Ma première fois
Posté le 05.07.2008 par camillel
Ma première fois
Catégorie : Souvenirs d’adolescence
Mes vacances scolaires de l’été 1996 avaient été fécondes en relations intimes et amoureuses. Cette année-là, tout s’était passé relativement vite. Quelques mois auparavant, tout ce que j’avais comme ‘sexualité’, c’était mes ‘plaisirs solitaires’. Comme toute jeune fille, je présume, je trouvais mon plaisir à me caresser, quand j’étais seule, surtout dans ma chambre.
Je découvrais les parties intimes de mon corps; certaines, par le biais de mes miroirs : celui de mon bureau de chambre, et celui de ma trousse de beauté; le premier, pour me regarder, nue, en train de brosser mes cheveux et ainsi pouvoir examiner mon corps, ma silhouette; les courbes de mes hanches, de mes seins. Le second, celui de ma trousse de beauté, me servait pour examiner de plus près, les parties les plus intimes de mon corps : ma vulve, autant l’intérieur que l’extérieur, et aussi entre mes fesses; (sujets d’autres histoires à venir…).
Puis, au printemps, je me rendais compte que, quelques soirs par semaine, j’avais la visite de deux complices qui venaient m’espionner, quand je faisais ma toilette du soir, dans ma chambre. Ils m’ont probablement déjà vue en train de me donner du plaisir, avant que je ne me rende compte de leur présence, dans l’escalier.
Savoir que j’avais des admirateurs, m’a sûrement ‘réveillée’ plus rapidement à la sexualité. Dès ce moment, j’avais de plus en plus ‘besoin’ de sexe, sous formes différentes; je découvris alors que j’aimais m’exhiber. Chaque soir, en me rendant à ma chambre, je souhaitais que les deux garçons soient dans l’escalier; du moins, Michel.
Puis, j’ai eu des moments très intimes avec ma ‘sœur’ Linda.
Ensuite, j’ai parlé à Michel pour une première fois, de façon sérieuse. Puis, pendant les vacances estivales de mes parents, nous avons eu à quelques occasions, des relations intimes, sans toutefois faire l’acte de l’amour, à proprement parler.
Le temps passait, et nous avions de plus en plus envie l’un de l’autre; étions-nous amoureux ou avions-nous juste envie de sexe? À ce moment-là, nous étions certains que nous étions amoureux fous. Chaque fois que nous avions une relation intime et que nous nous retrouvions nus, à nous caresser et même à nous goûter (fellation et cunnilingus), il devenait de plus en plus difficile de nous retenir et de ne pas faire l’amour.
Nous en avons discuté longuement Michel et moi; nous nous sommes préparés pour la fois qui serait MA PREMIÈRE FOIS…
∞∞∞∞∞
C’était un après-midi d’automne, un samedi; il faisait très beau et chaud; en fait, c’était l’été indien. Michel et moi, nous avions l’impression d’être seuls au monde. Je m’en souviens comme si c’était hier.
Je voulais à tout prix être belle et très féminine, pour ‘ma première fois’. Je portais une robe longue à grosses fleurs et des souliers avec un petit talon, pas trop haut. Un collier délicat de fausses perles et les boucles d’oreilles assorties; à mon poignet, ma montre en forme de cœur.
Michel, lui, portait un pantalon noir et une chemise bleue pâle; bas bleus comme sa chemise et des souliers noirs.
Nous nous promenions à la montagne, le Mont-Royal; les couleurs des arbres étaient magnifiques; des tons d’orange, de rouge, de roux, de jaune et de vert; c’était à couper le souffle. Mes cheveux tombaient librement sur mes épaules; à l’occasion, le vent les soulevait un peu. Michel portait sur son bras, nos vestes; la température change vite parfois, à cette période de l’année. À un certain moment, assis sur un banc, au Lac des Castors, nous regardions parader les canards et leurs petits. Le soleil nous chauffait la peau; nous étions si bien. Nous discutions de ce que nous allions faire, un peu plus tard, cet après-midi-là. Nous étions d’accord; nous étions prêts.
Michel savait très bien que j’étais encore pucelle et qu’il allait me déflorer. J’étais prête; je lui offrais ma virginité. Il était mon premier amour.
∞∞∞∞∞
Vers 14h:30, un taxi nous dépose au centre-ville, devant cet hôtel modeste et discret que nous avions choisi, quelques jours auparavant; bâtisse très étroite et en hauteur, d’une dizaine d’étages environ, coincée entre deux immenses immeubles hôteliers; notre hôtel ne compte qu’une trentaine de chambres; trois par étages; un endroit où on ne pose pas trop de questions.
Au bureau de la réception, le commis, un homme d’un certain âge, nous donne la clé de la chambre numéro 103, après que Michel eut signé le registre : M. et Mme Lamoureux! ‘’Bon après-midi jeunes gens; si vous avez besoin de quoi que ce soit, juste à décrocher le téléphone…’’, qu’il nous dit, en me jetant un regard un peu suspicieux; puis, il affiche un sourire en se retournant vers son téléviseur. Nous nous dirigeons alors vers l’ascenseur. La chambre 103 se trouve au 10ième étage; le dernier.
En ouvrant la porte de la chambre, nous découvrons un endroit modeste, mais propre, bien éclairé et agréable; notre première chambre d’hôtel; plancher de bois franc, un lit double entre deux petites tables de chevet, une commode avec miroir; dans un coin, sur un support à roulettes, un téléviseur avec radio incorporée; dans un autre coin, un fauteuil; près de la porte d’entrée, un p’tit placard et juste à côté, la porte de la salle de bain. Une fenêtre et une porte occupent complètement le mur opposé à l’entrée; ils donnent sur un petit balcon. De la fenêtre, comme du balcon, nous avons une vue superbe sur le Mont-Royal.
Nous faisons un tour rapide de notre chambre, et passons quelques minutes sur notre balcon, à nous faire chauffer par le soleil de l’ouest. Puis, nous revenons à l’intérieur.
J’allume la radio. Michel se prépare à fermer les draperies; je lui fais remarquer que personne ne peut nous voir et que la vue sur le Mont-Royal est vraiment agréable; ça donne un peu l’impression d’être dans la nature. Nous nous retrouvons face à face, débout près du lit; nous nous embrassons tendrement, en nous enlaçant.
Le désir monte en nous. Je suis un peu nerveuse; plutôt fibrille, je dirais. Tout en poursuivant nos baisers langoureux, je déboucle la ceinture de Michel, puis je déboutonne son pantalon et glisse la fermeture-éclair. Pendant ce temps, lui, il déboutonne ma robe, dans le dos.
Pendant que Michel retire son pantalon, je laisse glisser ma robe qui tombe à mes pieds; je ne porte qu’un string sexé; pas de soutien-gorge. Michel me regarde comme si j’étais une apparition; il constate que mes mamelons sont déjà en érection. Il s’approche de moi, me prend dans ses bras, puis m’embrasse longuement, en me caressant particulièrement la poitrine. Moi, je déboutonne sa chemise; je caresse son sexe, qui ne tarde pas à se dresser. Nous sommes toujours debout. Il m’embrasse; puis, il glisse ses lèvres sur mon cou; mordille un peu mes oreilles; sa bouche se promène partout; mon cou, mes épaules; puis, elle s’attarde longuement sur ma poitrine. Michel s’agenouille; sa bouche reprend sa descente, sur mon ventre, pendant que ses mains me caressent les cuisses, les fesses, les hanches. Je bouillonne. Mes mains vont tantôt dans ses cheveux, tantôt sur ma poitrine.
Tout en me léchant le ventre, il délace les cordons de mon string, puis, me le retire doucement. Sa bouche bécote mon pubis. J’écarte mes jambes; je sens sa langue chaude et humide caresser les lèvres de ma chatte; je mouille; ça me coule entre les lèvres. Je me sens tellement chaude.
Michel se relève pour retirer complètement sa chemise; c’est alors que je prends place dans le lit; allongée gracieusement et en me caressant les seins, et la chatte, j’attends que mon amoureux vienne me rejoindre, se coller contre moi; ce qu’il fait au bout de quelques secondes. Son membre se tient déjà bien droit.
Nous continuons à nous caresser doucement et à nous échanger de longs et brûlants baisers. La bouche et les mains de Michel explorent mon corps; cette bouche gourmande me déguste les seins, les mamelons bien dressés. Une main se glisse sur mon sexe. Je me tortille déjà dans tous les sens, tellement ses caresses sont bonnes et douces.
Michel glisse un doigt dans ma chatte et caresse mon clito. Je prends délicatement son sexe, et recule le prépuce pour bien découvrir son gland. Nous nous masturbons mutuellement. Je mouille. Son membre est bien dur.
D’un commun accord, nous prenons la position du 69, pendant quelques minutes. J’aime tellement déguster son membre, dur et gros, en même temps qu’il prend ma chatte juteuse dans sa bouche, me la mouille, puis y fait pénétrer sa langue, à la recherche de mon capuchon qui, après quelques caresses de sa langue, laisse mon clitoris prendre de l’expansion, et se dévoiler complètement.
Puis, de caresses en caresses, de toutes sortes, nous sommes enfin prêts à faire l’amour. Nous commençons dans la position la plus connue, celle du missionnaire.
Allongé sur moi, il m’embrasse, tout en me caressant la poitrine. Puis, sa main vient masser doucement ma vulve. Il écarte mes lèvres et place son gland entre elles, juste à l’entrée de mon sexe. Il prend son membre pour commencer à le faire pénétrer un peu plus dans mon âtre. Ses yeux brillent. Son gland entre doucement dans mon vestibule. C’est tellement bon.
Je place mes jambes autour du bassin de Michel; plus son sexe s’enfonce en moi, plus j’ai l’impression de flotter. Mes mains qui, au début, caressaient son dos, maintenant veulent presque lui arracher la peau; mes ongles s’incrustent dans son dos au fur et à mesure que son membre me pénètre. Son phallus remplit maintenant toute ma chatte. Je sens une légère douleur dans mon sexe, puis, une chaleur différente de celle produite par les liquides habituels; il vient probablement de perforer mon hymen.
Michel me dit qu’il sent une chaleur, qui vient de mon sexe, lui enrober le pénis. Son membre prend tout l’espace, dans mon vagin. C’est la ‘communion’ entre nos deux corps.
Je glisse un oreiller sous mon fessier; ainsi, la pénétration sera encore meilleure. Son gland atteint le fond de ma chatte. Son sexe va et vient en moi, doucement et lentement. C’est ‘délicieux’. Moi, je me caresse les seins; je pince mes mamelons. Mes mains se promènent partout sur mon corps. À l’occasion, je place mes mains de chaque côté de mon sexe en exerçant une légère pression sur mes lèvres pendant que le sexe de Michel continue ses mouvement de va-et-vient en moi; mon majeur me caresse aussi le périnée et l’anus. Je jouis déjà.
Puis, je me place en levrette; au moment de changer de position, nous voyons un peu de sang sur le sexe de Michel. Je ne suis plus vierge.
Michel me prend par en arrière, comme une chienne. J’ai la tête, les épaules et la poitrine, collées au matelas, et le fessier bien relevé; Michel prend son membre et me glisse son gland le long de ma fente toute mouillée, pendant qu’un de ses doigts me caresse le clitoris, déjà bien gonflé et dur; je jouis pour une deuxième ou troisième fois, je ne sais plus. Puis, il commence à pousser sa queue bien bandée, entre mes lèvres, et m’enfonce doucement sa verge immense dans la chatte, jusqu’à ce qu’elle soit bien au fond.
Dans des mouvements de va-et-vient, sa queue me fait encore jouir. Ses mains me tâtent les fesses; elles me caressent partout; les reins, les hanches, la raie des mes fesses; elles remontent le long de mon dos puis, viennent saisir mes seins, quand Michel se penche sur moi. Puis, à ma demande, Michel me prend par les hanches et m’enfonce sa queue bien fort, à quelques reprises, au plus profond de ma chatte. ‘‘Plus fort! Plus fort!’’, que je lui dis. Il me donne des secousses viriles. Je sens son membre allonger et grossir en moi, encore et encore.
Au moment où il sent qu’il va sûrement éjaculer s’il continue, il change de position. Nous revenons à la position du missionnaire.
Il me pénètre doucement d’abord; je place mes jambes autour de sa taille, comme pour le retenir en moi. Nous nous regardons dans les yeux; les siens sont ‘perdus’, comme quelqu’un qui est ivre. Les miens doivent être semblables. Notre respiration est rapide. Je sens battre mon cœur.
Puis, il reprend ses mouvements du bassin; son membre va en moi à un rythme soutenu, puis, de plus en plus rapidement. Je sens que je vais jouir encore; j’ai tellement chaud; je deviens comme ‘folle’. Je m’abandonne complètement à mon amoureux. Je n’ai plus le contrôle de mon corps; tout ce que je veux, c’est de jouir, encore et encore; de faire l’amour à l’infini.
Et, l’extase survient!
‘’Camille! Je vais jouir mon amour.’’
‘’Laisse-toi aller! Viens… oui, viens! C’est bon!’’
Et dans des secousses et des tremblements… ‘’Ooooooh! Camille! Je jouis; je viens! Aaaaah! Que c’est bon mon amour…’’
Nos voix s’entremêlent; nous nous disons sensiblement les mêmes mots; des ‘je t’aime’, ‘c’est bon’, ‘oufff’, ‘ouiiii c’est bon’. Et, nous gémissons de plus en plus fort. Michel me dit qu’il a l’impression que son sexe va exploser. Moi, il me semble que mes entrailles vont sortir; comme un volcan en fusion. Nous jouissons ensemble. Dans d’ultimes baisers, nos bouches se goûtent, se caressent. Nos sexes se libèrent en même temps; c’est comme un déluge.
Puis, tout mouvement cesse, ou presque; Michel reste étendu sur moi, et entre mes jambes, pendant quelques minutes encore. Nous nous embrassons encore; nous nous caressons encore. Nous sommes si bien dans les bras l’un de l’autre; nous aimerions que ça n’ait plus de fin; que le monde s’arrête; que le temps s’arrête. Nous nous aimons.
Après quelques minutes de tendres caresses, nous reprenons lentement nos esprits; nous sommes si décontractés. Je vais prendre ma douche, la première; c’est ensuite au tour de Michel. Pendant ce temps, je suis dans la chambre, en train de me rhabiller. À la radio, une chanson de Joe Dassin, ‘Il était une fois nous deux’.
Comme dans la chanson :
On a suivi le chemin des amoureux; c’est le grand jour; le grand pas vers le grand amour; c’est encore mieux que ça; c’est nous deux, il est une fois. On s’est aimé… Oui, mon enfance s’en va!
∞∞∞∞∞
Vers 18h:00, nous ressortons de l’hôtel. Nous nous regardons dans les yeux, sans parler; je crois que nous nous voyons d’une manière différente, maintenant. Nous ne sommes plus les amoureux d’hier; nous venons de vivre quelque chose de spécial; le grand amour; le premier amour!
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:: Les commentaires des internautes
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Posté par
adrien le 24.07.2008
a dire que je l'atten toujours cette première fois snif
a ta place
Posté par
Meroko le 03.08.2008
je voudrai tellement etre a ta place de vivre tout ce que tu a vecu moi rien quand lisant ca me donne envie c'est horrible ^^
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Posté par
Meroko le 03.08.2008
t inkiete adrian on est deux ^^
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