Complot (1ière partie)
Posté le 07.07.2008 par camillel
Complot (1ière partie)
Catégorie : Mon journal intime
Bonjour à tous; voici une autre de mes histoires. Ça s’est passé dans la semaine du 2 au 8 Mars 2008. J’espère qu’elle vous plaira et provoquera des réactions.
Depuis quelques temps, Carole, une amie de toujours, m’avait proposé quelque chose d’assez particulier. Je ne vous dévoile pas les détails tout de suite…
Pour que vous connaissiez un peu mieux Carole, disons que je la connais depuis l’adolescence; nous avons fait notre secondaire ensemble et nous avons toujours gardé contact. Nous sommes de très bonnes amies et complices. Nous nous voyons régulièrement. À l’occasion, nous allons manger ensemble. Nous avons gardé des liens serrés. Carole vit seule.
Toujours est-il qu’Alexandre (mon conjoint), avait prévu être absent toute la semaine, du 2 au 8 Mars, à cause de son travail qui l’emmenait hors de la province. J’avais donc décidé dans les jours précédents, de contacter Carole, et de lui reparler de sa proposition particulière qu’elle m’avait faite, histoire de lui donner le temps de tout organiser, si elle avait toujours en tête l’intention de mettre son plan à exécution. Le lendemain de mon appel, elle me téléphonait pour me confirmer que tout était organisé. Elle m’invitait donc à aller passer quelques jours chez elle; le temps que je voulais.
Nous nous étions donné rendez-vous au resto, pour Mardi le 4 Mars, vers 13h:00, pour manger ensemble, et ensuite, nous rendre chez elle.
Nous sommes donc le 4 Mars; ma valise est prête, en ce qui concerne mes effets personnels. Pour ce rendez-vous au resto, je porterai un chandail blanc en laine, un pantalon serré, en cuir noir; mon manteau et mes bottes à mi-jambe tout en cuir noir. Il est tout près de midi; je me dirige au lieu de rendez-vous.
À mon arrivée au resto, Carole est déjà assise à une table, style banquette, (c’est plus intime), et surveille l’entrée, pour me voir arriver. Elle me fait un signe de la main. Je m’approche de la table; elle se lève pour m’accueillir. Elle est toujours aussi belle; grande, mince, délicate, très féminine et sensuelle, les cheveux noirs et les yeux bleu ciel. Elle ne passe pas inaperçue! Elle en fait tourner des têtes! Elle est vêtue d’une blouse blanche, déboutonnée de façon à bien laisser voir le sillon de ses seins, et d’un veston gris pâle, sur lequel retombent ses cheveux noirs. Quel contraste! Elle porte une jupe noire, au-dessus des genoux, et des bottillons noirs également. Nous nous faisons la bise et nous prenons place, une en face de l’autre.
Quelques instants plus tard, le serveur nous apporte l’eau et nous présente le menu; il nous propose les choix du jour; Carole le dévore des yeux (le serveur, pas le menu…), en lui faisant un de ces sourires enjôleurs; je souris; elle n’a pas changé cette Carole; il ne faut pas d’ailleurs! Le garçon nous laisse, quelques minutes, le temps de faire notre choix. En regardant le menu, puis ensuite, en attendant d’être servies, nous discutons de nous; nous prenons des nouvelles fraîches, l’une de l’autre.
Une fois servies, nous entamons lentement notre repas, et commençons à discuter de son plan. (Je ne vous dévoile pas encore les détails; soyez patients!).
Soudainement, pendant que nous dégustons nos plats savoureux, je sens un léger frôlement sur une jambe; c’est Carole qui a enlevé un bottillon et qui commence à glisser son pied nu le long de ma jambe, de la cheville vers le genou. Je le sens monter puis prendre place entre mes genoux. Je la laisse faire; ça ne me déplaît pas du tout.
Carole : ‘’Tu sais, ma belle, ça fait un p’tit bout de temps qu’on ne s’est pas fait une soirée intime, toi et moi! Tu te souviens comme on aime ça?’’, qu’elle me dit en me faisant les yeux doux.
Moi : ‘’Humm! Humm!’’, avec un sourire.
Elle : ‘’Il faudrait bien qu’on récidive… c’est si bon!’’
Moi : ‘’On pourrait s’en faire une, ce soir! Qu’en dis-tu?, lui dis-je avec un sourire approbateur.
Sur ces mots, son pied se glisse entre mes cuisses, que j’ai légèrement écartées pour lui faciliter l’accès. Elle pousse la pointe du pied vers mon pubis. J’aime ça. Je prends une position du bassin, un peu plus décontractée, pour que son pied me fasse une pression sur la vulve, plutôt que sur le pubis. Elle bouge son pied comme pour caresser mon sexe. Elle m’excite; j’en mouille un peu mon string. Nous nous regardons, nous nous examinons; chacune de nous deux admire la beauté de l’autre. Sous cette blouse décolletée, j’imagine sa poitrine, que je sais ferme, par expérience, et que j’adore caresser et manger. Toutes les deux, nous nous désirons. Je la regarde directement dans les yeux et, en plaçant ma cuiller à café, renversée devant ma bouche, je sors ma langue et lèche lentement le creux de cette cuiller, comme si c’était le creux de sa chatte. Elle laisse entendre un ‘Oufff’ en poussant un peu plus son pied sur ma vulve. Le message est clair! Nous avons envie l’une de l’autre.
À la fin du repas, elle monte avec moi en voiture et nous nous dirigeons chez elle, à deux minutes du resto. Arrivées dans l’ascenseur de son immeuble, je dépose ma valise par terre; Carole me tasse dans un coin et se met à m’embrasser en m’enlaçant, en me tripotant partout; je ne résiste pas; j’avais hâte que nous nous retrouvions enfin seules. J’adore les rapports sexuels que nous avons Carole et moi.
Une fois chez elle, nous échangeons encore quelques tendres baisers, après nous être débarrassées de nos manteaux et de nos bottes. Nous nous caressons un peu aussi; surtout les seins, par-dessus nos vêtements.
Puis, je me dirige vers sa chambre à coucher, où j’entreprends de défaire ma valise; je place mes effets dans un des tiroirs de la commode, ainsi que dans la penderie, des espaces qui me sont réservés, dans sa chambre à coucher. Quand je vais chez Carole, nous dormons toujours ensemble.
Elle vient me rejoindre dans la chambre, sous prétexte de me montrer ses derniers achats de lingerie fine. Elle surveille mes réactions, pour savoir ce qu’elle portera, tantôt. Ce sont tous des ‘vêtements’ très sexy, très sensuels; ouff! Puis, laissant tous ces items sur le lit, elle se dirige vers la penderie…
‘’Si tu veux te mettre à ton aise, tu le sais, tu peux aussi fouiller ici et prendre ce que tu veux, comme d’habitude…’’ me dit-elle, en sortant, pour elle, un peignoir bleu poudre, en ratine, qu’elle lance sur le lit.
Puis, elle commence à se déshabiller lentement, devant moi, en faisant exprès de bien prendre son temps, et en se trémoussant, comme si elle me faisant un spectacle. Face à moi, elle déboutonne lentement sa blouse, sans toutefois l’enlever complètement; elle n’a pas de soutien-gorge; elle déboutonne sa jupe, glisse la fermeture-éclair située à l’arrière, ce qui a pour effet que sa poitrine se dévoile devant moi, ayant ses bras repoussés vers son dos; puis, elle laisse tomber lentement sa jupe à ses pieds, ce qui me laisse voir qu’elle porte un string noir en dentelle, des bas de nylon noir, retenus par un porte-jarretelles de même couleur. Je sais bien qu’elle m’agace. Assise sur le lit, je la regarde faire. J’ai envie d’elle, autant qu’elle peut avoir envie de moi; mais nous n’allons pas trop vite, pour l’instant. Ça fait augmenter le désir. Elle me fait un sourire.
Debout près du lit, elle retire enfin sa blouse; ses seins sont toujours aussi galbés; puis, à tour de rôle, elle pose un pied, puis l’autre, sur le lit, pour enlever avec une telle élégance, ses bas; ensuite, elle retire le porte-jarretelles mais, elle garde son string.
‘’Tu es toujours aussi belle femme Carole!, que je lui dis; tu es tellement désirable! Tu sais que j’aime ton corps de femme! Tes seins fermes (elle les prend dans ses mains, en les palpant un peu); ta taille fine (elle glisse le bout des doigts sur ses hanches; elle tourne sur elle-même, pour me laisser voir et admirer son corps en entier…) tes fesses rondes (elle glisse ses mains dessus); tes longues jambes effilées (elle allonge une jambe en plaçant son pied sur le lit); sans parler de ta… chatte savoureuse (elle me sourit en la caressant par-dessus son string).’’
Puis, elle enfile finalement son peignoir, sans le refermer. Comme je la connais, je devine qu’elle voudrait que je lui fasse le même genre de ‘strip-tease’…
Je sors mon peignoir de la penderie et le place sur le lit. Debout au pied du lit, face à Carole, je retire sensuellement mon chandail; j’ai un soutien-gorge semi-buste, couleur noir, qui s’agrafe sur le devant, entre les seins. Carole contemple ma poitrine à moitié découverte. Je n’ai pas vraiment le temps de faire ‘ma partie du spectacle’, que…
‘’Attends, je vais t’aider! Tu permets?’’, me dit-elle en me contournant et prenant place derrière moi; elle se colle à moi; je peux sentir ses seins qui frôlent la peau de mon dos, et son souffle dans mon cou, En me mordillant sur une épaule, elle passe ses bras autour de moi et vient détacher mon soutien-gorge. Elle glisse ses mains sur ma poitrine, un sein dans chaque main; elle les palpe délicatement, tout en m’embrassant dans le cou; j’en frissonne et j’ai des chaleurs, en même temps; sa bouche se promène ainsi sur mon épaule, mon cou, puis, arrive à mon oreille, qu’elle se met à suçoter. Sa langue en explore le sillon, puis la pénètre, comme elle le ferait avec ma chatte. Carole me caresse les mamelons avec ses doigts mouillés de sa salive.
Je passe mes mains derrière moi pour aller lui caresser d’abord les hanches et le bas du ventre, sous son peignoir mal fermé, volontairement; ensuite, d’une main je lui caresse le pubis par-dessus son string, pendant quelques instants, avant d’y glisser ma main à l’intérieur pour atteindre sa chatte bombée et chaude.
Carole me retourne, face à elle, déboutonne mon pantalon et descend la fermeture-éclair. Elle me fait signe de m’allonger sur le lit, ce que je fais; elle commence à me retirer doucement mon pantalon. Puis, elle vient se coucher sur moi, une jambe bien placée entre les-miennes; son genou exerce une légère pression sur ma vulve déjà mouillée; nous nous embrassons langoureusement. Pendant nos baisers préliminaires, je lui retire son peignoir. Nous nous retrouvons pratiquement toutes nues, chacune de nous deux n’ayant plus que son string pour cacher son jardin intime.
Nos caresses et nos baisers se multiplient, se prolongent. Nous avons tellement envie l’une de l’autre. Nous nous caressons les seins; nous nous mordillons mutuellement dans le cou et sur le haut de la poitrine; je suce ses mamelons, gonflés, très saillants; elle adore. Carole se glisse un peu vers le bas et se met à me déguster la poitrine. Moi, je passe mes mains dans sa chevelure dense. Elle me lèche les aréoles et me mordille les mamelons, qui viennent gonflés et durs comme des bourgeons au printemps; elle me les suce. J’en mouille encore mon string.
J’ai une main sur son string; je sens sa chatte, chaude qui devient humide. Puis, elle continue sa descente en me léchant le ventre; elle dénoue les cordons de mon string et me le retire; elle redécouvre une fois encore, ma chatte glabre qu’elle aime tant. Elle bécote mon Mont de Vénus; je soupire. Je place mes jambes en papillon (les genoux pliés, cuisses écartées). La bouche fureteuse de Carole atteint mon sexe.
Carole se couche sur le côté, près de moi, en sens inverse. J’allonge la jambe se trouvant près d’elle, en laissant l’autre repliée; elle m’embrasse la cuisse qui se trouve à sa portée et me caresse l’autre. Sa bouche atteint à nouveau ma chatte; sa langue me la lèche de long en large. Cette main sur ma cuisse, se rapproche lentement de mon sexe. Son autre main me caresse entre la vulve et l’anus…
Pour ma part, je lui retire doucement son string, et je lui caresse le bas du ventre, les cuisses, pendant qu’elle me mange la chatte. La connaissant bien, je sais ce qui lui donne beaucoup de sensations; je sais comment lui faire de l’effet.
Sur sa table de nuit, il y ce qu’il faut : lubrifiant, vibrateur, et dans le tiroir, d’autres jouets sexuels.
Je place sur le bout de mon doigt, un peu de lubrifiant; tout en lui faisant des caresses anales avec mon doigt lubrifié, je lui glisse son vibrateur sur la vulve. Carole mouille beaucoup; je vois la cyprine apparaître entre ses lèvres. Je mets le vibrateur en marche modérée et lui fais un massage de la vulve; je fais pénétrer mon doigt doucement dans son anus en pratiquant des va-et-vient répétés, jusqu’à ce que mon doigt soit complètement englouti dans son rectum. Une fois mon doigt bien positionné, je le laisse à l’intérieur et j’exerce de légers mouvements en guise de caresses.
Carole pour sa part, est en train de me manger la chatte tout en douceur; elle prend aussi un peu de lubrifiant et commence à m’introduire un doigt dans l’anus; son doigt bien enfoncé dans l’anus et recourbé vers l’avant, vient ainsi exercer une pression sur mon vagin; et sa langue qui caresse toutes les parties de ma chatte; je me sens flotter comme sur un nuage.
Je commence à pousser le vibrateur dans sa chatte; je le fais pénétrer complètement et le place en vibration plus forte et plus rapide. Moi aussi je lui fais une pression sur le vagin avec mon doigt qui la pénètre dans le rectum; je peux même sentir les mouvements du vibrateur sur le bout de mon doigt. Elle commence à gémir; elle se tortille; elle voudrait bien que je lui mange les parties intimes. Elle fait mine de venir se placer au-dessus de moi; j’ai compris. Je retire lentement le pénis de plastique. En prenant place en position 69, elle m’enlève le vibrateur de la main, et commence à me l’introduire dans la chatte. Il arrive au plus profond de moi. Ouf! Quel effet! d’être pénétrée dans les deux orifices en même temps…
Elle est au-dessus de moi; je contemple son fessier saillant; de belles fesses rondes et fermes, que je m’empresse de lécher, d’embrasser et de mordiller, pendant que mes mains parcourent ses cuisses, son fessier et, son entre-jambe. Je prends son sexe dans ma bouche et je reprends cette pénétration avec mon doigt dans son rectum, en faisant des allers-retours, comme une vraie pénétration anale. Carole me dit : ‘’Fais-moi mal ma chérie!’’ De l’autre main, je lui égratigne les fesses, et je mors sa chatte jusqu’à ce que je l’entende gémir, se plaindre. Puis, je lui lèche le sexe et, à nouveau, je le mors encore à quelques reprises; Carole aime à l’occasion, ressentir une douleur modérée, dans l’acte sexuel. Je glisse ma langue dans sa fente toute mouillée et je vais lui titiller le clito, du bout de la langue. Il gonfle; il durcit; Carole a un gros clito en érection; je le prends entre mes lèvres; je le suçote doucement puis, le titille à nouveau.
Elle se lamente, elle crie; elle coule de plus en plus; je la bois, je la déguste. Comme c’est bon, toute cette lave bouillante qui gicle de son volcan.
Moi, je suis aussi sur le point de jouir; je le dis à Carole. Elle retire doucement le vibrateur et se met à me déguster la chatte comme elle sait si bien le faire. Elle est affamée! Alors, elle commence à me donner le même genre de caresses buccales que celles que je lui fais. Je sens en moi, une chaleur encore plus intense; le souffle devient rapide et court; je sens mon clitoris qui ne cesse de se gorger; il en devient sensible; j’ai l’impression qu’il va éclater. Je coule à profusion; je suis toute mouillée. Nous nous déhanchons toutes les deux; nos ventres se creusent; nous nous procurons tellement de plaisirs charnels.
Nous jouissons ainsi plusieurs fois; nous nous vidons complètement, l’une dans la bouche de l’autre, sans jamais cesser les caresses buccales. C’est tellement bon, ça en fait presque mal.
Une fois bien rassasiées, nous nous allongeons l’une près de l’autre, demeurant en sens inverse, et nous continuons à nous échanger de multiples caresses, partout sur le corps mais surtout sur les parties sexuelles; palpations des seins et de la vulve; douces caresses; masturbation; bécots et lapements sur les parties intimes.
Après plusieurs minutes de ces tendres caresses, Carole vient se coucher dans le même sens que moi; nous nous couvrons avec le drap; quelques caresses et nous nous endormons dans les bras l’une de l’autre.
Nous nous réveillons quelques heures plus tard, soit en tout début de soirée. Après une bonne douche, nous nous glissons dans nos peignoirs et nous relaxons tranquillement en regardant quelques émissions de télé et en jasant un peu de n’importe quoi, tout en dégustant un p’tit gueuleton. Bien entendu, notre ‘soirée intime’ prévue pour ce soir a plutôt eu lieu cet après-midi. Un peu avant d’aller se coucher, chacune de nous brosse les cheveux à l’autre.
Vers minuit, nous prenons la direction de la chambre à coucher, pour nous endormir dans les bras l’une de l’autre.
Baisers, quelques caresses; bonne nuit!
∞∞∞∞∞
Voilà ce qui en est pour la première partie de : ’Complot’.
J’espère que vous avez aimé mon histoire; si oui, ne manquez pas la deuxième partie, très bientôt, celle où il sera vraiment question du ’complot’.
Camille xxx
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:: Les commentaires des internautes
co cu
Posté par
adrien le 25.07.2008
ce que tu vien de faire ca s'apellerai pas faire co cu a sont mec? lol
J ai adorer
Posté par
Meroko le 03.08.2008
tu es trop forte pour tes histoire je voudrai temp
en avoir des comme toi ^^
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