Mes premières relations intimes avec un garçon
Posté le 05.07.2008 par camillel
Mes premières relations intimes avec un garçon
Catégorie: Souvenirs d'adolescence
Bonjour.
Comme prévu, Michel et moi, nous nous sommes revus le lendemain de notre première sortie, le vendredi 2 Août, soit le dernier jour de travail de mes parents avant leurs vacances estivales.
Je vous raconte…
Il est aux environs de midi; j’ai terminé le rangement et le nettoyage de ma chambre et j’ai donné un coup de main à ma sœur Linda pour que nos parents trouvent la maison impeccable, au retour du travail.
Je suis assise sur le balcon arrière; c’est un peu nuageux et il y a un vent léger. J’entends un bruit de porte, puis de pas, au deuxième étage. C’est Michel; il descend me rejoindre. Il porte un ‘jean’ et un chandail à collet en V. Nous décidons d’aller nous asseoir dans la balancelle, dans la cour. Dans ma chambre, j’ai laissé la radio allumée; ainsi, nous entendrons la musique.
Nous nous assoyons un peu en biais, sur les banquettes opposées; j’allonge mes jambes et je pose mes pieds nus sur la banquette où est assis Michel, près de ses cuisses. Moi, je suis vêtue d’un short bleu (style ‘blue jeans’) et d’un chandail blanc en coton. Je ne porte pas de brassière. Bien que mon chandail ne soit pas transparent, Michel peut très bien distinguer mes mamelons, à cause des p’tites bosses qu’ils forment dans mon chandail. Il m’examine; il a les yeux pas mal brillants. J’effleure sa main, du bout des orteils; il la pose sur ma cheville. Tout en discutant de ce que chacun fera de sa journée, j’ose un geste inattendu : je place un pied entre ses cuisses, ou plutôt entre ses genoux, juste sur le rebord de la banquette. Il sourit. Je bouge mon pied, comme pour caresser légèrement ses cuisses. Je remarque aussitôt une bosse qui se forme dans son ‘jean’, dans le haut de la cuisse; je crois qu’il commence à bander; je fais comme si je n’avais rien vu. Soudainement, nous ne parlons plus.
Il a l’air un peu mal à l’aise; il glisse sa main sur mon pied. Je poursuis; je pointe mon pied en direction de la bosse, tout en le regardant dans les yeux. Faisant mine de continuer à caresser sa cuisse, au travers de son ‘jeans’, je pousse mon gros orteil jusqu’au début de cette bosse; je sens la masse qui se forme sous le vêtement. Ça continue de grossir et d’allonger un peu. Je m’amuse à le faire bander; ça me donne du ‘feeling’ à moi aussi; ouf! Je dirige mon regard sur la bosse. Michel me demande d’arrêter, mais il n’est pas très convainquant. Je continue. ‘‘Tu aimes ça, hypocrite, que je lui dis, avec un sourire.’’ Il ne dit rien, il me sourit.
‘‘Tu sais, je n’ai jamais vu ça moi, un pénis, un vrai, autrement qu’en images… que je lui dis.’’ Il reste muet; je croyais qu’il me demanderait peut-être, à la blague, si j’aimerais en voir un. Rien du tout! Alors, je poursuis : ‘‘Toi! As-tu déjà vu un sexe de femme, en réel?’’ Il répond qu’il a vu le mien; je n’y avais pas pensé!
C : ‘’Oui, mais tu l’a vu de loin; aimerais-tu le voir de proche? Je te laisserais peut-être même le toucher, le caresser. Tu sais, moi, j’aimerais bien ça si tu me montrais ton sexe! Tu me laisserais le toucher?’’
Il bande de plus en plus. Je jette un regard tout autour pour voir si personne ne nous espionne.
M : ‘’Oui; si tu veux! Mais, es-tu sérieuse?’’
C : ‘’Certainement que je le suis; je ne fais pas l’agace! Mais il n’est question que de regarder, toucher et caresser, pour le moment; pas de faire l’amour; pas tout de suite en tout cas!’’
Oups! Il vient de mouiller son ‘jeans’. Je suis peut-être allée trop vite. Moi aussi, je mouille un peu ma culotte. Je retire mon pied et je vais m’assoir à côté de lui. Nous continuons à discuter, d’un peu de tout, mais aussi de sexualité.
Je lui rappelle aussi que mes parents partiront demain matin, pour leurs vacances; alors ce soir, nous passerons la soirée en famille, mais demain, après leur départ, je viendrai dans la cour; je l’attendrai.
Nous passons encore presqu’une heure à jaser; puis, nous nous laissons; j’ai encore des choses à faire…
-∞-∞-∞-
Samedi matin, 07 :30. Mes parents sont presque prêts à quitter la maison; ils avaient pratiquement tout préparé leur ‘stock’ hier soir. Il ne leur reste qu’à prendre le déjeuner; Linda et moi le leur avons préparé. Quelques minutes plus tard, une fois les bagages dans l’auto, et après nous avoir prodigué leurs derniers conseils, bien sûr, et nous avoir embrassées, ils prennent places dans l’auto et se mettent en route, sous un ciel nuageux. Ils sont enfin en vacances; ils les méritent bien.
Il est presque 09 :00 quand je vais m’assoir dans la balancelle, avec un bouquin. Je suis vêtue dans le même style qu’hier. La fenêtre de ma chambre est ouverte et on peut entendre la radio que j’ai laissée allumée. On peut y entendre les nouvelles; on y mentionne que la clôture des Jeux Olympiques d’Atlanta aura lieu demain; on donne aussi certains détails sur les inondations qui ont eu lieu au Saguenay, les jours passés. Je vois Michel qui sort de chez lui; nous nous échangeons un sourire; il vient me rejoindre. Nous jasons de films présentés dans les salles de cinéma. Linda, debout devant la porte moustiquaire, nous regarde en souriant; quand je m’en aperçois et que je lui souris, elle me dit : ‘Venez jaser en dedans; la télé est allumée; il y a les Olympiques.’
Je prends Michel par la main et l’amène à l’intérieur. Je fais les présentations; Michel tend la main à ma sœur; elle la prend et s’approche de lui et lui fait la bise; il est un peu gêné. Nous passons tous les trois au salon. Quelques minutes plus tard, Linda se lève en s’excusant et nous dit qu’elle a des choses à faire; elle nous laisse seuls.
Je me colle près de Michel; nous parlons à voix basse. Je lui dis que je l’aime et je l’embrasse. Il me prend dans ses bras et m’embrasse à son tour; j’ouvre la bouche; il pousse sa langue dans ma bouche; je la suçote un peu; puis, nos langues s’entremêlent, se caressent; elles sont chaudes. Je sens la chaleur s’emparer de mon corps; je place une main sur une cuisse de Michel. La conversation d’hier me repasse dans la tête; à lui aussi, probablement. Lentement, je glisse cette main vers son sexe, sans toutefois y toucher, pour le moment. Lui, il glisse sa main, celle qui se trouve à ma taille, vers mon sein. Ouf! Il me semble qu’il fait de plus en plus chaud! Sans trop m’en rendre compte, ma main est rendue sur la bosse que forme son pénis; mon sein se retrouve sous sa main. Soudain, j’entends Linda qui m’appelle : ‘Camille! Tu peux venir ici une minute?’ Elle est à la cuisine. Je replace mon chandail, mes cheveux et me dirige à la cuisine…
L : ‘Tu sais, vous seriez plus à l’aise dans ta chambre! On a parlé de tout ça, toi et moi, bien des fois. Tu sais que je n’ai rien contre, mais, prends tes précautions…’
C : ‘Oui, grande sœur… Ne sois pas inquiète! Merci!’
De retour au salon, je ne donne pas de détails à Michel, sur les propos tenus entre Linda et moi. Je reprends place près de lui et nous nous embrassons. J’attends quelques minutes avant de lui demander s’il veut venir écouter de la musique, dans ma chambre.
Arrivés dans ma chambre, j’offre à Michel de s’assoir dans le petit fauteuil près de la fenêtre, mon endroit préféré pour lire. Moi, je place une cassette de Joe Dassin, le volume pas trop élevé, puis je m’assois sur mon lit. J’aime tellement les chansons de Joe Dassin… Je les fredonne, à Michel. La chanson ‘Et si tu n’existais pas’ débute; en m’allongeant sur mon lit, les jambes pendantes hors du lit, j’invite Michel… à venir m’embrasser. Il hésite en disant : ‘Ta sœur!’ ‘Laisse faire ma sœur… que je lui réponds; viens!’ Il s’approche, s’assoit près de moi et se penche pour m’embrasser. Je l’attrape par le cou et l’attire vers moi. Je lui dis de reprendre, là où il était rendu, au salon.
Il place sa main sur mon sein; il hésite tout le temps; il n’ose pas. Je prends sa main et la glisse sous mon chandail; comme hier, je ne porte pas de brassière. En même temps, moi, je commence à tâter son sexe, par-dessus son jeans. Il soupire; sa main caresse mon sein moelleux, qui se met à gonfler; il me suçote dans le cou; je serre la main sur son membre que je sens durcir. D’un geste prémédité, je relève mon chandail, pour en arriver à l’enlever complètement; une main derrière la tête de Michel, je dirige sa bouche vers mon sein.
Pendant qu’il embrasse ma poitrine, qu’il la lèche, je descends la fermeture éclair de son jeans; je glisse ma main à l’intérieur. C’est trop serré; je déboucle sa ceinture, déboutonne son jeans et, finalement, je glisse ma main dans son short. Il est bandé dur! Je touche directement son sexe pour la première fois; je le tâte, le caresse. Ouf! Il se lamente un peu; mais il aime ça, je le vois bien à sa façon de me sucer les mamelons. Il dévore ma poitrine. Je le repousse lentement sur le lit; il se retrouve étendu sur le dos, en travers du lit, les jambes à l’extérieur. Je me relève et je me déshabille, complètement, devant lui; je suis toute nue. Je me caresse devant lui, en me déhanchant un peu; une main sur un sein, une qui glisse sur mon ventre, puis sur ma chatte. Il me contemple. Je lui fais un p’tit spectacle improvisé. Puis, je lui retire son jeans, puis son short. Il est en érection. Je reprends mon spectacle, mes caresses sur ma chatte; Michel est toujours allongé sur le lit. Je vois son membre se redresser bien droit. Je me masturbe un peu devant lui, pour voir l’effet que ça lui fait; je lui demande de se masturber aussi. Il prend son sexe à pleine main; il en dépasse encore un bon bout de sa main; son sexe doit avoir au moins 5 pouces et demi, ou plus. Il commence à se masturber devant moi. Ooooh! Que ça me donne des sensations! Tout en me caressant et me masturbant, je le regarde faire, en me léchant les lèvres, comme pour lui passer un message.
Je m’approche de Michel. J’écarte ses jambes, et je me place entre; je regarde son membre; il est gros; c’est beau; j’ai une envie folle de le goûter, mais j’attends. J’enlève sa main de son sexe et je commence à le lui caresser. Je le regarde grossir; le premier pénis que je vois en ‘réel’; pas une image; pas une photo; un vrai pénis, en chair, que je peux toucher, tâter, caresser et éventuellement goûter.
Je descends le prépuce, le plus bas possible; je vois une grosse veine qui se gonfle, le long de la verge. Je caresse le frein, ce p’tit bout de peau, attachée au gland; ça a pour effet que Michel bande encore plus. Son gland se gonfle et devient tout luisant.
M : ‘Viens te coucher près de moi; je veux te caresser, moi aussi.’
C : ‘Attends un peu; je veux goûter ton sexe.’
Il soupire. Je lèche à quelques reprises, sa verge, en partant des testicules, en remontant vers le gland, pendant que je caresse son scrotum, d’une main, et que je tiens son sexe, de l’autre. Quand ma langue arrive sur le frein, j’ouvre légèrement la bouche et je pose les lèvres sur le rebord du gland, un peu comme on fait quand on déguste un cornet de crème glacée; je suce un peu cette région; je vois une p’tite goutte sortir du méat; je vais la chercher du bout de la langue; puis, lentement et sensuellement, je fais pénétrer le gland dans ma bouche, chaude et humide, comme une chatte. Je tourne la langue autour du gland, pour le caresser. Enfin, je pousse le sexe dans ma bouche et je fais à Michel, une fellation, mais pas complète; même s’il coule pas mal, il n’éjacule pas vraiment.
Après quelques minutes de bonnes caresses buccales, je prends place dans le lit. Je m’allonge sur le dos, les jambes repliées et les cuisses bien écartées; je place une jambe sur Michel qui se couche sur le côté, le visage en direction de ma chatte; nous formons ainsi un L.
Je me caresse l’intérieur des cuisses; il me regarde faire d’abord; il admire ma chatte glabre. Il commence par me caresser les jambes, les cuisses, puis, arrive à ma chatte. Ouf! Que c’est bon! J’avais tellement hâte qu’il me la touche, qu’il me la caresse. Pendant qu’il fait ses premières caresses sur ma vulve, moi, je me caresse les seins; je pince mes mamelons; je me tortille, tellement c’est bon de se faire toucher par un garçon. Je lui dis que c’est bon, qu’il me caresse bien; je lui dis de ne pas arrêter. Je respire très fort.
C : ‘Tu peux faire pénétrer un doigt si tu veux; va doucement; découvre-moi, explore mon sexe!’
Il glisse un doigt entre mes grandes lèvres, puis, il l’enfonce un peu plus. Je mouille, je coule; Michel se trouve donc à lubrifier son doigt, qu’il glisse ensuite sur mon clito. Il me touche bien; il est si doux. Il caresse mon clitoris; celui-ci se met à gonfler; il me masturbe.
M : ‘Je peux te goûter aussi?’
C : ‘Tu veux qu’on le fasse en même temps? Tu veux faire le 69?’
M : ‘Pas en 69 tout de suite; approche-toi du pied du lit; je vais te faire un cunnilingus.’
Je me place donc au pied du lit, toujours couchée sur le dos, les jambes repliées et écartées. Michel s’agenouille sur le plancher, en face me ma chatte, et commence par me bécoter sur l’intérieur des cuisses pendant que ses mains me caressent l’extérieur des cuisses, les hanches et le bas du ventre. Moi, je me caresse les seins, le ventre. Sa bouche se rapproche de ma chatte; je sens son souffle chaud sur ma peau. À ce moment-là, la chanson ‘Il était une fois nous deux’ de Joe Dassin, commence. Tout se met à bouillonner en moi. Ses lèvres touchent ma vulve. Il commence par la bécoter, sur l’extérieur seulement. Ensuite, très doucement, il la lèche, partout sur l’extérieur. Puis, il prend mon sexe en entier dans sa bouche, un peu comme s’il dégustait une pèche; c’est tout chaud; c’est bon! Ouf! Il passe sa langue dans la fente de mes grandes lèvres; le bout de sa langue pénètre un peu à l’intérieur de ma chatte; il goûte ma cyprine. J’ai les mamelons enflés au maximum.
Pour une première relation intime avec un garçon, c’en est toute une, même s’il n’y a pas pénétration du pénis; même si nous sommes tous les deux, novices!
Je glisse mes mains vers mon sexe et j’écarte mes lèvres, pour lui exposer ma belle chair rose, et mon bouton d’or.
C : ‘Mange-moi le piton Michel!’
Il glisse la langue entre mes lèvres lubrifiées, puis atteint mon clitoris; il le lèche puis le suçote; mon clito gonfle et gonfle encore. Michel me dévore la chatte comme un affamé. Ce que c’est bon!
M : ‘Hummm! C’est bon Camille! J’aime ça, manger ta chatte!’
C : ‘Tu me manges bien mon amour; je suis au ciel; si tu continues, je crois que tu vas me faire jouir!
M : ‘Laisse-toi aller! Je te prends dans ma bouche; je veux te goûter entièrement!’
Ça bouille dans toute ma région pubienne; j’ai un volcan entre les jambes, qui va se mettre à ‘cracher’ d’un moment à l’autre; je sens les secousses à l’intérieur de mon bas-ventre.
C : ‘Michelll! Je vais jouir!!! Oooohhhh! Mon amour! Je viens… oui… je viens!!! Mange-moi fort!’
Mon volcan se libère soudainement de cette lave en fusion; Michel n’arrête pas un seul instant; il prend tout dans sa bouche; il avale; il me lèche; il me suce la chatte. Je ne cesse de jouir; j’ai l’impression de jouir plusieurs fois. Je gigote, je bouge dans tous les sens, mais la bouche de Michel ne quitte jamais ma chatte un seul instant.
Je tremble, je frémis; j’ai chaud; j’ai des frissons; j’ai la chair de poule. Je m’exclame, je ris, je soupire, je respire très fortement. Je perds la tête; je suis bien, je plane; c’est l’extase! On dirait que j’agonise!
Mes réactions ralentissent. Michel exécute des gestes et des mouvements plus ‘calmes’, plus ‘lents’. Il continue de lécher, d’embrasser et de sucer ma chatte toute entière.
Mes muscles se relâchent; je déplie les jambes. Ma respiration revient un peu plus à la normale.
C : ‘Viens t’allonger près de moi; on va faire le 69!’
Une fois bien placés, nous nous caressons l’un l’autre. Puis, je me couche sur dos, les jambes bien écartées et Michel se place au-dessus de moi.
Il place sa tête entre mes jambes; ses mains me caressent l’arrière des cuisses et le bord des fesses; il pose sa bouche sur ma vulve et commence à me lécher. Du bout des doigts, il écarte mes lèvres, grandes et petites; sa langue pénètre ma chatte. Quelles sensations de bien-être! Michel me procure tant de plaisir.
Moi, j’attrape son bâton; je le serre un peu et le masturbe; une fois bien dur, je porte le gland à ma bouche et le lèche; puis, je le masturbe avec ma bouche; son sexe se retrouve englouti dans ma bouche. Michel fait des mouvements du bassin, comme s’il me pénétrait. Son pénis me descend jusque dans la gorge. Je lui égratigne les fesses. Lui, il me dévore la chatte…
Je suis encore prête à jouir; je le lui dis; lui aussi est tout près d’éjaculer; il sent sa sève monter dans sa verge.
C : ‘Laisse-toi aller mon amour; je vais te prendre complètement; je vais avaler ton sperme; je veux goûter…’ que je lui dis, avant de reprendre cette fellation.
C’est tellement bon de sucer son pénis; j’aurais presqu’envie de le mordre. Je commence à couler beaucoup, encore. Michel se lamente et laisse entendre quelques p’tits cris, avant que son sperme ne commence à me couler dans la bouche.
Que c’est chaud et onctueux; j’aime ça; je le suce de plus en plus fort. Michel me demande de ne pas sucer trop fort; ça devient sensible.
Puis, nous jouissons en même temps, l’un dans la bouche de l’autre. Nous nous ‘mangeons’ complètement! Aaah! Quel orgasme! C’est bon! Nous gigotons; des sons ‘étranges’ sortent de nos bouches; on dirait plus, un mélange de lamentations et d’expressions inventées. Nous ne contrôlons plus vraiment les mouvements de nos corps. Puis, arrivés à l’ultime orgasme, nous cessons presque tout mouvement, mis à part celui de continuer à ‘manger’ l’autre. Nous nous savourons, nous nous dégustons plus doucement, aussi. Tous nos muscles sont redevenus décontractés.
Une fois la dégustation terminée, nous demeurons allongés pendant plusieurs minutes, à nous caresser, à nous bécoter, à être bien ensemble…
L : ‘La salle de bain est libre, quand vous voudrez prendre une douche, les tourtereaux…!’
-∞-∞-∞-
J’espère que cette histoire a su vous captiver…
Camille xxx
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P.S. : Durant cet été 1996, j’ai découvert les plaisirs érotiques avec Michel. Je reviendrai sûrement avec d’autres récits sur cette période de mon adolescence…
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:: Les commentaires des internautes
captiver
Posté par
adrien le 24.07.2008
cette histoire ma bien captiver
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