Créer un blog Présentation

Nom du blog :
camillel
Description du blog :
Réservé aux ADULTES AVERTIS; Récits d'Histoires Érotiques très explicites.
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
26.02.2008
Dernière mise à jour :
16.08.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· COLLABORATEURS (9)
· Fantasmes (4)
· Mes Histoires (24)
· Mises au point et Opinions (10)
· Mon journal intime (10)
· Présentations (19)
· Souvenirs d'adolescence (44)

Navigation

Accueil
Livre d'or camillel
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Beau début de week-end
· Ma soeur, confidente et complice
· Première sortie avec Michel
· Le p'tit voisin
· Cadeau d'Anniversaire
· Le p'tit voisin (2e partie)
· Je me présente
· Ma soeur Linda
· Mon copain, Alexandre

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

Quoi de plus beaux que deux femme se caressant les
29.08.2008
oO
27.08.2008
oO
27.08.2008
j aime bocou
12.08.2008
oui j'ai bien aimer
08.08.2008
Merveilleuse
06.08.2008
tkt
03.08.2008
a ta place
03.08.2008
J ai adorer
03.08.2008
Tu te surpasses
02.08.2008
Tu te surpasses
02.08.2008
super
01.08.2008
vraiment je pense déménagé sur la rive sud
01.08.2008
j ai super adorer
31.07.2008
????
31.07.2008
co cu
25.07.2008
: /
24.07.2008
captiver
24.07.2008
souvenir
24.07.2008
merci
24.07.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· otacon102
· cessenon
· letontonflingueur
· lemeltingpotdeclytia
· o0dayalone0o
· langeauxplumesnoires
· beatrice
· chdjamel
· doudoudidon
· messageinabottle

Mes Histoires

Sexe virtuel

Posté le 17.07.2008 par camillel

Titre : Sexe virtuel

Catégorie : Mes histoires

Voici l’histoire que j’ai écrite dans la nuit du 7 au 8 Juillet 2008…

Virginie et Jérôme sont tous les deux dans la trentaine. Ils habitent à une très grande distance, l’un de l’autre et ne se sont encore jamais rencontrés dans la vraie vie. Ils se sont connus virtuellement, par l’entremise d’un contact commun, il y a environ deux ans.
Virginie est conjointe de fait et mère d’un petit garçon de cinq ans. Elle n’est pas malheureuse avec son conjoint, mais ce n’est pas le grand bonheur. Cheveux et yeux bruns, elle mesure environ 5 pieds 6 pouces et pèse environ 130 livres; elle est assez bien moulée…

Jérôme lui, est complètement libre; pas de conjointe, pas d’amoureuse sérieuse, pour le moment. Lui aussi, cheveux et yeux bruns; 5 pieds 8 pouces, 170 livres; moyennement musclé, sans être monsieur Univers…

Ils viennent se parler régulièrement sur MSN, depuis environ deux ans. Au début, leurs conversations portaient sur différents sujets, puis, de fil en aiguille, après quelques semaines, ils ont commencé à se confier un peu plus, l’un à l’autre; avec le temps, ils en sont venus à parler un peu de sexualité; c’était inévitable.

Les semaines ont passé, puis, il s’est développé une complicité entre eux; cette complicité s’est vite transformée en attirance, l’un vers l’autre.

De temps en temps, quand Virginie se retrouve seule à la maison, ils se font ce qu’ils appellent une ‘soirée intime’. Plus souvent qu’autrement, ça se présente à peu près comme l’histoire qui suit…

Virginie et Jérôme se retrouvent devant leur ordinateur respectif, chacun vêtu d’un peignoir; quand celui de Virginie est rose, ça signifie qu’elle est vraiment seule à la maison.

La rencontre débute par quelques phrases écrites sur la page de conversation, puis, après quelques moments, ils activent la conversation vidéo. Chacun, muni de son casque d’écoute, ils peuvent donc se parler de vive voix en plus de se voir, grâce à leurs webcams. C’est presque comme s’ils étaient ensemble; mais, ils ne peuvent pas se toucher mutuellement. Mais ça fait sûrement augmenter le désir.

J : ‘’Bonsoir Virginie; tu es de plus en plus belle, tu sais; je te trouve toujours de mon goût.’’

V : ‘’Bonsoir Jérôme; tu es bien gentil; toi aussi tu es de mon goût, tu sais…’’
Tout en discutant, Virginie entrouvre légèrement l’encolure de son peignoir, juste assez pour permettre à Jérôme de bien voir la fente de sa poitrine; elle sait qu’il a une obsession pour cette poitrine bien pourvue et ferme; alors, elle s’organise pour qu’il la désire de plus en plus, à chacune de leurs rencontres virtuelles.

D’une voix mielleuse, Jérôme lui dit : ‘’Hummm! Ce que j’aimerais les prendre dans mes mains; je ne te ferais pas mal mon amour; je te les caresserais tout doucement avant de les bécoter et les déguster…’’

Elle, d’une voix enjôleuse, de lui répondre : ‘’Oufff! J’aimerais ça, mon amour, tu le sais bien; tu sais si bien me parler; chaque fois, tu me fais de l’effet; regarde…’’

Sur ces mots, elle dénoue le cordon de son peignoir et en écarte quelque peu les pans; sa poitrine s’étale devant la webcam; ses mamelons sont déjà en érection et bien gonflés. Jérôme redécouvre alors cette poitrine bien ferme qu’il a l’occasion d’admirer régulièrement, à chacune de leurs rencontres intimes. Ça lui provoque un début d’érection. Il désire tant cette belle femme.

Puis, Virginie incline un peu le dossier de son fauteuil d’ordinateur, et s’éloigne quelque peu de la webcam; elle écarte complètement les pans de son peignoir; Jérôme peut ainsi la contempler, de la tête aux genoux… Elle porte un string rouge, très invitant, sur lequel est écrit : ‘’KISS ME!’’.

J : ‘’Oh oui! Si tu étais ici, je te l’embrasserais volontiers, ta belle chatte; ce qu’elle doit être délicieuse. Dis! Tu me ferais ta petite parade de mode? J’aime tellement ça.’’
Sur cette demande, Virginie se lève de son fauteuil et commence à parader gracieusement devant la webcam; toujours vêtue de son peignoir, grand ouvert, et de son string, elle va de long en large dans la pièce, aussi loin que le lui permette le fil de son casque. Elle porte aussi des talons hauts. Elle se déhanche légèrement; tourne sur elle-même; se laisse un peu désirer, puis retire lentement son peignoir, comme le ferait une effeuilleuse. Jérôme en a presque le souffle coupé. Il la voit dans une nudité presque complète; cheveux longs au milieu du dos, poitrine bombée et ferme, taille relativement mince, de belles hanches, des fesses rondes et fermes et de belles jambes longues et sveltes.

Il aimerait bien la tenir dans ses bras. Il le lui chuchote dans son micro; elle répond par un sourire; elle fait glisser le bout de ses doigts sur son corps, des cuisses vers ses seins, en passant sur ses hanches et son ventre. Puis elle se place de dos, devant la webcam, arque un peu les reins pour faire ressortir son fessier et glisse ses mains sur ses fesses. Elle dénoue les cordons de son string, sur ses hanches; toujours de dos à la webcam, elle le retire doucement, le tient à la hauteur de sa hanche et le laisse tomber sur le sol. Elle se retourne lentement. Ses jambes fermées, Jérôme ne voit que son pubis glabre. Elle fait lentement et sensuellement quelques pas pour revenir à son fauteuil, puis s’y installe à nouveau.

À son tour, Jérôme se dévêt devant la webcam, sans toutefois faire une parade. Il se lève, puis lentement, enlève son peignoir; il ne porte rien d’autre en-dessous. Virginie constate alors que, comme à l’accoutumé, après qu’elle ait fait sa parade de mode, Jérôme est en érection assez avancée.

Elle admire ce phallus qu’elle aimerait avoir un jour entre les jambes, dans sa chatte, et aussi dans sa bouche, pour le sucer délicatement.

En glissant une main sur sa chatte, elle avoue à Jérôme, pour une énième fois : ‘’Ouf! Quel beau membre tu as. Que j’aimerais donc le toucher, tout doucement, puis le caresser avec tendresse… Installe-toi dans ton fauteuil, ferme les yeux et n’écoute que ma voix.

Voilà ses paroles et les réactions de son amoureux…

V : ‘’Imagine que je suis agenouillée, entre tes jambes; je glisse ma bouche sur l’intérieur de tes cuisses, en partant des genoux en remontant lentement vers l’aine…’’
Jérôme glisse ses mains entre ses jambes, en imaginant que ce sont les mains et la bouche de Virginie…

V : ’’Tout doucement, je bécote ton pénis, partout, et je descends un peu ton prépuce, pour voir ton gland…’’

Jérôme prends son sexe et le tient en disant : ‘’Oui, c’est bon mon amour’’; il le sent grossir et durcir.

V : ‘’J’admire ton sexe; je vois une petite goutte de sperme qui s’échappe du p’tit trou; je la lèche; ummm, c’est bon. Je prends tes testicules dans une main et de l’autre, je commence à te masturber lentement; ton sexe bande bien dur. Je prends ton gland dans ma bouche; il est bouillant; je caresse en même temps, tes boules; ton scrotum se resserre sur elles… Ton sexe se raidit.’’

Pendant ce temps, Jérôme se masturbe en imaginant que Virginie lui fait une fellation. Virginie le voit faire; ça lui procure à elle aussi, beaucoup de sensations, de voir son partenaire se caresser ainsi, devant la webcam.

V : ‘’Maintenant, je prends lentement tout ton sexe dans ma bouche; il me va jusque dans la gorge. Et je commence à te faire des va-et-vient avec ma bouche, tout doucement. En poussant ma bouche vers la base de ton sexe, je ne fais aucune pression; juste des caresses avec mes lèvres et ma langue qui tourne autour de ton membre. En remontant vers le gland, je t’aspire, comme on le fait quand on boit avec une paille… Tu adores ça, hein, mon cochon? Avoue!‘’

Jérôme avoue, en se masturbant de plus belle; il se tortille un peu sur son fauteuil, tout en gémissant; il aimerait tant se faire sucer par Virginie. Il se retrouve en érection très solide…

V :’’Maintenant, viens me manger la chatte; elle est toute mouillée; elle n’attend que toi. Je te l’offre…’’

Virginie est allongée sur son fauteuil dont le dossier est légèrement incliné; elle appuie ses pieds sur le bord de son bureau d’ordinateur et écarte ses jambes; la webcam est placée juste en face, pour bien se montrer à Jérôme.

J :’’Imagine que tu es allongée sur le lit. Je m’agenouille sur le plancher, près du lit; tu te glisses vers moi, pour que ma bouche soit à proximité de ta chatte; tu écartes tes jambes et tu les places sur mes épaules. J’ai la tête entre tes cuisses; je les bécote et les lèche; de mes mains, je te caresse les cuisses et le bas du ventre. Je regarde ta chatte glabre; elle est formidable; ta vulve est bombée; je glisse doucement le bout des doigts dessus, puis, je la lèche doucement, sans en écarter les lèvres, comme si je léchais une crème glacée. Ce qu’elle est douce.’’

Virginie se caresse d’abord les cuisses, puis dirige ses mains sur sa chatte. Elle la prend dans le creux d’une main, pendant que l’autre lui caresse la poitrine.

J :’’Du bout des doigts, j’écarte légèrement tes grandes lèvres, et j’y glisse le bout de ma langue, d’un bout à l’autre de ta fente un peu mouillée. Tu adores ça; je le sais, tu frissonnes et tu mouilles.’’

Virginie soupire en entendant ces paroles. Elle se caresse tendrement la vulve et fait pénétrer le bout d’un doigt entre ses lèvres, en imaginant qu’il s’agit de la langue de son amoureux.

J :’’Maintenant, j’écarte suffisamment tes lèvres pour bien voir l’entrée de ton sexe, le vestibule.’’

Sur ces mots, Virginie, se servant de ses index, sépare ses lèvres, pour laisser voir à son homme, la beauté de cette chatte en chaleur, toute mouillée, toute rosée.

J :’’Ma langue caresse tes lèvres, grandes et petites, puis, s’attarde maintenant sur ton bouton d’amour, qui se met à gonfler et durcir; je le titille du bout de la langue; je le prends entre mes lèvres et le suçote tendrement; j’aime tellement sucer ton clitoris mon amour.’’

Virginie se masturbe lentement, pour imiter ce que lui ferait la bouche de Jérôme, s’il était là en personne. Elle se tortille et elle se lamente, sous l’effet de ses caresses.

J :’’Une fois que ta chatte est bien mouillée, je me relève lentement; tu es toujours placée dans la même position, sur le bord du lit, les jambes sur mes épaules; je me penche un peu au-dessus de toi, et je place mon gland entre tes lèvres. Puis, doucement mais sûrement, je t’enfonce ma queue dans ta chatte, jusqu’à ce qu’elle soit bien au fond, avant de commencer une longue série de va-et-vient. À chaque aller-retour, mon membre grossit un peu plus et allonge un peu plus. Tu contractes les muscles de ton vagin sur mon sexe; je me sens de plus en plus serré en toi; on dirait que ta chatte me masse le pénis.’’

Pendant ce temps, Virginie se sert de ses doigts pour jouer le rôle du pénis de Jérôme, alors que lui, il se masturbe de plus en plus vite et fort, pour ressentir une sensation un peu comparable à celle qu’il aurait s’il pénétrait réellement sa partenaire.

Tout à coup, les deux amoureux virtuels, chacun installé dans son fauteuil d’ordinateur, tout en se masturbant, en arrivent à un orgasme, en se lamentant et en gémissant de plus en plus fort.

V :’’Je viens, mon amour. Enfonce-moi ta queue au fond; tape fort, j’aime ça; c’est si bon…’’

J :’’Oui! Moi aussi je viens; on vient ensemble; c’est bon; j’ai l’impression que mon sexe éclate en toi… Je jouis!’’

Puis, pendant de longues secondes, ils n’échangent que des gémissements, en continuant de se masturber, jusqu’à ce que chacun ait fini de jouir complètement.
On n’entend plus un son, pendant quelques secondes, si ce n’est que la respiration des deux amoureux. Ils reprennent leur souffle; ils reprennent leurs sens.

J :’’C’était bon? Moi, j’ai adoré; je me sens tellement bien; dans les nuages…’’

V :’’Oh! Oui que c’était bon; j’imaginais que tu me faisais vraiment l’amour; je suis encore dans les vapeurs mon amour… Je t’aime Jérôme! Comme j’aimerais te rencontrer!’’

J :’’Je ne dis pas non, Virginie; je t’aime de plus en plus, moi aussi. Mais n’oublie pas que tu as un mari et un enfant. Je ne voudrais pas briser leur vie… Mais on va voir s’il y a moyen de se rencontrer, bientôt; j’aimerais tellement te voir, te toucher…’’

La conversation se poursuit longuement, pour une grande partie de la soirée. Ils échangent rêves et projets…

Se rencontreront-ils un jour? On verra…

Camille xxx

P.S. Laissez-moi vos commentaires...

Soirée de sexe...

Posté le 05.08.2008 par camillel

Titre : Soirée de sexe…
Catégorie : Mes histoires

Un homme dans la vingtaine arrive à l’entrée de l’immeuble; il communique avec la personne qu’il vient visiter, et elle lui donne accès au hall d’entrée; il se dirige vers l’ascenseur et presse le bouton; la porte s’ouvre; il pénètre à l’intérieur et appuie sur le bouton du penthouse (PH).

L’ascenseur arrive finalement à l’étage; la porte s’ouvre directement sur l’appartement de Julie, l’hôtesse de cette soirée. ‘’Bonsoir! Entre donc mon chéri, qu’elle lui dit; je t’attendais mon beau Gilles.’’ L’homme pénètre dans le hall d’entrée de l’appartement.
Julie est une jolie brune dans la trentaine avancée; une femme qui adore le plaisir de la chair. Elle porte un déshabillé noir, long et légèrement transparent au-travers duquel on peut quand même distinguer un soutien-gorge, une guêpière, un string et des bas en filet, tout de noir.

L’hôtesse amène son invité au salon, puis, le présente à Paul, qui lui, était arrivé quelques minutes auparavant. Julie fait assoir Gilles et lui offre un peu de vin; elle entame une conversation pour mettre les deux hommes à l’aise. Paul, homme dans la quarantaine, est un ami de vieille date; Gilles, le plus jeune, ne connaît Julie que depuis quelques mois. Les deux hommes viennent de se rendre compte que Julie a organisé une soirée à trois. Chacun croyait, jusqu’à présent, avoir un rendez-vous privé avec la dame.

Paul avait déjà pris place sur le divan; Gilles s’installe dans le fauteuil ‘une place’. Pendant ce temps, l’hôtesse tamise la lumière et allume quelques bougies, ici et là dans le salon; elle allume la stéréo et syntonise une station de musique douce et romantique. Puis, elle va prendre place sur le divan, tout près de Paul. La conversation se poursuit. Dans ses propos, elle cherche à savoir si ses invités ressentent un certain malaise à faire l’amour à trois. Il semble que non, même s’ils ne s’y en attendaient pas. Tout le monde sourit.

Sur le divan, Julie commence à échanger quelques baisers avec Paul; il prend Julie dans ses bras et la cajole tendrement. Elle, elle glisse une main sur le torse de son partenaire; elle le caresse. Paul tient Julie, un bras derrière ses épaules, et en lui donnant des baisers passionnés, il promène une main partout sur son corps, par-dessus sa lingerie.

Il lui saisit un sein et le palpe; il est très ferme. Julie se laisse caresser, se laisse toucher; elle adore. Puis, la main descend sur son ventre; sur une hanche, et revient sur son bas-ventre. Julie amène lentement sa main qui est sur le torse de Paul, plus bas, vers le pubis; mais pas plus loin, pour le moment.

L’hôtesse s’adresse à Gilles, en lui disant de s’approcher et de venir la caresser, lui aussi. Gilles vient s’assoir à ses côtés et commence par lui caresser sa longue chevelure soyeuse. Julie place une main sur une cuisse de Gilles. Elle se tourne vers lui et commence à lui déboutonner sa chemise. Pendant ce temps, Paul continue à la caresser; il glisse une main sur une hanche, une cuisse. Julie, après avoir fait quelques caresses à Gilles, sur le torse, dans un tendre baiser, elle lui déboucle la ceinture de son pantalon, défait le bouton et ouvre la fermeture-éclair; elle glisse une main dans le pantalon et peut sentir qu’elle lui fait de l’effet. Elle palpe, par-dessus le sous-vêtement, la bosse qui s’est formée dans ce pantalon.

Puis, Julie laisse un peu Gilles pour s’occuper de Paul. Comme elle l’a fait à Gilles, elle commence à le déshabiller, avec caresses et tendresse. Gilles pour sa part, retire complètement ses vêtements.

Une fois les deux mâles complètement nus, Julie se relève, éteint complètement la lumière en laissant seulement les bougies pour éclairage, et va s’assoir par terre, sur le tapis à poil long, où elle a préalablement laissé des coussins qui pourront servir au confort du trio. Elle s’allonge gracieusement sur le tapis et invite ses deux amis à aller la rejoindre. ‘’Venez m’aimer, qu’elle leur dit; comblez-moi de vos caresses, de vos touchers; je suis à vous ce soir. Profitez-en!’’

Paul et Gilles s’approchent doucement de leur déesse. Gilles est en érection; le sexe de Paul est un peu gonflé, mais pas vraiment en érection, pour le moment. Les deux hommes prennent place de part et d’autre de Julie et commence à lui donner des caresses à profusion. Ils la couvrent de baisers, partout sur le corps, par-dessus sa lingerie fine. Puis, Julie s’assoit; dans un geste commun, les deux mâles lui retirent son déshabillé. Elle est tellement belle femme; élégante; aguichante; provocante; sensuelle…

Pendant que Paul commence à lui enlever ses bas nylon, Gilles s’installe derrière Julie; il place ses mains sur ses épaules douces, repousse sa crinière brune et glisse sa bouche sur son cou délicat; il lui lèche le cou, le bécote, le suçote, tout en lui retirant son soutien-gorge; ses mains se glissent tout doucement vers cette poitrine bien ferme, ni trop petite, ni trop grosse. Un sein dans chaque main, il les lui palpe, les lui caresse; il sent les mamelons qui se pointent; il les pince légèrement; il continue à caresser cette poitrine qui se tient bien; il l’embrasse continuellement dans le cou; il lui lèche une oreille, puis l’autre; il lui mordille les lobes. Elle frémit; elle en a des frissons…

Pendant ce temps, Paul lui caresse les jambes; il s’est allongé, en sens inverse, à côté de Julie. Il lui caresse les pieds et il prend les orteils de Julie, dans sa bouche, un à un; il les suce, pendant qu’une de ses main se balade sur les jambes de la belle, puis sur les cuisses; plutôt, entre les cuisses. À l’occasion, le bout de ses doigts vient effleurer le string, indirectement la vulve chaude.

Gilles commence à débarrasser Julie de sa guêpière; l’hôtesse se retrouve maintenant dans une nudité presque complète; elle ne porte plus que son string que Paul s’apprête à lui retirer. Tout doucement, il dénoue les cordons et retire le minuscule vêtement de satin qui cachait le jardin secret de son hôtesse. Les deux hommes admirent ce corps en perpétuel bouillonnement. Des formes et des courbes splendides. Ce visage qui arbore un sourire toujours attirant et invitant; des yeux bruns narquois; une chevelure soyeuse; des épaules fines; des seins d’un galbe parfait, qui se tiennent bien dans la main; un ventre plat; une taille fine; des hanches superbes; de belles fesses fermes et saillantes; des jambes élancées, telles une araignée.

Mais Julie n’est pas en reste. Elle sait admirer le corps d’un homme. Elle observe Paul; un homme solide; taille moyenne, environ 5 pieds 7 pouces, 170 livres; homme assez musclé, homme qui a travaillé fort; des épaules larges et fortes; des mains fortes, mais qu’elle sait, par expérience, douces et tendres, dans une relation avec une femme; des hanches fortes et solides; des cuisses et des jambes assez musclées et bien proportionnées; des fesses comme elle les aime, bien fermes. Mais surtout, un sexe virile comme elle adore; belle queue, qui, au repos, peut sembler ‘ordinaire’, mais une fois en érection, queue qui comble ses plus ardents désirs de femme… et avec l’expérience de Paul; oufff!

Puis, Julie examine Gilles; un nouvel amant; une première fois ensemble. Un peu plus grand que Paul; un peu plus mince aussi; plus jeune. Elle trouve qu’il est bien proportionné. Il semble solide. Elle va mieux le connaître à la fin de la soirée.
Ce soir, Julie conduit le bal…

Une fois qu’elle est entièrement dénudée, elle invite ses deux amants à la combler de caresses de toutes sortes. Elle aime sentir plusieurs mains sur elle; sentir la bouche de ses amoureux se promener partout sur son corps, jusque dans les endroits les plus intimes.

L’hôtesse s’allonge sur le tapis; Gilles commence par lui donner un langoureux baiser, en lui caressant un peu les cheveux, les épaules et les seins; leurs bouches se taquinent, se goûtent; chacun lèche les lèvres de l’autre; leurs langues se caressent, s’entremêlent. Paul lui, caresse le bas du corps de sa partenaire. Il lui bécote l’intérieur des cuisses, puis, le mont de Vénus; il saisit un des coussins et le glisse sous le fessier de Julie, pour avoir un meilleur accès à son sexe. Julie plie les genoux en écartant les cuisses. Paul s’allonge à plat ventre entre les jambes de la femme et place sa bouche tout près de cette chatte en chaleur. Il passe ses bras sous les cuisses et vient poser ses mains sur les hanches de Julie. Pendant quelques instants, il lui caresse la vulve avec sa bouche; il la bécote, la lèche, la prend entre ses lèvres; Julie adore. Puis, il glisse le bout de sa langue sur la fente, comme pour vouloir y pénétrer; Julie a compris.
Du bout des doigts, elle écarte légèrement ses grandes lèvres; Paul y pousse sa langue. Il la glisse d’en arrière en avant, tout le long de la fente. Julie s’écarte encore un peu plus; Paul, du bout de la langue, lui titille le clitoris qui se met à gonfler, sous ces tendres caresses. Ensuite, il la masturbe, en quelque sorte, avec sa langue; la chatte mouille; de la cyprine fait son apparition. Paul connaît un des p’tits secrets de Julie.

Il l’invite à se placer à quatre pattes; ce qu’elle fait. Il s’agenouille à sa gauche et passe son bras gauche sous son ventre; de sa main droite, il lui caresse le bas du dos, les reins; puis, les fesses; il les masse, les pince un peu; il les bécote, les lèche. Il glisse sa main gauche sur le pubis de Julie et amène son majeur en contact avec sa chatte; il le pose sur son clito; la chatte se contracte; Julie arque les reins. Puis, avec sa main droite, Paul poursuit ses caresses sur les fesses et entre les cuisses de Julie; pendant que sa main gauche roule le clito dans tous les sens, le majeur droit vient se lubrifier de la cyprine qui coule entre les lèvres; ensuite, il écarte un peu les fesses de Julie et vient lui poser ce majeur lubrifié sur l’anus. Là, tout en continuant ses caresses de la main gauche, Paul lui écarte un peu plus les fesses et vient poser le bout de sa langue sur l’anus, qui se contracte à ce toucher; il le titille. Julie est sur le point de jouir.

Durant ce temps, Gilles s’était allongé perpendiculairement devant Julie; elle découvre son superbe phallus. D’une main, elle tient les testicules; de l’autre, elle joue avec la queue qui ne cesse de grossir et d’allonger. Gilles lui, lui caresse les seins et le ventre; il se tortille, se déhanche, tellement c’est bon, tellement ça va le chercher loin, dans son bas-ventre. Puis, Julie lui demande de se coucher en ligne droite avec elle, les jambes écartées. Dans cette position, elle se trouve entre les jambes de Gilles; elle tient le scrotum d’une main et manipule à sa guise le sexe bien dur de l’autre main. À l’occasion, elle se laisse descendre le haut du corps pour avoir le pénis de Gilles en plein visage; elle peut donc lécher cette belle grosse queue, des testicules vers le frein, avant de prendre le gland dans sa bouche et de le lécher comme un cornet de crème glacée.

‘’Hummm que c’est bon, Paul… s’exclame Julie; rentre-moi ta grosse queue dans ma chatte; enfonce-la-moi; fais-moi perdre la tête…’’ qu’elle dit, en relevant son fessier, prête à accueillir le sexe de Paul.

Paul en a tellement envie; il ne se fera certainement pas prier. Mais c’est un homme doux; viril, mais doux; jamais brusque avec une femme. Toujours dans la même position, à genoux à côté de Julie, il laisse son majeur gauche caresser le clito enflé, et fait pénétrer tout doucement son majeur droit dans la fente toute mouillée de cette merveilleuse chatte qui ne demande qu’à se faire empoigner. Julie en gémit. Paul lui mentionne qu’il ne s’agit là que de son majeur; il prépare le chemin; Julie se lamente encore plus, quand elle entend des expressions comme celles-là.

Après quelques va-et-vient de son majeur dans l’âtre de sa partenaire, après lui avoir bien caressé les parois vaginales, il lui demande si elle est prête; elle pousse sa chatte sur la main de Paul pour lui signifier qu’elle veut sa queue, maintenant…

Paul vient s’agenouiller derrière Julie; les jambes de Julie entre les-siennes; ainsi, les jambes de Julie n’étant pas tellement écartées, la pénétration n’en sera que plus serrée. Il adore ses fesses; il les caresse tendrement; juste à les regarder et à poser les mains dessus, il ressent une chaleur envahir ses organes, en pensant que dans quelques instants, il va faire l’amour, tout doucement et sensuellement à sa maîtresse.

Bien placé derrière son hôtesse, Paul laisse sa main gauche lui caresser les reins, les fesses et l’anus, pendant que, de sa main droite, il descend complètement son prépuce, le plus bas possible vers la base du pénis, puis, saisit fermement son membre pour que ce dernier demeure bien dur et gonflé. Dans un mouvement de la main, de haut en bas et de bas en haut, il glisse son gland tout gonflé, sur la vulve douce de Julie; puis, de sa main gauche, il en écarte un peu les lèvres, et fait pénétrer ce gros gland dans le vestibule; Julie échappe un p’tit cri de satisfaction; Paul continue à le bouger un peu et, il ouvre lentement le chemin, en le faisant pénétrer de plus en plus loin, à chacun des mouvements de son bassin.

Vient le temps où il retire sa main droite, pour enfoncer délicatement mais sûrement son gros membre au fond de ce brasier. La chatte de Julie est en feu.

Plus Julie a des sensations, plus elle suce avec passion. Sa bouche pratique des va-et-vient sur le sexe de Gilles; à chaque fois qu’elle revient vers le gland, Julie aspire comme une balayeuse; Gilles en crie de plaisir. Elle le siphonne si fort, que Gilles en a la verge toute enflée; mais il adore ça. Il lui dit qu’il est sur le point de jouir; ‘’Laisse-toi aller; j’avale tout mon chéri; c’est trop bon, cette crème onctueuse.’’

Gilles commence à éjaculer; à chaque soubresaut, une giclé de ce sperme onctueux vient dans la bouche de Julie… Une fois vidé, Gilles reste allongé là; Julie poursuit ses caresses buccales sur les parties génitales de cet amant; elle lèche le peu qui reste de cette crème, le long de cette verge qui va commencer à ramollir. Pendant ce temps, Paul, continue à la pénétrer tendrement et à lui faire l’amour comme elle aime.

Il la tient par les hanches et la ramène vers lui, à chaque fois qu’il lui enfonce sa pioche dans son volcan. Julie a déjà joui deux fois, depuis que Paul a commencé à lui faire l’amour. Paul va doucement et lentement; il ne veut pas jouir trop vite. Il sait qu’en ralentissant la cadence, à l’occasion, il peut faire durer le plaisir beaucoup plus longtemps, pour les deux partenaires.

Après avoir joui encore une fois, Julie implore son amant de la prendre comme une chienne; Paul sait ce qu’elle désire quand elle emploie cette expression. Ça veut dire : ‘’Enfonce-moi comme une bête, vite et fort; défonce-moi; fais-moi mal…’’ Paul accélère le rythme, et devient de plus en plus ‘viril’, sans être brutal. Julie se lamente d’abord, puis, quand Paul dit qu’il commence à jouir, et qu’il dit, dans des lamentations, qu’il lui semble que son membre est sur le point d’éclater, elle joui encore une fois, et se met à crier à en réveiller les morts. Pour les deux amants qui jouissent en même temps, c’est l’extase. Des cris, des murmures, des sons incompréhensibles surgissent de leurs bouches. Les mains de Paul ne cessent de caresser cette déesse de l’amour. Ils se laissent choir sur le tapis, se couchent en cuiller; Paul, derrière Julie, continue à lui caresser les fesses et la poitrine. Ils se reposent, collés l’un à l’autre.

Après une petite heure de repos bien mérité, les partenaires masculins troquent leurs rôles…

C’est au tour de Gilles de découvrir tous les autres charmes de Julie, en lui faisant l’amour, pendant que Paul profite d’une de ces fellations comme seule Julie sait lui en faire.

-o-o-o-o-o-

J’espère que vous avez aimé cette histoire. Je vous laisse imaginer la suite…
Laissez-moi vos commentaires…

Camille xxx

Au Jardin d'Éden

Posté le 16.08.2008 par camillel

Titre : Au Jardin d’Éden… (1ière partie)

Catégorie : Mes histoires

Brigitte est une jolie jeune femme en amour; elle et Marc, son ami de cœur, sont tous les deux dans la vingtaine.

Les parents de Brigitte sont propriétaires de vastes terrains à la campagne; un endroit à perte de vue, dans une région presqu’inhabitée; Il y a quelques, ils y ont construit leur chalet, habitable en toutes saisons. Aucun voisin n’est visible à des milles autour. Loin derrière le chalet, c’est la montagne; elle fait partie de la propriété.

Au printemps, il a été convenu entre Brigitte et ses parents, qu’elle pourrait habiter le chalet familial durant ses vacances estivales avec son ami de cœur…

La période des vacances est enfin arrivée et les deux amoureux sont installés au chalet depuis quelques jours; ils ont le chalet à eux seuls, pour deux semaines complètes; personne d’autre.

Ils rêvaient tous les deux de ces vacances, depuis longtemps. Sachant qu’ils ne seraient pas dérangés par des voisins curieux, pas plus que par des membres de la famille, ils avaient l’intention de vivre un de leurs fantasmes; vivre comme s’ils étaient seuls sur terre, un peu comme s’ils étaient au paradis terrestre; c’est-à-dire, dans une nudité complète, même en dehors du chalet, dans la nature.

Donc, en arrivant au chalet, ils se sont dénudés avec la ferme intention de ne porter aucun vêtement avant la fin de leur séjour. La seule chose qu’ils porteront durant ces vacances, ce sont des sandales, pour ne pas se blesser aux pieds. C’est comme s’ils étaient dans leur monde à eux; un monde fantastique; leur Jardin d’Éden…

Chaque matin, quand ils ouvrent les yeux, ils les ouvrent sur l’être aimé, l’être adoré. Ils se regardent quelques instants, puis, s’échangent quelques caresses, doucement; ils s’embrassent dans le cou ou sur une épaule, ou sur une fesse; n’importe où; ils se couvrent de baisers. Ils s’attardent quelques longs instants au lit, à se caresser.

Aujourd’hui, le temps est superbe; le temps idéal pour faire un pique-nique. Ils savent que pas très loin, derrière le chalet, avant la pente de la montagne, les terrains ne sont pas défrichés; il y a un endroit qu’ils connaissent bien, pour y être déjà allés.

Ils sortent donc du chalet et se dirigent vers le bois, qui commence à quelques centaines de pieds derrière. Marc porte le panier de victuailles, Brigitte, un sac contenant quelques couvertures. Ils se tiennent par la main et marchent lentement. Ils sont si bien. Le soleil, sans être exténuant, leur réchauffe la peau, juste comme il faut.
Ils sont beaux à voir tous les deux; Brigitte a vraiment un beau corps de femme; elle est gracieuse; démarche féminine et sensuelle; cheveux longs bouclés, aux fesses. Une vraie déesse.

Marc n’est pas en reste. Un corps assez bien bâti, bien proportionné. En général, il attire le regard des femmes; ils a les cheveux et les yeux bruns.

Ils arrivent à un petit sentier étroit qu’ils empruntent. Ils suivent ce sentier qui serpente entre les arbres; certains sont centenaires; ils sont si majestueux. Seuls le chant des oiseaux et le ruissellement d’un lointain ruisseau viennent briser le silence. Quoique, si on écoute plus attentivement, on entend également la cigale et les criquets. À l’occasion, le couple d’amoureux est surpris par le bruit d’un petit animal qui se sauve, ayant été effrayé par la présence soudaine des amoureux; un écureuil, un suisse… Quelques fois, ils aperçoivent de jolis papillons; Brigitte aime bien les Monarques; ils aperçoivent aussi des oiseaux qui osent s’approcher et qui viennent se percher sur les branches des arbres qui longent le sentier.

Marc prend Brigitte par la taille et pose une main sur sa hanche; elle l’imite. Ils déambulent très lentement; rien ne presse, ils ont tout leur temps. Ils se regardent dans les yeux; ils se sourient. Brigitte glisse légèrement sa main sur la fesse de Marc; il lui sourit, s’arrête et lui donne un court baiser; puis, ils reprennent leur balade; ils ont l’air de flâner…

Le ruissellement de l’eau se fait de plus en plus entendre; ils sont tout près. Ils approchent donc de ce splendide petit boisé, où ils veulent faire leur pique-nique. Ce boisé, on le dirait fait exprès pour ça ; un petit espace plat et nivelé, pas rocailleux, entouré d’arbres pour se protéger du soleil.

Au prochain tournant du sentier, ils aperçoivent le ruisseau sur leur gauche ; le boisé se trouve immédiatement après cette courbe, sur leur droite, face au ruisseau.

Exact ! Ils y sont. Ils revoient enfin ce petit espace, une espèce de cachette secrète dans la forêt, un peu à l’écart du sentier ; l’endroit est entouré de fleurs sauvages. Marc dépose le panier à l’ombre, au pied d’un érable géant. Brigitte place son sac près du panier et y prend une couverture. Elle attrape Marc par une main et l’invite à la suivre.
Ils se dirigent vers le ruisseau, de l’autre côté du sentier. Ils descendent prudemment la douce dénivellation qui les amène jusqu’à d’énormes roches plates se trouvant sur la rive. De par leur position, une partie de ces roches se trouvent un peu immergée dans le ruisseau. Brigitte étend la couverture sur une des plus grosses et le couple s’y assoit. Elle se laisse tremper les pieds dans l’eau froide, quelques minutes ; comme c’est bon. La roche est si volumineuse, qu’on peut s’y coucher. C’est ce qu’elle fait ; elle s’allonge sur le dos et se laisse chauffer par le soleil.

Quel calme ! Allongée au soleil, nue dans la nature, elle se laisse emporter, par le bruit de l’eau, dans une rêverie… C’est tellement reposant ; un autre monde ! Elle regarde les énormes nuages blancs qui voyagent dans le ciel bleu. On dirait des montagnes de ouate

Marc vient s’allonger près d’elle; il prend sa main. Elle tourne la tête et le regarde. Elle a envie de lui ; il le sait ; ça se voit dans ses yeux. Mais ils savent tous les deux à quel endroit précis ils veulent faire l’amour ; dans ce p’tit boisé, l’endroit même qu’ils ont choisi pour pique-niquer.

Pendant quelques minutes encore, ils relaxent, étendus sur cette pierre, au soleil ; une légère brise leur effleure la peau. Brigitte éprouve un très grand bonheur à se retrouver là avec l’homme qu’elle aime.

Avant que le soleil ne se trouve à son point culminant, d’un commun accord, ils décident de retourner lentement vers leur cachette naturelle, où ils seront protégés des rayons brûlants de l’astre du jour, par de superbes arbres. Marc attrape la couverture et ils refont le chemin en sens inverse, vers leur refuge.

Une fois de retour, ils s’installent pour savourer le contenu de leur panier. Dans leurs victuailles, ils n’ont pas oublié d’inclure de petites boissons alcoolisées. Assise sur la couverture, Brigitte débouche un cooler à saveur de pêche et en prend une gorgée ; c’est tellement désaltérant. Elle invite Marc à venir prendre place près d’elle ; ce qu’il fait après s’être pris lui aussi une boisson.

Assis à proximité l’un de l’autre, ils commencent à se bécoter doucement. Brigitte glisse sa bouteille froide sur une cuisse de Marc, en allant du genou vers la hanche, et lui fait un sourire. Puis, elle s’allonge gracieusement sur la couverture, les jambes positionnées un peu en forme de 4, tenant sa bouteille d’une main et posant l’autre sur le bas du dos de Marc qui est toujours assis près d’elle. Elle est tellement belle. Elle regarde vers le ciel. Les rayons du soleil passent entre les branches et viennent faire des jeux d’ombres et de lumières sur son corps.

Marc, à son tour, avec sa bouteille, effleure le flanc de Brigitte, tout près du buste ; ce qui provoque instantanément la chair de poule sur cette partie érogène. Brigitte en frissonne quelque peu ; même le mamelon du sein adjacent se gonfle légèrement. Brigitte regarde Marc et glisse sa langue sur ses lèvres. Marc va plus loin ; il approche son cooler du sein et effleure l’aréole ; le mamelon se gonfle de plus belle et Brigitte réagit en se cambrant légèrement, ce qui a pour effet de bomber sa poitrine. Marc ne manque pas d’idées ; il laisse couler quelques gouttes de son breuvage froid sur le bout du sein de Brigitte, et commence à le lécher doucement ; puis, avec sa langue et ses lèvres, il caresse l’aréole et le mamelon. Brigitte en gémit. Puis, en glissant une main sur le ventre creux de sa partenaire, il suçote tendrement ce mamelon bien gonflé, ce qui a pour effet de le réchauffer. Sa main se promène maintenant sur l’autre sein de son amoureuse ; il le palpe et le masse ; il pince doucement le mamelon de ce sein pendant qu’il déguste l’autre.

Pour le moment, Brigitte se laisse faire ; elle le laisse la caresser ; elle adore ses caresses. Elle s’abandonne à son amant.

Après quelques minutes, elle glisse une main, celle avec laquelle elle tenait sa bouteille, vers le sexe de Marc puis, le prend dans sa main ; Marc réagit ; la main est froide ; elle le palpe ; elle le sent prendre un peu de volume. Elle le caresse en murmurant à l’oreille de Marc, qu’elle veut le prendre dans sa bouche pour le réchauffer; elle veut le goûter, le savourer. D’ailleurs, Marc a une envie folle de pratiquer un cunnilingus à sa belle ; il adore sa belle chatte suave ; il aime la savourer longuement, au point d’en faire jouir Brigitte.

Il s’allonge donc auprès de Brigitte, en position inverse. Il lui écarte doucement les jambes ; elle se tourne sur le côté, une jambe allongée au sol et l’autre bien écartée et repliée. Ainsi, sa vulve est entièrement étalée. À Marc maintenant de la combler de touchers et de caresses, tous aussi doux et sensuels, les uns que les autres.
Marc s’est installé à peu près de la même façon que Brigitte ; elle n’a qu’à tourner un peu le haut de son corps, pour avoir accès au phallus de Marc. Elle le regarde, tout en le caressant doucement.

Marc promène une main sur l’intérieur des cuisses de Brigitte ; en passant d’une cuisse à l’autre, il ralenti et prodigue quelques douces caresses sur cette vulve bien chaude. Puis, il s’occupe tendrement de ce sexe superbe, qui ne demande qu’à être caresser. D’un doigt, il longe lentement et sensuellement la fente encore close, qui cache un trésor féminin. Tout doucement, il y fait pénétrer le bout d’un doigt ; il remarque un peu de cyprine, au frôlement des petites lèvres ; il laisse remonter son doigt ; il effleure alors une petite exubérance qu’il commence à câliner, juste un tout petit peu. Sa langue procurera plus de sensations à sa belle.

Pendant ce temps, Brigitte lui retient les bourses dans le creux de sa main, tout en les massant doucement ; le membre allonge et se raffermit de plus en plus. Puis, elle lèche ce sexe qui se tient au garde-à-vous ; elle le regarde grossir ; elle glisse sa langue à maintes reprises le long de la verge, des testicules vers le frein, et en sens inverse, en suçotant ce pénis, à l’occasion. Ensuite, en le tenant du bout des doigts, elle cueille le gland avec sa bouche, referme ses lèvres dessus, et le badigeonne avec sa langue ; doucement, puis plus vigoureusement. Marc se tortille ; il flotte sur un nuage.

Marc n’interrompt pas pour autant les caresses qu’il donne en abondance à sa maîtresse. Du bout des doigts, il a écarté les lèvres pour atteindre le bourgeon d’or de sa charmante compagne. Il le titille doucement ; le bouton grossit ; il se pointe lentement ; il se gorge de sang et durcit. Marc poursuit cette caresse buccale ; puis, quand il sent que le clitoris est suffisamment gros, il le suce légèrement, avant de débuter une série de caresses buccales à cette chatte bien chaude et humide. Sa langue va dans tous les sens ; sur les lèvres, entre les lèvres ; même plus loin, dans cette cavité volcanique.

Elle mouille ; elle coule ; il la goûte, il la déguste. Brigitte commence à jouir ; plus elle jouit, plus elle se lamente et plus elle ‘mange’ la queue de Marc ; quelle gourmande ! Elle la prend, toute entière, dans sa bouche et fait ces mouvements de va-et-vient ; merveilleuse fellation.

Marc est sur le point d’éjaculer ; il en avertit Brigitte ; elle ne se retire point, mais cesse momentanément ses mouvements ; elle veut tout prendre. Elle se replace doucement sur le dos ; elle place ses jambes en papillon, les cuisses bien écartées. Marc se positionne au-dessus de sa partenaire ; il glisse ses bras sous les cuisses de Brigitte, qui sont un peu relevées. Ainsi, du bout des doigts, il peut écarter les lèvres passablement gonflées, et avoir un accès total à cette chatte bien mouillée, avec sa bouche.

Il commence par la lécher ; partout. Brigitte en gémit ; elle se lamente ; elle se tortille. Puis, il pointe le bout de sa langue sur ce clitoris en érection, et le titille doucement ; Brigitte éjacule un peu ; Marc couvre le sexe de sa belle avec sa bouche et la boit. Sans retirer sa bouche, il promène sa langue partout sur et dans la chatte bouillante. Brigitte se met à couler à profusion. Marc prend tout.

À ce même moment, la gourmande recommence de plus belle ses mouvements de va-et-vient avec sa bouche, sur le sexe de son homme. Marc laisse échapper quelques cris de satisfaction. Puis, Brigitte amène sa bouche pour couvrir le gland et une partie du pénis de Marc ; du bout des doigts, elle le masturbe et elle se met à le sucer, jusqu’à ce que le sexe se mette à cracher tout ce qu’il peut. Elle ramasse tout le sperme dans sa bouche et avale, en faisant des sons incompréhensibles ; comme quelqu’un qui se gave, qui a une faim de loup, qui dévore. Ce qui provoque des soubresauts de la part de Marc ; il se déhanche ; il fait des mouvements du bassin, comme s’il pénétrait sa compagne. C’est trop bon ; il crie ; il se lamente et gémit ; il pleure presque, de jouissance.

Mais il continue à manger cette belle chatte en fusion, qui n’a pas donné tout ce qu’elle peut. Après quelques instants, Brigitte jouit de nouveau ; elle coule comme une rivière. Marc, sa bouche toujours bien placée sur la chatte, tient et caresses les cuisses et la ligne des fesses de Brigitte.

Ils atteignent le sommet de la jouissance ; les deux se vident complètement. La cadence ralentit. Les muscles se décontractent. Le calme revient.

Marc se replace à côté de son amoureuse et continue de la caresser doucement, de la bécoter partout ; elle en fait autant. Ils sont allongés ; quelques rayons de soleil qui se percent un chemin entre les branches, viennent caresser leur peau encore un peu tremblante.

A suivre ...

Camille xxx
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus