous tenons la main; il me la caresse; Nous ne parlons presque pas. On se regarde, on s’embrasse. Je lui dis : ‘Je t’aime!’ Il me regarde dans les yeux. Il doit voir la flamme qui y scintille. Il me répond : ‘Moi aussi, je t’aime, Camille ! ’

Nous nous embrassons; il me caresse un peu les épaules, les bras; il me tient par la taille et me serre très fort contre lui…

Il aurait la ‘chance’ de me prendre; il pourrait m’emmener quelque part et me faire l’amour; il en a pourtant envie, autant que moi; je le sens. Mais il n’ose pas; moi non plus, je n’ose pas aller trop loin; c’est tout de même seulement notre première sortie ensemble.

Nous continuons à nous coller, l’un sur l’autre, et à échanger quelques baisers langoureux. Finalement, après ce qui a duré certainement assez longtemps, mais qui m’a semblé ne durer que quelques minutes, nous reprenons le chemin du retour vers la maison. Nous marchons lentement, en amoureux; nous nous tenons par la taille. Je me sens flotter; j’ai le cœur léger; je suis tellement heureuse. En jasant de choses et d’autres, je lui laisse entendre que mes parents ‘tombent’ en vacances le lendemain soir, vendredi, et qu’ils partent samedi matin, pour deux semaines, dans les Laurentides. Cette année, j’ai eu la permission de demeurer à la maison, en autant que ma sœur veuille bien me ‘surveiller’. Finalement, nous arrivons devant la maison. Mes parents veillent sur le balcon; Michel les salue. Nous nous assoyons dans l’escalier et nous jasons encore quelques minutes; Michel me regarde avec des yeux si brillants. Puis, il fait ses salutations à mes parents, avant de me donner un baiser sur la joue, puis, il monte chez lui… Nous avons convenu de nous revoir demain.

Je demeure un peu avec mes parents sur le balcon; il fait si bon ce soir. Je m’assois directement sur le balcon, adossée à la colonne, les pieds sur la dernière marche du haut du petit escalier. Je revois le fil de la soirée. Je pense à Michel; comme j’ai hâte de le revoir. Soudainement, la main de ma mère sur mon épaule, me fait sursauter : ‘Camille! Sors de la lune; je te parle…’ J’étais perdue dans ma rêverie et je ne m’étais pas rendue compte que ma mère me demandait ce que j’allais faire pendant leur absence, pendant leurs vacances. ‘Rien de particulier, que je lui réponds; probablement que je vais faire quelques sorties avec Linda, (qui sera en vacances elle aussi), et si vous le voulez, Michel m’a demandé si je pourrais aller au cinéma une bonne fois, avec lui.’

Je voulais retomber dans ma rêverie. Je salue donc mes parents et entre dans la maison, pour aller me préparer pour la nuit.

Quelques minutes plus tard, après avoir fait ma toilette, vêtue de mon ‘Baby Doll’, presque prête pour la nuit, j’entre dans ma chambre, avec une serviette, pour terminer de me sécher les cheveux. Je me place devant le miroir et je m’examine en épongeant ma longue chevelure. Je me demande à quel point je plais à Michel. J’ai toujours en tête, cette première promenade avec Michel; cette première soirée ensemble. Je donne un dernier coup de brosse dans mes cheveux et je suis prête à me coucher…

Je m’étends sur mon lit, dans la noirceur, en plaçant la serviette sous ma tête, pour ne pas humidifier ma taie d’oreiller. Je rêve encore à cette belle soirée, que j’aurais voulue interminable. Je revois Michel en train de m’embrasser, au parc; je l’imagine, me caressant. Puis, je nous imagine, dans le parc, étendus sous un arbre ou près d’un buisson, à l’abri des regards indiscrets, nous caressant et nous embrassant passionnément.

Je rêve de mes ‘désirs’; au fil des images qui passent dans ma tête, mes mains commencent à se promener sur mon corps, par-dessus mes vêtements de nuit; j’imagine que ce sont celles de Michel.

Elles glissent lentement sur ma poitrine, une main sur chaque sein, en y faisant une légère pression; puis, une main descend sur mon ventre; un doigt caresse doucement mon nombril avant que cette main reprenne sa glissade vers mon pubis. Ensuite, elle caresse mes cuisses, mon entre-jambe. Puis, par-dessus ma culotte, elle frôle ma vulve; la main sur ma poitrine, vient de se glisser sous mon vêtement de nuit, pour mieux toucher mes seins qui se gonflent. Ma respiration s’accélère! La main s’attarde sur un sein d’abord; elle le palpe, elle le masse un peu; mes doigts, mouillés de ma salive, caressent l’aréole et le mamelon, avant de le pincer légèrement. Le mamelon se gonfle, tel un bouton de rose.

Pendant ce temps, l’autre main s’aventure, un doigt à la fois, à l’intérieur de ma p’tite culotte.

Je me déhanche, je me tortille dans mon lit. Cette main atteint ma vulve glabre; elle me procure des sensations fortes; comme j’aimerais faire l’amour en ce moment. Je me sens toute bizarre. Ma chatte commence à couler; ma cyprine me mouille les lèvres; un doigt glisse sur mes grandes lèvres avant de s’introduire dans la fente mouillé, pour se lubrifier de cette cyprine. Puis, toute la main exerce une pression sur ma vulve qui devient ‘bombée’, gorgée de sang. Je deviens toute chaude; je me sens bouillir à l’intérieur de mon bas-ventre. Quelques tendres caresses encore, sur ma chatte en chaleur, avant que le majeur vienne effleurer mon clitoris, qui se met aussitôt à gonfler. Pendant ce temps, l’autre main me palpe les seins, de plus en plus fort. Le désir est si grand, si fort. En l’espace de quelques petites secondes, je me retrouve complètement nue, à me caresser tendrement; partout sur mon corps, ‘les mains de Michel’ se promènent. Je ne cesse de gigoter; j’ai chaud; je me sens si bien et étrange à la fois; comme si je flottais.

Tout en poursuivant les caresses, j’écarte les cuisses en V, les genoux repoussés vers l’extérieur et les pieds réunis par la plante; un peu la position des ailes d’un papillon. Dans cette position, mes mains ont un libre accès à l’intérieur de mes cuisses, à mon anus et à mon sexe. De plus, les muscles des cuisses, étant un peu tendus, me procurent encore plus de sensations dans ma chatte…

Les deux mains se promènent sur le bas de mon corps; elles palpent mes cuisses, caressent mon ventre, ma chatte en chaleur. À l’occasion, elles m’égratignent légèrement les cuisses, les fesses. Je caresse toutes les zones érogènes de mon corps. C’est bon! Ouf! J’aimerais faire l’amour! Je dois me contenter de plaisirs solitaires, mais, mon imagination est forte. J’ai vraiment l’impression que c’est Michel qui me caresse et s’apprête à me faire l’amour…

Je n’en peux plus d’attendre; je veux jouir! J’attrape ma serviette et la place sous mes fesses et mes jambes. Les caresses se multiplient; je suis bouillante de désirs; j’ai l’impression que ma chatte est comme un volcan.

Les jambes maintenant écartées au maximum, les deux mains prennent possession de mon sexe. Une, écarte les lèvres; l’autre, glisse un doigt entre les lèvres et commence à caresser le bouton d’or, qui gonfle au maximum. J’ai le clito en érection et mon vagin est très mouillé. Les doigts, lubrifiés de ce liquide chaud, commencent à masser mon clitoris, tantôt dans un mouvement circulaire, tantôt dans un mouvement d’aller retour, un peu comme si un pénis s’y glissait. Je frémis; je bouge dans tous les sens. Appuyée sur le haut de mon dos et sur mes pieds, j’arque les reins; j’ai le fessier relevé, ma chatte en évidence. Les mains me caressent de plus en plus ‘fort’; elles me masturbent de plus en plus vigoureusement.

Le majeur se glisse à l’intérieur de mon volcan qui bouillonne, faisant des mouvements de pénétration. L’autre main continue de me masturber. Les mouvements de l’une et l’autre, prennent un rythme accéléré. Les muscles de mes cuisses et de mon bassin se contractent; je tremble, des reins aux pieds. J’ai l’impression d’être ‘ivre’. J’imagine que le sexe de Michel me pénètre. Oh! Que c’est bon!

Je suis sur le point de jouir; je mouille beaucoup. C’est tellement bon, qu’on dirait que j’ai mal au clito. Il me brûle; mais j’aime ça!

Je vais jouir! Je laisse redescendre mon bassin sur le lit, sans interrompre les caresses. Puis, c’est la jouissance; je sens mon volcan qui se prépare à ‘cracher’ tout ce liquide qui s’est accumulé. Toujours avec ce majeur qui joue le rôle de pénis et qui poursuit ses aller retour à l’intérieur de mon vagin, ce liquide bouillant gicle hors de ma vulve pour se retrouver sur la serviette; la main ‘pénétreuse’ est toute mouillée de ce liquide. Ça coule entre mes fesses. C’est vraiment chaud.

Tous les muscles se décontractent. Je relaxe. Je continue ma rêverie. Toujours un doigt dans mon sexe et la main couvrant le sexe, l’autre main vient caresser encore quelques instants, mes seins et mes mamelons gonflés et durs, avant que je ne me décide à me nettoyer et à vraiment me coucher pour la nuit..

Mais mon rêve se poursuit, même une fois endormie…

J’espère que mon histoire vous a plu…
Camille, xxx


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:: Les commentaires des internautes

souvenir
Posté par adrien le 24.07.2008
sa me rapelle la fois avec une copine qui m'apellé la plus part du temps et que l'on ce chauffer par téléphone ca pouvait durer longtemps mais c'été trop bon


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